Director,
T.E.(Terry) Manning,
Schoener 50,
1771 ED Wieringerwerf,
The Netherlands.
Tel: 0031-227-604128.
Homepage:
http://www.flowman.nl
E-mail:
(nameatendofline)@xs4all.nl : bakensverzet
Idition
01: 19 Dicembre, 2001
Préparé
pour l'ONG Nouveaux Horizons pour Tchaourou par :
et
Ce projet présente
un plan formel de travail pour le développement auto-financé de
la zone de Tchaourou au Bénin. Il comprend une série
d'innovations en termes d'instruments financiers, de pleine utilisation des capacités
locales et d'introduction de technologies modernes à des fins de développement
endogène. Il couvre des secteurs aussi variés que l'éducation
primaire et de base, l'hygiène, la fourniture d'eau potable,
l'assainissement, la collecte des ordures ménageres, l'éclairage
par système solaire photovoltaïque PV, la réfrigération
pour la conservation des vaccins, les foùers améliorés à
haut rendement, l'utilisation rationnelle de la bio-masse et l'amélioration
des structures scolaires. Il promeut le développement continu de la productivité
dans la zone du projet et y crée des possibilités de plein
emploi.
Anhydrite CaS04
+ 1/2 H20 utilisation, assainissement pays en voie de développement,
Assainissement sec, Auto-financement projets de développement, Banques rôle
dans le développement, Bénin, Beosite produits, Bio-masse pour foùers,
Briquettes bio-masse, Chain control intégral, Clubs d'hygiène
projets de développement, CO2 émissions réduction, Compost
recyclage, Compostage toilettes, Coopération rôle dans le développement,
Développement durable, Développement industriel, Durable développement,
Eau potable fourniture, Eaux de pluie récolte, Éclairage photovoltaïque
PV, Économie aide étrangère, Économie développement
auto-financé, Économie développement industriel, Économie
développement sans intérêts, Économie impôts
et développement, Économie Local Exchange Trading LETS, Économie
micro-crédits, Économie monnaies locales développement, Économie
pays en voie de développement, Économie projets de développement,
Éducation à l'hygiène, Fabrication locale, Femmes rôle
dans le développement, Fourniture en eau projets, Foùers à
rendement élevé, Gender rôle des femmes, Gypsum cheap
CaS04+H20 utilisation, Hygiène éducation, Intérêts rôle
dans développement, Lavage structures pour, Matériaux régenération,
Micro-crédit systèmes de, Monnaies locales systèmes de,
Morais Clodomir Santos de, Ordures systèmes de récolte, Ateliers
OW, Pauvreté lutte contre la, Photovoltaïque systèmes de,
Pompes manuelles, Pompes solaires immergibles, Pompes solaires photovoltaïques
PV, Prêts sans intérêts, Projets de développement intégrés,
Projets de développement structures, Purification UV d'eau, PV photovoltaïque
applications, Recyclage centres de, Recyclage compostage, Recyclage ordures, Réfrigération
photovoltaïque PV, Régenération matériaux, Réservoirs
Beosite fabrication locale, Systèmes LETS, Systèmes photovoltaïques
PV domestiques, Tchaourou Bénin, Toilettes Beosite, Toilettes
compostage, Urine recyclage
Karimou
CHABI-SIKA est originaire de Tchaourou. Il est ingénieur en électrotechnique,
a obtenu un Master of Sciences en Génie Électrique à
l'Université Laval au Canada et un Doctorat en Génie Électrique
à l'Université Nationale du Bénin. Depuis 1990 il est très
actif dans des activités de développement à la base dans
des domaines ayant trait à l'énergie, à la micro finance
et aux technologies adaptées. Il est résident au Bénin de
nationalité Béninoise.
Terry Manning est né le 21 juillet 1942. Il est un avocat de nationalité
néo-zélandaise et résident au Pays Bas. Il s'occupe depuis
20 vingt ans du développement de technologies pour le pompage manuel et
solaire dans les pays pauvres. Il est l'auteur du Modele de projet de développement
intégré auto-financé dont le présent projet
Nouveaux Horizons pour Tchaourou constitue une application. Sa contribution a
été placée dans le domaine public à travers
l'internet.
CHABI-SIKA Karimou et Terry
Manning ont établi un rapport de collaboration pour la réalisation
du présent projet dont la responsabilité formelle est mise à
la charge d'une ONG locale Béninoise dénommée Nouveaux
Horizons pour Tchaourou dont le siège se trouve à Tchaourou, République
du Bénin.
Le projet
vise à promouvoir :
a) La technologie "Beosite (R)" développée à
travers les recherches de la société hollandaise Eos Consult. La
technologie Beosite (R) rend possible la fabrication au niveau local de la
plupart des produits importants au développement local dans des d'unités
de production à faible capital d'investissement avec 100% de valeur
locale ajoutée. La technologie est mise gratuitement à la
disposition du projet intégré de développement exécuté
en bonne foi.
b) Les
programmes d'éducation à l’hygiène basis sur la
formation de Clubs de Santé introduits par l'ONG Zimbabwe A.H.E.A.D. Un
programme d'éducation à l’hygiène sera institué
aussi dans les écoles de la zone du projet.
c) L'application de la méthodologie de «capacitation sociale » à
travers d'ateliers développés par le brésilien Clodomir
Santos de Morais, de manière qu'à la fin les usagers dans la zone
du projet puissent prendre d'initiatives autonomes pour la définition, exécution,
administration, entretien, paièment, et propriété des
structures prévues par le projet.
d) Le financement du projet à travers un seed loan dicennale sans intérêts,
la constitution de systèmes économiques locaux (SEL-LETS) et par
un système coopératif de micro-crédits sans intérêts
partiellement modelé sur la banque Grameen en Bangladesh. Le
remboursement du crédit par les usagers est couvert entièrement
par leurs épargnes sur leurs dépenses actuelles.
Les structures
financières prévues permettent le recyclage systématique
sans intérêts de fonds soit dans les monnaies LETS locales soit
sur fonds Coopératif en monnaie formelle à l'intérieur de
la zone du projet avec autant de passages de recyclage possibles.
Les fuites financières
de la zone du projet sont contrôlées
DESSIN DES STRUCTURES DU PROJET
DESSIN DU MOUVEMENT FINANCIER
COMMISSIONS RÉSERVOIR - LES STRUCTURES
PRINCIPALES
COMMISSIONS PUITS
DESSIN DES STRUCTURES SEL-LETS
COMMENT FONCTIONNE UNE TRANSACTION SEL-LETS
DESSIN DES STRUCTURES DE FOURNITURE EN EAU POTABLE
DESSIN DE L'INSTALLATION D'UN RÉSERVOIR À
EAU POTABLE
DESSIN D'UN FOURNEAU À HAUT RENDEMENT EN BEOSITE
DESSIN D'UNE TOILETTE À COMPOSTAGE SEC
DESSIN DES STRUCTURES DE RECYCLAGE DES ORDURES
ILLUSTRATION DU SYSTÈME DE MICRO-CRÉDITS
COMMENT ON DÉPENSE LE CRÉDIT ORIGINAIRE
LE CYCLE DES CRÉDITS SANS INTÉRÊTS
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE
DÉPENSES DU PREMIER TRIMESTRE
DÉPENSES DU DEUXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU TROISIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU QUATRIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU CINQUIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SIXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SEPTIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU HUITIÈME TRIMESTRE
DERNIÈRES DÉPENSES
|
Abréviation |
Déscription |
|
CASO4 |
Sulfate de calcium |
|
DIAM |
Diamètre |
|
DIAM EXT |
Diamètre extérieur |
|
DIAM INT |
Diamètre intérieur |
|
EG |
Par exemple |
|
H2O |
Eau |
|
SEL-LETS |
Système économique
d'échanges locaux |
|
ONG |
Organisation non
gouvernementale |
|
PV |
Photovoltaïque |
|
SHS |
Systèmes solaires
domestiques |
|
TV |
Télévision |
|
UV |
Ultra-violette |
|
V |
Volt |
|
Wc |
Watts crête |
|
Pages |
Contenu |
|
|
|
|
001 |
Premières considirations |
|
002 |
Liste des sujets clef |
|
003 |
Introduction |
|
004 |
Dessins et graphiques
constituant partie intégrante des documents du projet |
|
005 |
Abréviations utilisées |
|
006 |
Contenu |
|
010 |
1. Les origines du projet |
|
015 |
2. Le projet |
|
017 |
2.01 Les buts immédiats |
|
018 |
2.02 Les buts à long
terme |
|
019 |
2.03 Les bases économiques
du projet |
|
021 |
2.04 Les principes de base du
projet |
|
023 |
2.05 Les cinq conditions préalables |
|
024 |
2.06 Les structures
institutionnelles |
|
033 |
2.07 La question de la propriété |
|
034 |
2.08 Les assurances relatives à
la mise en oeuvre |
|
035 |
2.09 Les impôts et les systèmes
économiques locaux (SEL-LETS) |
|
036 |
2.10 Les conséquences de
l'inflation sur le remboursement du financement |
|
038 |
2.11 Les assurances et le
forfait en forme de don |
|
039 |
2.12 La circulation des
informations |
|
040 |
2.13 Recyclage de fonds et
importation de biens de production |
|
|
|
|
042 |
3. Les œuvres prévues
et leurs conséquences |
|
042 |
3.1 Les structures d'éducation
à l’hygiène |
|
043 |
|
|
045 |
3.3 Les unités locales
de production en Beosite (R) |
|
047 |
3.4 La fourniture en eau |
|
050 |
3.5 Les développements
institutionaux |
|
053 |
|
|
054 |
3.7 Les systèmes d'éclairage
domestiques |
|
055 |
3.8 Les contributions et les
frais de gestion |
|
|
|
|
057 |
4. Le plan de travail |
|
057 |
4.1 La première phase de
recherches |
|
059 |
4.2 La deuxième phase |
|
060 |
4.2.0 Virement de fonds |
|
061 |
4.2.1 Clubs de santé |
|
064 |
4.2.2 Structures sociales
locales |
|
065 |
4.2.3 Structures SEL-LETS |
|
067 |
4.2.4 Structures micro-crédit |
|
069 |
4.2.5 Usines Beosite |
|
071 |
4.2.6 Structures recyclage |
|
073 |
4.2.7 Structures bio-masse |
|
075 |
4.2.8 Station radio |
|
077 |
4.2.9 Structures en eau potable |
|
079 |
4.3 La troisième phase -
implémentation |
|
081 |
4.4 La quatrième phase -
suivi implémentation |
|
|
|
|
082 |
5. Le bilan indicatif |
|
085 |
Brève analyse |
|
086 |
Dépenses systématiques |
|
086 |
Revenus |
|
086 |
Observations |
|
088 |
Liste graphiques incorporées |
|
|
|
|
089 |
ANNEXE 1 - Le projet en détail |
|
089 |
|
|
094 |
02. La coopération des
populations locales |
|
095 |
02.1 Clubs de santé |
|
096 |
02.2 Structures sociales |
|
097 |
02.3 Structures SEL-LETS |
|
101 |
02.4 Structures micro-crédit |
|
105 |
02.5 Usines Beosite |
|
106 |
02.6 Structures de recyclage |
|
108 |
02.6.1 Réservoirs
compostage |
|
109 |
02.6.2 Réservoirs à
urine |
|
110 |
02.6.3 Réservoirs eaux usées |
|
111 |
02.6.4 Récipients
compostage |
|
112 |
02.6.5 Système récolte
compostage |
|
113 |
2.6.6 Système récolte
solides non organiques |
|
114 |
2.7 Bio-masse |
|
116 |
2.8 Structures en eau potable |
|
117 |
2.8.1.1 Papane et hameaux |
|
118 |
2.8.1.2 Worogui-Bourcouroh et
hameaux |
|
119 |
2.8.1.3
Tchaourou-Worogui-Boronin et hameaux |
|
120 |
2.8.1.4
Okelagba-Ginirou-Tipkarou-Gokanna et hameaux |
|
121 |
2.8.1.5 Goro et hameaux |
|
122 |
2.8.1.6
Alafiarou-Agrammarou-Koko et hameaux |
|
123 |
2.8.1.7 Agbassa-Koko-Koda et
hameaux |
|
124 |
2.8.2.1
Banigri-Bitirou-Sinahou-Warimarou et hameaux |
|
125 |
2.8.2.2 Yebissi-Kpessou et
hameaux |
|
126 |
2.8.2.3 Sanson-Kpassatona et
hameaux |
|
127 |
2.8.2.4 Barirou-Sibou et
hameaux |
|
128 |
2.8.3.1 Kinnoukpannou-Tchatchou
et hameaux |
|
129 |
2.8.3.2 Bakpirou-Koubou et
hameaux |
|
130 |
2.8.3.3 Kika-Gobaka-Winra et
hameaux |
|
131 |
2.8.3.4 Tandou-Boua et hameaux |
|
132 |
2.8.3.5 Kabo-Monro-Wonkourou et
hameaux |
|
133 |
2.8.3.6 Kpara et hameaux |
|
134 |
2.8.3 Sommaire fourniture en
eau |
|
135 |
2.8.4 Principes placement
structures |
|
136 |
2.8.5 Les forages et leurs aménagements |
|
137 |
2.8.6 Les points d'eau |
|
138 |
2.8.7 Éléments de
bilan relatifs à l'eau |
|
144 |
2.9 Éclairage PV |
|
147 |
2.10 Reforestation et récolte
eaux pluviales |
|
150 |
2.11 Le projet et les
structures scolaires |
|
151 |
Liste des annexes, remerciements,
relations |
|
|
Annexe 02 - Informations sur
les ateliers organisationaux |
|
|
Annexe 03 – Cartes géographiques
de la région |
|
|
Annexe 04- Informations
techniques sur les pompes solaires recommandées |
|
|
Annexe 05- Informations
techniques sur les pompes manuelles |
|
|
Annexe 06- Informations
techniques sur le procédé Beosite(R) |
|
|
Annexe 07 -Un programme
indicatif d'éducation à l’hygiène |
|
|
Annexe 08 - Opération
des systèmes SEL-LETS |
L'éducation
à l’hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau
potable, et le recyclage des ordures sont à la base d'une vie saine et
d'une bonne qualité de vie. Un tiers de la population du monde manque
d'eau potable. Encore plus de monde n'a pas accès à de structures
hygiéniques d'assainissement.
La satisfaction de besoins les plus élémentaires bénéfice
d'une priorité absolue dans le cadre des programmes d'aide en faveur des
pauvres dans les pays en voie de développement. L'éducation
à l’hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau potable
et les autres initiatives ici prévues tiendront compte des structures
sociales des communautés. Chaque initiative doit être autofinancée
et durable sans avoir besoin d'autres financements externes une fois que le crédit
initial sans intérêts ait été remboursé.
Souvent, le développement du potentiel de la production et des
services au niveau local est freiné par l'absence chronique de fonds. Le
peu d'argent qui passe par les zones pauvres est drainé directement des économies
locales pour entrer dans les circuits nationaux et plus fréquemment
internationaux. Cette fuite est causée soit par les importations d'énergie
et de produits industriels soit par l'accumulation d'intérêts à
travers les nombreux passages qui caractérisent le système
financier actuellement dominant dans le monde occidental. Le contenu en intérêts
du prix d'un produit occidental peut atteindre 40%.
Les habitants de la sous-prifecture de Tchaourou au Bénin ne bénéficient
que partiellement d'instructions concernant l'hygiène de base. Elles
assistent bien aux campagnes de sensibilisation tenues de temps en temps, mais
l'on n'a pas de structures et d'une méthode qui n'exige pas le savoir
lire. L'éducation à l’hygiène pratiquée dans
les écoles fait partie du cours intitulé «Économie
familiale » mais l'éducation reste encore un luxe inaccessible
pour certaines couches de la population. Il n'y qu'un médecin pour les
70.000 habitants de la région, un infirmier pour 6.000 habitants, et une
sage femme pour 6.000 habitants.
La consommation d’eau potable est d'environ
Le projet prévoit aussi l'établissement d'un émetteur
radio locale pour faire face aux exigences de communication liées à
l'exécution du projet et en support des initiatives prises. Le améliorera
de façon permanente la qualité de vie des habitants de la zone du
projet. Il facilitera le développement économique de la zone. Il
constituera des systèmes SEL-LETS pour l'échange de produits et
de services locaux, permettant ainsi mêmes aux plus pauvres de participer
au développement sans avoir besoin d'argent formel, de bénéficier
du système de micro-crédits sans intérêts mis à
leur disposition et des services de base que le projet leur fournira.
Seulement 20% du territoire du projet a accès à l'électricité.
Il s'agit des villages qui se trouvent sur l'axe Parakou-Tchaourou ( l'axe du
chemin de fer). L'électricité y est disponible 24 heures sur 24
et coûte US$0.09 par kWh. Un groupe électrogène de 40 kVA
devrait être installé au village de Goro en 2001, fonctionnera de
19 heures à 23 heures tous les jours. Ce système sera géré
par un système communautaire et sera financé par le Gouvernement
du Bénin.
Les 80% restant des familles utilisent des lampes à kérosène
importées du Venezuela ou de l'Algérie. Chaque ménage a
besoin de
La zone du projet comprend 7 communes (Tchaourou, Tchatchou, Kika, Bitinou,
Alafia, Sanson, Goro), 36 villages et de nombreux hameaux. Elle se trouve à
sud de la ville de Parakou, à côté de la frontiere du Bénin
avec le Nigéria. La population est estimée en 100.000 environs réparties
en 20.000 foùers environs. Le territoire est long nord/sud
On y rencontre plusieurs ethnies réparties de la manière
suivante : Bariba 34,2 % ; Peulh 18,9 % ; Nagot 15,8 % ; Ota’ari 12,9 % ;
Yom Lokpa 10,9 % ; Fon 3,4 % ; Dendi 1 % ; Adja 0,6 % et autre 2,4 %.
Globalement on a 6 fleuves, 2 sources, 55 pompes; 35 puits aménagés,
73 puits non aménagés, 6 citernes,
Tchaourou est une sous-préfecture du département du Borgou au
nord de
Les ministères pour le développement rural, de l'hydraulique
villageoise, de l'instruction publique et de la santé, le préfet
de Parakou, le sous-préfet de Tchaourou, le maire, les chefs de village et
le député élu au parlement national par les habitants de
la zone constituent les organes d'autorisation (enabling bodies). Ils ont tous été
informés du projet et y ont donné leur approbation de principe.
Les détails définitifs du projet seront établis avec la
pleine coopération des usagers pendant plusieurs réunions à
convoquer par le Coordonnateur et les chefs de village, et par la suite au sein
des structures créées au cours du projet même.
La consommation
d'eau monte à
L'eau des puits est en général potable, celle des rivières
ne l'est pas. Les maladies telles la diarrhée, la dysenterie, la
bilharziose et le vers de Guinée sont pourtant présentes.
L'adduction d'eau ne concerne qu'une minorité de la population du
chef-lieu Tchaourou.
Une série de 17 forages a été réalisée
principalement le long des routes bitumiés Tchaourou-Parakou et
Tchaourou-Bitirou-Parakou. Les forages sont distants de 10-20 kilomètres
l'un de l'autre et quelques régions en sont totalement dépourvues.
Le niveau des nappes phréatiques est d'habitude 30 mètres
environs.
La fourniture en eau est la responsabilité des femmes. Parfois,
elles doivent aller loin (jusqu'à 5 kilomètres) pour chercher de
l'eau, ce qui leur demande un gros effort et beaucoup de leur temps qui
pourrait être autrement dédié à des activités
plus productives pour mieux augmenter leur qualité de vie. La fourniture
de plus d'eau de meilleure qualité plus près des ménages
devrait contribuer à l'amélioration de la santé des
populations, réduire la pression de travail actuellement placé
sur les femmes, porter à une réduction du taux de maladies, à
une forte augmentation de la capacitation de travail, à une diminution
des frais des médicaments, et en général libérer
plus de forces pour la productivité dans la région.
Le projet prévoit aussi un système généralisé
de récolte des eaux pluviales au niveau des ménages afin
d'augmenter la quantité d'eau disponible directement aux familles pour
les applications secondaires telles la lessive et la toilette personnelle.
Le système prévu de recyclage des urines et des eaux usées
de ménage, pourront atteindre quelque
Dans la région
de Tchaourou très peu de familles disposent de latrines. Les gens
diposent leur excréta en brousse. Ils urinent n'importe où en
dehors de l'appartement, pourvu que le lieu soit discret. Dans les villages on
souffre des mauvaises odeurs et des mouches et les conditions sont en général
peu hygiéniques. Surtout, on gaspille les fertilisants présents
dans les urines, lesquels, correctement recyclés au niveau des ménages
comme prévu dans ce projet, permettent une augmentation de la production
et une plus grande variété de nourritures des familles mêmes.
On prévoit que les ménages qui ne veulent pas ou ne peuvent pas réaliser
le recyclage des déchets humains directement au niveau du ménage
puissent le faire à travers les structures de récolte établis
dans le cadre des monnaies locales (LETS).
La cuisine
constitue l'activité la plus consommatrice d'énergie dans la
zone. On a besoin de 3 heures par jour pour la préparation des aliments
sur un foùer situé dans de petits hangars ou à l'air libre
fait de trois pierres sur lesquelles on pose la marmite qui sert à
cuisiner. Le combustible utilisé est constitué par de fagots ou
de charbon de bois. Les femmes vont chercher le bois elle-mêmes car il en
existe abondance. Dans les villages plus grands, quelques familles achètent
du charbon ou du bois, mais le probleme plus important est la fabrication du
charbon de bois qui est vendu dans les grandes villes comme Parakou et même
Cotonou et Abomey. Toutes les forêts de la zone sont en train d'etre dètruites
par les commerçants de bois de feu et de charbon. Des conflits existent
entre les populations autonomes et celle qui viennent du dèpartement du
Mono (au sud). Ces dernières détruisent les forêts pour
fabriquer le charbon.
Le projet couvre donc la production en Beosite de foùers á
rendement élevé au niveau local dans le cadre des systèmes
économiques locaux SEL-LETS, donc sans avoir besoin de monnaie formelle.
La bio-masse nécessaire comme combustible pour les foùers sera également
produite au niveau local, éliminant progressivement l'utilisation de
bois et de charbon, réduisant les émissions de CO2, sans limiter
la disponibilité de fertilisants naturels destinés à l'agriculture
locale. Le but secondaire du projet est l'amélioration de la qualité
et la quantité des réserves boisées de la zone. Pour se
faire des mesures devront être prises au niveau politique pour arrêter
la fabrication sur grande échelle du charbon de bois.
Pour la cuisine pendant la journée, le projet assurera la possibilité
de la production locale de foùers solaires.
Il n'y a pas de
service de récolte des ordures ménageres dans la zone du projet.
Les ordures sont mises dans des récipients et transportées á
bout de bras ou sur la tête d'où l'on les jette tout simplement
quelque part en lieu convenu non loin des habitations, créant de problèmes
de mauvaises odeurs et d'hygiène, en particulier á Tchaourou. Le
projet constituera des centres pour la récolte et recyclage des ordures
dans le cadre des systèmes de monnaies locales SEL-LETS en crént
de la valeur ajoutée au niveau local. Les matériaux qui ne sont
pas recyclables au niveau local seront ``exportés`` de la zone par les
centres de recyclage contre une monnaie formelle qui sera utilisée pour
le remboursement des micro-crédits avancés aux centres au
commencement de leurs opérations.
Pour l'éclairage
on se sert, sauf dans les villages sur l'axe Tchaourou-Parkou branchés
au riseau électrique, actuellement de lampes á pétrole. L'éclairage
est utilisé principalement pour éclairer la cours, l'appartement
et la cuisine, et pour les études. Le pétrole est importé
du Venezuela et de l'Algérie. On a en moùenne besoin de
Il y a au moins une radio par ménage, et tout le monde écoute
les nouvelles, les communiqués et la musique. L'achat de battéries
coûte entre les US$4-10 par mois, et il constitue donc une source
importante de fuite de moùens financiers de la région, car US$ 4 égal
au moins 4% des revenus moùens des familles. Le projet établit un
fonds séparé pour l'achat sans intérêts de systèmes
solaires domestiques la où les épargnes sur le pétrole et
les battéries sont telles qu'elles puissent seules financer l'achat des systèmes
sur 2-3 ans. On donnera de soutien á l'achat de radios non-électriques
et de radios á rendement élevé incorporant de battéries
rechargeables.
En dehors des
deux routes nationales bitumies (RNIE) Tchaourou-Parakou et
Tchaourou-Bitirou-Parakou, il existe bien un réseau de routes
secondaires en état de dégradation avancée. Ces routes
sont traversées par des cours d'eau sur lesquels il n'y a pas de ponts.
Certaines localités deviennent inaccessibles en saison de pluie.
La zone nord-est de la région du projet, celle du triangle
Kika-Tandou-Kabo est actuellement isolée de l'axe Tchaourou-Tchachou. Le
désenclavement Tchatchou-Kika se trouve en projet. La pleine intégration
de la zone de Kika avec l'axe nord-sud Tchaourou-Tchatchou rentre dans le cadre
de la politique de décentralisation en cours au Bénin.
Le projet Nouveaux Horizons pour Tchaourou n'a pas la prétention de
se substituer à l'état Béninois en ce qui concerne la
construction routière. Il ne peut pas résoudre les problèmes
de la communication routière dans la région. Toutefois, des
initiatives en faveur du drainage des eaux pluviales pourront être exécutées
dans le cadre des monnaies locales SEL-LETS, surtout pour éliminer les
eaux stagnantes qui restent potentiellement source de maladies.
Les distances á couvrir dans la zone du projet peuvent rarement dépasser
á 50 kilomètres dans des voùages entre les chef-lieux des
communes et les villages aux alentours. Un service de train n'existe que sur
les 30 kilomètres entre Tchaourou et Tchatchou et ne fait que la liaison
entre ces deux localités une fois par jour.
Les services disponibles pour le transport local sont basis sur
l'utilisation de l'automobile et la moto, ce qui nécessite d'importer
les carburants et les pièces détachées pour l'entretien
des véhicules, les services ce qui est une source de fuite financière
continue de la zone.
Le projet cherchera
á bloquer cette fuite financiére par :
a) Une réduction de la nécessité de voùager sur de
grandes distances
b) Introduisant de systèmes alternatifs de transport local à main
d'œuvre intensive dans le cadre des monnaies locales SEL-LETS.
Le projet est basi sur l'éducation
à l’hygiène, l'installation de systèmes
d'assainissement modernes et durables, la fourniture en eau potable distribuée,
l'éclairage photovoltaïque pour les études, la production de
foùers à rendement élevé pour la cuisine et la
production de bio-masse, et un système complet de recyclage des ordures
solides, au bénéfice de toutes les populations de la région
de Tchaourou au Bénin.
Il comprend pour ce
qui concerne l´éducation à l’hygiène
l'institution de Clubs de Santé et de cours d'hygiène spécialisés
auprès des écoles. Dans le secteur de l'assainissement on prévoit
l'installation de toilettes fonctionnant á sec soit au niveau des ménages
qu'au niveau public, incorporant la séparation de l'urine de l'excréta.
Des systèmes de drainage et de récolte des eaux pluviales sont prévus.
Pour ce qui concerne la fourniture en eau, on donnera exécution au
creusement de forages et puits (au tant que nécessaire) et à
l'installation de pompes et de réservoirs afin que les usagers puissent
accéder á l'eau á une distance pas supérieure à
150 mètres de leurs maisons. On constituera des systèmes de
monnaies locales SEL-LETS pour promouvoir des échanges de produits et de
services au niveau local. L'importation dans la zone du projet d'équipements
de production sera couverte à travers l'institution d'un système
de micro-crédits sans intérêts à recyclage continu.
Le paquet de base
offert par le projet fait référence aussi á l'éclairage
photovoltaïque pour les écoliers et élèves pour les études,
dans les cliniques, dans les localités pas desservées par le réseau
électrique, et à la réfrigération photovoltaïque
pour les médicaments et les vaccins. L'éclairage photovoltaïque
nécessaire à la production locale sera financé par les
projets individuels de micro-crédit.
Le projet prévoit
en plus la fourniture de foùers pour la cuisine, faits avec 100% de
valeur ajoutée locale, et la bio-masse à les faire fonctionner.
Le but de cette initiative n'est pas tellement d'éviter de frais, car la
cuisine est faite actuellement utilisant de fagots de bois que les femmes vont
chercher. L'utilisation d'un système plus efficient signifiera une épargne
de temps aux femmes, une amélioration de l'airation dans les ménages,
et une réduction du taux de la déforestation en cours.
Dans la mésure
du possible, on procédera á la production de foùers
solaires fabriquié en Biosite dans le cadre des systèmes de
monnaie locale SEL-LETS.
Des centres de recyclage des ordures
seront établis dans le cadre des monnaies locales SEL-LETS.
On procédera á
la récolte des eaux pluviales soit au niveau des ménages, soit au
niveau rural, et á l'amélioration du système du drainage
dans les villages et hameaux de la région, pour éviter la
formation de boues et l'accumulation d'eaux de surface stagnantes qui sont dangéreuses
à la santé des populations.
Le projet prévoit
l'établissement d'une station radio locale pour la diffusion de
communiqués et d'informations concernant l'opération du projet et
des systèmes de monnaies locales. Il sera aussi mis en place un système
TV par l'utilisation des vidéos de sender. À travers le système
des micro-crédits on établira de points de communication, des
points de consultation agraire, des points de promotion des activités
culturelles dans la région et éventuellement de coopératives
d'export-import selon les exigences exprimées par les usagers.
Le montant de crédit
décennal sans intérêts est US$ 6.000.000, soit US$60 par
usager. Un bilan détaillé se trouve à la page 82.
Le projet s'étendera
sur au moins 8 ans suite à la période initiale de deux ans. Après
ces deux premières années de démarrage, le développement
sera généré par les communautés elles-mêmes,
appuyées par une supervision générale de la part du Coordonnateur.
La partie exécutive
dure 24 mois à partir de la date de mise à disposition du crédit
décennal. Elle est divisée en les phases suivantes:
-Phase 1 : préparation
et présentation du projet de base.
-Phase 2 : définition
finale du projet, négociations avec le département des impôts,
la formation des Clubs de Santé, démarrage de l'éducation
à l’hygiène, démarrage de l'organisation des usines
Biosite, organisation des systèmes de monnaies locale SEL-LETS;
approbation définitive des phases suivantes. La phase 2 durera 9 mois,
et sera caractirisée par la mise en oeuvre de plusieurs ``ateliers``
suivant la méthode du brézilien Clodomir Santos de Morais.
-Phase 3 : poursuite
de l'éducation à l’hygiène, la construction des
services d'assainissement, la construction de puits et l'installation de pompes
et réservoirs, démarrage de la production de foùers,
organisation de la production de bio-masse, établissement du système
des centres de recyclage, établissement de la station radio,
l'installation d'éventuelles unités pour la purification de
l'eau, l'installation de systèmes PV pour les études.
-Phase 4 : Les
initiatives favorisant le développement local telles que la récolte
des eaux pluviales, le drainage, la réforestation, l'installation de systèmes
PV particuliers.
Les buts immédiats du projet sont:
a) Réaliser un programme d'éducation
de base à l'hygiène à travers la constitution de Clubs de Santé
dans la région de Tchaourou et la promotion de cours spécialisés
d'instruction à l'hygiène dans les écoles.
b) Installer un système complet
d'assainissement approprié pour les populations de la région de
Tchaourou.
c) Assurer de façon permanente la
fourniture suffisante en eau potable dans la région de Tchaourou
notamment en saison sèche ;
d) Fournir de l'eau potable aux
populations á une distance qui ne dépasse pas les 200 mètres
des habitations des usagers.
e) Contribuer à la lutte contre
les maladies liées à l'eau à travers l'éducation
à l’hygiène, la fourniture d'un système
d'assainissement approprié et la fourniture en eau potable saine.
f) Réduire la charge du travail
sur les femmes.
g) Assurer la durabilité des systèmes
d'éducation à l’hygiène, d'assainissement et de l'eau
potable à travers la création de structures institutionnelles
appropriées.
h) Permettre aux élèves et
écoliers et aux autres personnes qui ont besoin d'étudier le soir
de le faire dans des conditions d'éclairage acceptable;
i) Réduire la néessité
de faire l'importation de combustibles dans la zone du projet.
j) Introduire des foùers à
bio-masse à rendent élevé dans la zone du projet et les foùers
solaires pour la cuisine faite pendant le jour.
k) Augmenter la valeur ajoutée
locale à travers le recyclage des ordures solides.
l) Tenir les ressources financières
disponibles (monnaies locales SEL-LETS et la monnaie formelle) en état
de recyclage constant sans intérêts dans les communautés
dans la région du projet.
m) Promouvoir le développement
local industriel et agricole à travers l'utilisation de monnaies locales
LETS et les systèmes de micro-crédit.
n) Créer beaucoup d'emplois.
a) Faciliter une amélioration continue de la qualité
de vie et de la santé des usagers et 1'élimination de la pauvreté.
b)Libérer plus de ressources
humaines pour la production locale et le développement.
c)Réduire les maladies associées
á l'eau, á fin que le système de la santé publique
et les ressources financières puissent être libérées
au bénéfice d'autres secteurs de la santé tels les
programmes de vaccination et la médicine préventive, y comprise
la lutte contre le SIDA ;
d)La réduction de la mortalité
infantile et la promotion du planning familial.
e)L'amélioration du niveau de
scolarité et des services d'instruction publique dans la zone du projet.
f)L'élimination de la dépendance
sur les combustibles importés dans la zone du projet.
g)La contribution active à la réduction
de la déforestation et à la lutte contre l'augmentation de la
température globale mondiale.
h) La création de valeur ajoutée
locale à travers de la récolte et le recyclage au niveau local
des ordures non-organiques.
i)La création d'une culture
d'entretien pour la conservation des investissements réalisés.
j)L'augmentation de la richesse en
expertise locale pour permettre aux usagers d'améliorer la durabilité
de leur existence et de leur développement à travers
l'identification et la solution de problèmes, avec un apport minimum de
l'extérieur.
k)L'élimination du chômage
dans la zone du projet.
l)La création d'opportunités
de développement orientées en faveur de la jeunesse et l'arrêt
de la migration des populations des zones rurales vers les villes.
m) La création d'une zone á
économie équilibrée sans fuites financières.
a)Le financement au moùen d'un prêt initial sans
intérêts payable avec un différé de dix ans. Les 75%
de ce crédit initial sera fourni par des bailleurs de fonds extirieurs,
25% par les autorités du gouvernement du Bénin.
b)La supervision financière générale
est à retenir de commun accord avec les bailleurs de fonds tout en prévoùant
l'élimination de toute contrainte bureaucratique pas strictement utile.
c)Le capital initial repayé
mensuellement par les usagers dans un fonds coopératif de développement
reste dans la zone du projet jusqu'à l´échéance du
prêt. Pendant les dix ans, le fonds sera utilisé pour le
financement sans intérêts de micro-projets en faveur de la productivité
locale.
d) Les fonds provenants des repaièments
des micro-crédits seront à la fois recyclés sans intérêts
pour financer d'autres micro-crédits en faveur du développement
local.
e)Les fonds destinés á
l'entretien et au remplacement à long terme des structures capitales
seront également recyclés dans la forme de micro-crédits
sans intérêts jusqu'au moment où ils ne deviendront nécessaires.
f)Les monnaies locales SEL-LETS (systèmes
économiques locaux) constitueront le moùens général
de paièment de la plupart des biens et services produits dans la zone du
projet y compris ceux produits dans la zone du projet pour le projet lui-même.
g)Le projet encourage la concurrence
ouverte et la libre initiative dans le cadre d'une structure financière
globale coopérative sans but lucratif.
h)Les travaux d'administration,
construction et entretien seront effectués par des opérateurs
locaux et des villageois qui seront rétribués principalement en
monnaies locales LETS.
i)Chaque usager individuel peut faire
face à ses obligations financières. On crée deux niveaux
de protection pour les usagers ayant des difficultés financières.
j)Le projet est auto-financé. Les
épargnes sur les frais actuels pour les combustibles, l'énergie,
l'eau et autres services couvriront toutes ou au moins une partie des
contributions mensuelles des familles.
k)Les usagers doivent accepter de
repayer le prêt initial comme prévu, couvrir les frais
d'administration et d'entretien et accepter les pouvoirs des commissions de réservoir
et de forage qu'ils auront élues.
l)On se servira de l'expertise, des
connaissances, du travail et des matériaux locaux. Les traditions
sociales locales seront respectiées.
m) L'autosuffisance de l´économie
locale est encouragée.
n)Les femmes joueront un rôle
actif dans l'exécution et l'administration du projet.
o)La fuite de moùens financiers
de la zone du projet sera forcément réduite.
p)On créera beaucoup d'occasions
d'emploi.
q)L'administration, la construction et
les travaux d'entretien seront exécutés par les usagers mêmes.
Ils seront payés en monnaie locale dans le cadre des monnaies locales
SEL-LETS.
r)Les salaires du Coordonnateur du
projet et de ses consultants sont établies au commencement du projet et
régulièrement inclus dans le budget.
s)Les usagers feront leur première
contribution mensuelle d'avance, au départ formel du projet.
t)Les commissions réservoir
recevrant un paiement de US$5 en monnaie formelle pour leur travail, plus une
compensation mensuelle exprimée dans la monnaie locale SEL-LETS. Les
commissions puits recevront un montant mensuel dans la monnaie locale.
u)Les femmes individuelles (ou bien les
groupements de femmes) s'occuperont chacune de leur système
d'assainissement.
v)Les inspections systématiques
des installations seront payées en monnaies locales SEL-LETS
w) Les départements centraux du Développement
Rurale, de l'Hydraulique, de l'Instruction Publique, de
x) Le coordonnateur du projet établira
un accord spécifique avec la direction du Ministère centrale des
Finances avant que le projet commence relatif aux impôts applicables aux activités
faites dans le cadre des systèmes SEL-LETS.
y) Avant le commencement du projet, on
doit rédiger et signer un accord de garantie du passage de la propriété
des structures créées dans le cadre du projet aux communautés
une fois qu'elles auraient remboursé la dernière contribution
mensuelle du crédit décennale.
Les principes de base du projet sont :
a)Réalisation d'une condition
d'autosuffisance des économies locales.
b)Les traditions sociales locales ne
souffriront pas d'effets négatifs.
c)Les connaissances, le travail et les matériaux
locaux seront utilisés.
d)Les femmes jouent un rôle actif
sinon dominant dans le projet.
e)Les habitants de la région de
Tchaourou sont capables et veulent prendre la pleine responsabilité pour
tous les produits et services fournis aux termes du projet, et pour leur
administration.
f)Les usagers doivent contribuer US$3 par
mois par famille de cinq à couverture du remboursement du crédit
initial, les frais administratives, et l'entretien. (Une famille à 6 devrait contribuer US$3,60 ; une
famille à 7 US$ 4,20 etc..)
g)Les usagers acceptent l'autorité
des commissions qu'ils choisissent.
h)Le projet (sauf pour quelques aspects
relatifs aux intérêts et aux assurances) est autofinancé.
Les épargnes réalisées à travers les différentes
initiatives devront servir à la couverture de la plupart des frais.
i)La fourniture de fertilisant naturel
pour l'utilisation agricole ne sera pas mise en risque.
j)Chaque usager sera mis en état
de faire face aux propres obligations financières aux termes du projet.
Les ménages qui auront des difficultis à faire face à leur
paièments mensuels chercheront compensation à travers les paièments
mensuels reçus par les commissions réservoir et/ou par moùens
de la création d'un réseau de sécurité dans le
cadre des systèmes SEL-LETS locaux. Les ménages en difficulté
temporaire seront autorisés à établir un débit supérieur
à celui normalement en vigueur. Les ménages en difficulté
de façon permanente pourront donner de services supplémentaires
dans le cadre des systèmes LETS en échange du paièment des
débits en monnaie formelle par le groupe entier.
k)'Small is beautiful'. On privilège
les systèmes fortement décentralisés, car cela assure un
lien tres étroit de chaque individu avec l'installation et le
fonctionnement des structures. Il n'y a toutefois aucune limitation dans la
dimension d'une nouvelle initiative économique.
l) Les monnaies locales SEL-LETS sont
complémentaires à la monnaie formelle. Elles se substituent au
manque d'argent formel qui serait autrement nécessaire à
augmenter la quantité des biens et de services au niveau local. Le développement
économique des systèmes SEL-LETS assurera une croissance de l'économie
formelle aussi, avec une augmentation correspondante de la base imposable.
m) Le capital mis sous forme de crédit
décennal est recyclé de façon systématique aux
utilisateurs sous forme de micro-crédits sans intérêts,
permettant l'achat de biens et services nécessaires à
l'augmentation de la productivité locale qui ne sont pas disponibles
localement.
n) La fuite financière de la zone
du projet est fortement réduite. Le capital de base est tenu dans la
zone locale pendant les 10 ans du crédit sans intérêts. On
limite l'utilisation de combustibles importés. On élimine les intérêts
financiers du système financier local.
Ce projet a été préparé
avec la pleine coopération des usagers, qui exécutent,
administrerent, maintiennent, paient, et sont propriétaires de toutes
les structures. Il y a pourtant cinq conditions de base que les usagers ont du
bien accepter car sans elles, le succès du projet autofinancé tel
que prévu ne peut pas être assuré. Ce sont :
2.5.1 L'acceptation
des Clubs d'Hygiène. Les clubs servent soit pour les cours en hygiène
de base soit pour créer une plate-forme pour les femmes, à fin
qu'elles puissent s'organiser, s'exprimer pendant les réunions, et
participer avec un rôle important dans les différentes structures prévues.
Il s'agit d'un moùen pour faire face au probleme du ‘gender`.
2.5.2 La disponibilité
à payer au moins US$3 par mois par famille de 5 membres dans un Fonds Coopératif
de Développement. Le paièment couvre l'ensemble des services de
base prévus (l'éducation à l’hygiène, la
fourniture en eau potable, l'assainissement, la récolte des ordures, les
foùers á haut rendement etc)
2.5.3 L'acceptation
des systèmes de monnaies locales LETS, qui permettent le paièment
de biens et services locaux sans besoin d'argent formel.
2.5.4 L'acceptation
du procédé BEOSITE à fin que la plupart des produits nécessaires
puissent être fabriqués localement avec 100% de valeur ajoutée
dans le cadre des systèmes LETS.
2.5.5 L'acceptation
de systèmes de toilettes à sec à compostage avec la séparation
d'urine et excréta. Les questions concernant la forme, la couleur, et la
production des structures, et le propriété etc. seront d'ailleurs
décidées par les usagers mêmes. Les systèmes à
sec de recyclage au niveau des ménages sont nécessaires pour la
solution des problèmes de l'assainissement de la terre et des eaux de
superficie.
QUELQUES ILLUSTRATIONS DES STRUCTURES PRÉVUES:
ILLUSTRATION
MOUVEMENT CAPITAL
QUEST-CE QU'ON
FAIT AVEC LES INVESTISSEMENTS
COMMISSIONS RÉSERVOIR
- LES STRUCTURES CLEF
Les parties intéressées au
projet sont:
L'ONG est le parrain
officiel du projet. Elle est déjà sur place. Elle est reconnue
par les populations de la zone de Tchaourou et bénéficie de leur
pleine confiance. L'ONG aura 5 membres environs du conseil, également
bien respectés par les populations. Ils ne recevront aucune récompense.
Les bailleurs de
fonds peuvent nommer leurs représentants (éventuellement payés
par les bailleurs de fonds mêmes) au sein du conseil, avec pour tâches
le contrôle des comptes et le contrôle de la gestion des activités
du projet.
L'ONG approuve le
projet et le présente pour le financement à travers l'un des pays
partenaires du Bénin dans le cadre d'un programme pays.
L'ONG nommera le
Coordonnateur (Dr. CHABI-SIKA KARIMOU) et lui mettra à disposition dans
un compte en banque au nom du projet tous les fonds du projet. Le coordonnateur
aura accès libre et sans conditions à tous les fonds du projet.
L'ONG n'interviendra pas dans l'exécution du projet sauf pour le contrôle
des comptes et de la gestion.
Dr. Karimou CHABI-SIKA, originaire de
la zone de Tchaourou, est nommé coordonnateur du projet par l'ONG comme
indiqué au point 2.6.01. Il est responsable, avec Terry Manning, de la rédaction
du projet, des contacts avec les autorités Béninoises, et avec
les usagers. Il est responsable de l'exécution du projet et de tous les
travaux professionnels et les opérations qui ne sont pas disponibles
dans les communautés de la zone du projet /ou à travers des
ateliers organisationaux.
Le coordonnateur est
chargé en plus de l'entretien des œuvres du projet, de la récolte
des contributions mensuelles des ménages (à travers les
commissions épargne) et de la supervision des paiements à la
charge du projet. Il coordonnera (à travers les ateliers prévus)
l'établissement des unités de production en Beosite(R) et du réseau
de centres de recyclage.
Le coordonnateur
donnera support aux équipes chargées de l'exécution des
Ateliers Organisationaux, et nommera le consultant général.
Le salaire du coordonnateur
est indiqué avec voix à part au bilan.
Terry Manning est responsable de la
formulation du projet, des contacts initiaux avec l'ONG Zimbabwe A.H.E.A.D.,
des contacts initiaux pour l'institution des Ateliers, de l'organisation (à
travers les ateliers) des systèmes de monnaies locales SEL-LETS, des
contacts avec EOS Advises pour l'institution des unités de production
d'articles en Beosite(R), de la fourniture de pompes, panneaux PV et les autres
matériaux importés nécessaires à l'implémentation
du projet. Il agira en tant que consultant au Coordonnateur chargé de la
formation (à travers les ateliers) et la supervision initiale du
personnel chargé de l'entretien des systèmes de fourniture en eau
et du contrôle de sa qualité, du contrôle des mésures
d'hygiène et des installations sanitaires.
Le salaire de Terry
Manning est indiqué avec voix à part au bilan.
Toutes les activités du projet seront mises en exécution
par les usagers mêmes. Les différents secteurs d'activités
seront objet d'au moins un atelier suivant la méthode du brézilien
de Morais, pendant lequel les participants mêmes s'organiseront en
structures respectant la division des tâches.
Pour d'informations sur les Ateliers
voir l'annexe 2.
Parmi les activités à
planifier dans les ateliers se trouvent:
La mise en place des systèmes de
monnaie locales SEL-LETS.
La mise en place du système pour l'éducation à
l’hygiène.
La mise en place des unités de production des articles en Beosite.
La mise en place et l´entretien des systèmes de fourniture en eau.
La mise en place et entretien des systèmes d'assainissement.
La mise en place des systèmes des foùers à rendement élevé
et des foùers solaires, et des systèmes de production de
combustible (biomasse).
La mise en place du Fonds Coopératif de Développement et de
La mise en place du système de récolte et recyclage des ordures.
La mise en place de systèmes de récolte des eaux pluviales et drainage.
La mise en place de structures pour l'installation et entretien de systèmes
SHS.
La mise en place et opération de la station radio et vidéo sender.
La mise en place de structures coopératives pour le stockage et l'export
de produits locaux et l'importation équilibrée de produits dans
la zone du projet.
L'institution d'un réseau coopératif de consultants agronomes.
Les frais des ateliers sont exprimés par de voix séparées
au bilan.
Le bailleur de fonds externe, a l'approbation du projet,
mettra les 75% du montant du crédit sans intérêts a la
disposition de l'ONG, laquelle a son tour le diposera dans un compte au nom du
projet a pleine disposition du coordonnateur.
Le bailleur de fonds externe établira
un cadre pour la rivision et le contrôle systématique des comptes
et la gestion du projet et nommera son représentant au conseil de l'ONG
en le chargeant de telle rivision et contrôle et de la liaison retenue nécessaire
avec les autres parties.
Le bailleur de fonds national, à
l'approbation du projet, mettra les 25% du montant du crédit sans intérêts
à la disposition de l'ONG, laquelle à la fois le diposera dans un
compte au nom du projet à la pleine disposition du coordonnateur.
Le bailleur de fonds
national établira un cadre pour la révision systématique
des comptes et la gestion du projet et nommera son représentant au
conseil de l'ONG en le chargeant de telle révision et de la liaison
retenue nécessaire avec les autres parties. En particulier son représentant
collaborera avec celui du bailleur de fonds extérieur.
Le bailleur de fonds
national sera le garant du respect de la part du gouvernement Béninois
de la continuité sans obstacles des systèmes de monnaies locales
SEL-LETS, de l'importation de biens destinès aux structures du projet
sans application d'impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert
de propriété aux habitants mêmes de toutes les structures
du projet.
Avant le démarrage
du projet, il établira des procédures de rapportage sur le projet
comme il retiendra nécessaire mais il acceptera de ne pas intervenir
dans son organisation, exécution ou opération. Il prendra du crédit
politique du succès du projet.
Le préfet et le sous-préfet
se feront garants du respect de la part des autorités locales de la
continuité sans obstacles des systèmes de monnaies locales
SEL-LETS, de l'importation de biens destinés aux structures du projet
sans application d'impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert
de propriété aux habitants mêmes de toutes les structures
du projet.
Ils autoriseront sans
y créer d'obstacles injustifiables le placement de puits et/ou de
forages et/ou de tuyaux de refoulement et/ou de réservoirs et/ou
d'autres structures nécessaires a l'exécution du projet. Ils
accepteront de ne pas intervenir dans l'organisation, exécution ou opération
du projet. Ils prendront du crédit politique du succès du projet.
Le député élu
fera le possible pour assurer le respect de la part des autorités
nationales et locales de la continuité sans obstacles des systèmes
de monnaies locales SEL-LETS, de l'importation de biens destinés aux
structures du projet sans application d'impôts, taxes ou de frais de
douane, et du transfert de propriété aux habitants mêmes de
toutes les structures du projet. Il agira comme point de liaison entre le Coordonnateur
du projet et le bailleur de fonds local d'une part et le préfet, le
sous-préfet et les conseils municipaux de l'autre part. Il acceptera de
ne pas intervenir dans l'organisation, l'exécution ou l'opération
du projet. Il prendra du crédit politique du succès du projet.
Les conseils
municipaux se feront garants du respect de la part des autorités locales
de la continuité sans obstacles des systèmes de monnaies locales
SEL-LETS, de l'importation de biens destinés aux structures du projet
sans application d'impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert
de propriété aux habitants mêmes de toutes les structures
du projet.
Ils autoriseront sans
y créer d'obstacles injustifiables le placement de puits et/ou de
forages et/ou de tuyaux de refoulement et/ou de réservoirs et/ou
d'autres structures nécessaires a l'exécution du projet. Ils
faciliteront les autorisations pour le placement des structures
d'assainissement, des unités de production de produits en Beosite, de la
récolte des ordures, des centres de recyclage.
Ils accepteront de ne
pas intervenir dans l'organisation, exécution ou opération du
projet. Ils prendront du crédit politique du succès du projet.
Le ministère de
Les autorités
de
Elles donneront leur
plein support aux cours d'éducation à l’hygiène
faits dans les écoles dans la zone du projet, tout en fournissant des spécialistes
pour la préparation des enseignants.
Elles collaboreront
avec le coordonnateur du projet pour ce qui concerne les consultations aux
femmes à l'occasion des contrôles systématiques de la qualité
de l'eau dans les ménages individuels et de l'inspection systématique
des systèmes d'assainissement installés dans le cadre du projet.
Les activités
de recherche et d'inspection qui ne seront pas déjà inclues dans
les salaires des animateurs du Ministère seront payées dans le
cadre des monnaies locales SEL-LETS.
L'équipement nécessaire
pour le contrôle continu de la qualité de l'eau sera mis à
la disposition d'une clinique ou hôpital local dans le cadre du projet.
L'institution payera l'équipement même en faisant payer les contrôles
effectués pour le compte de tiers résidents hors la zone du
projet.
L'éclairage
PV, et le cas échéant l'assainissement et la réfrigération
PV pour les vaccins auprès des cliniques pas branchées au réseau
électrique dans la zone du projet seront payés par les communautés
de la même manière que les services en eau potable. La propriété
en passera à la commission où la clinique se trouve. L'éclairage
PV et les installations pour la réfrigération de vaccins dans les
cliniques hors de la zone du projet qui servent usagers dans la zone du projet
fera objet de discussions à part comme le sera d'ailleurs la récolte
d'ordures spéciales des cliniques.
Le Ministère
de
Le Ministere de l'Éducation
Nationale donnera son approbation à ce que la propriété
des installations en eau potable, d'assainissement, et d'éclairage PV
placés dans les écoles pas branchées au réseau électrique,
dans la zone du projet passe aux commissions où les écoles se
trouvent, et à ce que les commissions de professeurs nommées pour
assurer l'opération correcte de telles installations répondent
directement aux commissions réservoir.
Les autorités
de l'instruction publique donneront leur support aux cours d'éducation
à l’hygiène effectués aux écoles dans la zone
du projet et donneront leur approbation aux changements raisonnables au
curriculum des écoliers et élèves pour y faire place
pendant les heures normales des activités scolaires.
Le Coordonnateur du projet établira,
avant le démarrage de la partie exécutive du projet, un accord
obligatoire avec les autorités fiscales à fin de s'assurer que la
base fiscale de la communauté ne subisse de réduction. Il établira
un moratorium impositif pour une période d'au moins 20 ans sur toutes
les activités des systèmes SEL-LETS.
Les autorités
fiscales définiront en effet toute opération exécutée
dans le cadre des systèmes SEL-LETS comme non commerciales, donc libres
d'impôts. Elles donneront leur concession pour l'établissement de
la banque locale.
La seule Banque de la zone est
La banque
administrera les fonds du projet effectivement déposés à
Tchaourou. Suivant les instructions du Coordonnateur la banque administrera les
micro-crédits accordés dans le cadre du projet et leurs
remboursements, en coopération avec
La banque locale
travaillera sur la base d'un tarif standard accordé avant le démarrage
du projet pour chaque opération de crédit. Ce tarif sera exprimé
dans les monnaies locales SEL-LETS afin d'éliminer toute fuite financière
du système.
La banque pourra procéder
au financement et administration autonome de crédits pour l'installation
de systèmes solaires ménagers (SHS) et/ou de systèmes
solaires passifs pour l'eau chaude.
La banque est tenue à
effectuer l'investissement de ses fonds dans la zone du projet même, à
bénéfice des communautés locales.
Le bailleur de fonds extérieur
fera passer sa contribution financière à travers une institution
financière appropriée, si possible une institution type Green
Bank capable de donner des avis à la banque locale, avec laquelle elle
devra en tout cas établir un rapport d'opération étroite à
travers le Coordonnateur du projet.
Les usines fabriqueront, en cas de nécessité,
de façon écologique, des produits tels réservoirs, récipients
pour l'eau potable, produits pour l'aménagement des puits, toilettes, foùers
à bio-masse, foùers solaires etc.. avec 100% de valeur ajoutée
locale .
Le projet les
financera sur la base d'un crédit sans intérêts sur une pèriode
de remboursement sur 5 ans.
Elles recevront
toutes les instructions nécessaires du propriétaire de la
technologie. Les activités relatives au projet ne nécessitent pas
de paièment de roùalties. Pour les éventuelles productions
de nature purément commerciales, les coopératives négocieront
les conditions commerciales directement avec le propriétaire,
Les coopératives
vendront la plus grande partie de leur production dans la zone du projet pour
les monnaies locales SEL-LETS. Le 20% de la production devra être
cependant vendu hors de la zone du projet pour de monnaie formelle à fin
qu'elles puissent rembourser leurs crédits.
La propriété
des usines passera formellement aux coopèratives une fois qu'elles
auront remboursi leurs crédits. Jusqu'à ce point, les coopératives
seront responsables aupres du coordonnateur du projet. Les coopératives
seront constituées suivant la méthode Moraisienne, à
travers d'ateliers (OW-organizational ateliers).
COMMISSIONS RÉSERVOIR - LES
STRUCTURES PRINCIPALES
Chaque réservoir
fournira l'eau potable nécessaire à une zone ou un groupe de ménages.
Une commission réservoir, choisie par les usagers, s'occupera de
l'utilisation du réservoir et des œuvres associées, de la récolte
des contributions mensuelles des ménages et de la propreté du
terrain autour du réservoir. Les œuvres comprennent toutes les
structures autour des réservoirs, la pompe solaire qui fournit le réservoir,
les panneaux PV et leur support et les tuyaux de refoulement liés à
la pompe.
Chaque commission
recevra une allocation mensuelle de l'iquivalent en CFA de US$ 5 pour lui
permettre de subventionner de familles particulièrement pauvres ou en
conditions provisoirement critiques qui leur rendent impossible le versement de
leur contribution mensuelle entière.
Les commissions réservoir
recevront en plus un paièment dans la monnaie locale SEL-LETS pour leur
engagement et travail qu'elles pourront dépenser comme elles veulent.
Puisque ce sont les femmes qui bénéficieront dans l'immédiat
de plus de l'exécution du projet et de son administration, on prévoit
que la plupart des membres des commissions réservoir soit femmes.
Les commissions réservoir
seront constituées suivant la méthode Moraisienne. Leur forme
pourra donc varier d'un endroit à un autre. Chacune des commissions réservoir
nommera l'un de ses membres pour suivre la liaison avec les systèmes établis
pour l'entretien des structures.
Les commissions réservoir
seront responsables aussi des structures pour les études, de leur éclairage
PV, et de la coordination du recyclage dans leur zone. Elles nommeront une
personne, parmi leurs membres, qui devrait s'occuper de la liaison avec le système
SEL-LETS local.
Les installations en
eau potable et d'assainissement auprès d'écoles et cliniques
seront placées sous la supervision de commissions respectivement de
professeurs et d'opérateurs qui rapporteront aux commissions réservoir
où les écoles et cliniques se trouvent. La propriété
de telles structures est placée au nom des commissions réservoir,
avec l'accord des autorités de l'Éducation Nationale de
De la même manière,
l'éclairage et la réfrigération PV et les équipements
pour le contrôle de la qualité de l'eau potable seront mis sous la
supervision de la commission médique responsable de la fourniture en
eau. La propriété en est également, avec l'approbation des
autorités de
Les commissions réservoir
convoqueront de réunions systématiques pour discuter des activités
du système local SEL-LETS et des priorités pour la concession des
micro-crédits.
Les commissions réservoir
choisiront les commissions puits.
Les commissions réservoir
nommeront une candidate de leur zone pour faire d'inspections auprès des
ménages des installations sanitaires, d'assainissement, de la récolte
d'eau pluviale, et des structures mises en place pour la cuisine. Les services
de ces femmes seront payés en monnaie locale SEL-LETS. Elles recevront
instruction au cours de l´atelier Moraisien qui s'occupera des structures
sanitaires et leur installation et entretien.
-Chaque terrain puits/forage
comprend:
-Le puits ou forage même
-L'installation de pompes manuelles de réserve
-La structure pour les aires de lavage
-L'enclos des systèmes PV
-Les structures des gardiens des structures PV
Les commissions
puits, élues par les commissions réservoir, sont chargées
de la supervision des structures communes de la fourniture en eau. Elles sont
responsables de la gestion et de la propreti des aires de lavage, des alentours
des puits, et des systèmes de pompage manuel. Elles contrôlent l'accès
à la zone en particulier en cas de crise ou de disastre. Elles reçoivent
une rétribution appropriée exprimée dans la monnaie locale
SEL-LETS qu'elles peuvent dépenser comme mieux leur semble.
Puisque ce sont les
femmes qui bénéficieront dans l'immédiat de plus de l'exécution
du projet et de son administration, on prévoit que la plupart des
membres des commissions puits soient femmes. Elles recevront instruction au
cours du atelier Moraisien qui s'occupera des structures sanitaires et leur
installation et entretien.
Cette ONG du Zimbabwe adaptera et
fournira le matériel pour les Clubs de Santé et assistera à
l'institution des Clubs.
Un atelier Moraisien
aura lieu dans le but de préparer l'organisation des Clubs de Santé
et leur administration. Dans le cadre de l'Atelier, l'ONG préparera les
animateurs du Ministère de
L'atelier préparera
aussi une ou deux femmes au niveau de Commission Réservoir à la
gestion des Clubs Santé.
Cette société
Hollandaise est propriétaire de la technologie Beosite .. Elle sera
chargée des analyses des dépôts de anhydrite et gypse
disponibles dans la zone du projet.
Au cours de l'Atelier
Moraisien pendant lequel les usines Beosite seront établies, elle
fournira des instructions techniques sur la méthodologie de travail du matériel
selon des dessins préférés des articles choisis pour la
production.
Pour ce qui concerne
la fabrication d'articles en Beosite pour de buts purement commerciaux,
Elles seront constituies auprès
des cliniques pour la gestion des structures apportées par le projet.
Elles se rapporteront aux commissions réservoir du lieu.
Elles seront constituies auprès
des écoles pour la gestion des structures y apportées par le
projet. Elles rapporteront aux commissions réservoir du lieu.
Elles sont chargées
des cours d'éducation à l’hygiène dans les écoles.
Dès que le projet sera terminé, la propriété
des structures passera aux habitants de la région de Tchaourou. Jusqu'au
moment où les crédits ne seront pas été remboursés,
le coordonnateur aura le droit de récupérer les installations
fournies au termes du projet au cas où les usagers ne respectent pas
leurs obligations financières.
Le capital initial
sera remboursé sur une période de 10 ans. Jusqu'au moment du
remboursement, le coordonnateur du projet retiendra la responsabilité
finale de l'entretien et de l'administration des œuvres, malgré
l'institution de structures autonomes au cours des ateliers Moraisiens. Cela
signifie que le coordonnateur aura toujours le devoir de se substituer aux
structures créées pour l'administration et l'enretien au cas où
elles ne fonctionnent pas comme prévu, tout au moins jusqu'à l'exécution
d'un atelier Moraisien successif. Les pompes et les structures installées
auront une durée de vie supérieure à 20 ans.
Une fois que le
capital initial a été remboursi après dix ans, les
contributions continues des familles permettront la création d'un fonds
important destiné au remplacement à long terme des structures
et/ou à leur extension. Ce fonds coopératif de développement
continuera à être recyclé en forme de micro-crédits
sans intérêts pour le développement de la productivité
locale.
La propriété
des installations pour l'eau, l'éclairage PV, l'assainissement, la réfrigération
et les équipements pour l'analyse de l'eau potable placés dans
les écoles et les cliniques passe aux commissions réservoir où
les structures se trouvent.
La question de la propriété
des services d'éclairage, d'assainissement et de réfrigération
éventuellement placés dans de cliniques hors de la zone du projet
mais offrant de services aux habitants de la zone même devrait, le cas échéant,
être discutée séparément.
Le projet prévoit une interaction
complexe et continue entre plusieurs parties. À fin que les œuvres
puissent êtres réalisées selon le schéma, chaque
partie doit s'engager formellement à faire face à ses propres
obligations comme prévu. Une pénalité peut être prévue
au cas de livraison en retard de marchandise et de services.
Au cas où
l'une des partis pense ne pas pouvoir respecter les échéances prévues,
il est tenu à le dire au moment d'achèvement des détails
du projet au début de la phase 2 des travaux. Le schéma pourra en
ce moment être adapté aux exigences de livraison exprimées.
Les participants sociaux et politiques confirmeront par écrite que
l'argent et les permis qu'ils se sont engagés à fournir seront
disponibles selon le schéma préparé.
Le projet est de
nature coopérative, et les parties participantes et en particulier les
bailleurs de fonds sont libres à imposer les procédures appropriées
de rapport et de gestion qu'ils retiendront nécessaires. Telles procédures
devront être les plus simples possibles à éliminer toutes
restrictions bureaucratiques.
Pour voir une illustration des structures proposées
pour les systèmes SEL-LETS se réfèrer à:
DESSIN DES
STRUCTURES SEL-LETS
COMMENT FONCTIONNE UNE TRANSACTION SEL-LETS
Le but du projet est
de créer de structures qui permettent un développement local
rapide et durable.
Avant le démarrage du projet, le coordonnateur
négociera un accord avec les autoririté financières pour
donner des assurances qu'aucune réduction de revenus impositifs n'aient
lieu.
Les autoririté fiscales
difiniront toutes les activités et transactions conduites dans le cadre
des systèmes SEL-LETS comme non commerciales, donc pas sujettes à
impôts.
Le projet est basi sur un moratorium
impositif d'au moins 20 ans sur toutes les activités et transactions
SEL-LETS.
Suite à l'échéance
du moratorium, les concepts de base suivants seront appliqués:
-1. Les échanges SEL-LETS la où
un membre aide un ami ou bien donne exécution à une tâche
occasionnellement (donc pas de façon professionnelle) ne sont pas
imposables.
-2. Les échanges SEL- LETS qui ne font pas partie des activités
commerciales normales du fournisseur ne sont pas imposables.
-
-4. Les échanges normaux SEL-LETS de la part des entreprises sont
imposables.
-5 Tous les frais des entreprises sont appliqués en réduction du
montant imposable.
-6. Seulement les revenus nets provenant des échanges SEL-LETS faites
par les entreprises sont sujets aux impôts.
Le projet établit un système
financier coopératif sans intérêts ba0é sur le
recyclage systématique constructif d'un crédit décennal également
sans intérêts, et la création de systèmes de
monnaies locales pour l'échange de biens et de services produits
localement.
Les ménages
remboursent le crédit sur une période de dix ans. Après 10
ans ils auraient remboursé US$3 par mois sur 120 mois ou bien 10 ans.
Leurs versements sont, pourtant, effectués dans la monnaie formelle
locale, le CFA. Au cas où le CFA se dévaluera contre le dollar
USA par inflation ou d'autres mesures financières, le montant dans le
fonds coopératif de développement représentant le total
des remboursements effectués sur les 10 ans ne suffira plus au
remboursement entier du crédit originaire. Cette situation est du tout
au-dela du contrôle des parties au projet et en particulier des usagers.
Une décision
sur comment ce risque sera couvert doit donc être faite au moment du
financement du projet. Le crédit sans intérêts doit
être exprimé dans la monnaie formelle locale, le CFA, ou en US$?
Crédit en CFA
Lorsque le crédit
est exprimé en CFA, la banque extérieure doit obtenir l'accord du
bailleur de fonds externe à ce que le montant au moment du remboursement
puisse être inférieur à la valeur originaire exprimée
en US$.
Il y a quatre possibilités:
1) Les bailleurs de
fonds ou leurs gouvernements confirment formellement leur disponibilité à
accepter ce risque et d'autoriser l'amortissement de la diffirence en forme de
don.
2) Les bailleurs de
fonds acceptent un prolongement de la période pour le remboursement
jusqu'à ce que le montant total dans le fonds coopératif ait la
valeur exprimée en US$ du crédit originaire. Ceci peut porter à
une situation ``win win`` car le montant disponible pour le recyclage des
micro-crédits resterait sur un niveau élevé pendant une période
plus longue. En considération des versements mensuels additionaux les
usagers bénéficieront d'un montant supérieur en forme de
micro-crédits.
3) Les bailleurs de
fonds demandent le remboursement du montant disponible dans le Fonds Coopératif
au moment de l'échéance et que la diffirence soit accumulée
pendant les mois suivants jusqu'á ce que l'équivalent exprimé
en US$ ne soit rejoint. Cette solution est négative aux usagers
lesquels, pendant une période plus ou moins longue selon l'inflation qui
aura eu lieu pendant les dix ans précédents, ne pourront plus bénéficier
de micro-crédits recyclés, et le développement continu
local subirait un ralentissement au point même de s'arrêter.
4) Les bailleurs de
fonds demandent le remboursement du montant disponible dans le fonds coopératif
de développement au moment de l'échéance du crédit,
mais sont disponibles á réinvestir l'éventuelle différence
pour une deuxième période de dix ans. Ceci porterait à une
réduction des fonds à disposition des usagers pour le
renouvellement et/ou extensions de leurs structures capitales à l'échéance
de 20 ans, mais n'aurait aucun effet négatif sur le développement
continu aux termes du projet.
Crédit exprimé en US$
Lorsque le crédit est exprimé
en US$, serait-il nécessaire d'indexer les remboursements mensuels au
taux d'échange courant entre le CFA et le US$? Comment est-ce on déciderait
chaque fois le montant mensuel effectivement remboursable et qui en serait
responsable? Comment est-qu on en donnerait communication chaque mois aux
usagers?
Même au cas d'indexation des
remboursements aux taux d'échange variables entre
Ce projet prévoit une stabilité
politique dans la zone du projet durant au moins la première période
de 10 ans du crédit initial sans intérêts.
Le coordonnateur est
tenu á faire assurer, au cas qu'il y existe la possibilité, les
structures capitales installées contre les phénomenes naturels
Actes de Dieu telles la foudre, les ouragans ou les tremblements de terre. Il
est en général difficile de les assurer contre la perte ou
l'endommagement causé par Acte d'Autorité Politique ou militaire,
la guerre civile, et les grèves. Même s'il y eût telle possibilité,
le coût de l'assurance serait tellement élevé qu'il
constituerait une fuite financiere continue de la zone du projet, ce qui est
exactement ce que le projet cherche à combattre.
Les conséquences
au cas de perte ou endommagement des structures capitales avant le
remboursement du crédit originaire doivent donc être discutées
au moment du financement du projet.
Les partenaires bénéficiaires
du projet sont pauvres, tandis que la perte ou l'endommagement dont il s'agit a
de causes au-delà de leur contrôle. Demander à ces gens
pauvres de rembourser un crédit à distance de 10 ans pour de
structures capitales qu'ils auraient perdues pour des raisons au-delà de
leur contrôle est en contradiction profonde avec les buts à bref
et à long terme du projet. Dans de telles circonstances les bailleurs de
fonds pourront avoir à disposition une forme d'assurance à
couverture de tels évenements. Dans ce cas, ils devraient, à
leurs frais propres et sous forme de don, s'assurer contre les risques en
question.
Au cas toutefois
d'absence d'une telle couverture, les bailleurs de fonds devraient accepter, en
présence de perte ou endommagement aux structures capitales du à
de causes au-delà du pouvoir et contrôle des usagers, que le crédit
sans intérêts soit converti en don et les usagers libérés
de leurs obligations contractuelles.
Normalement, au
moment de la perte ou l'endommagement pas assuré des structures
capitales, les usagers auraient déjà fait des versements dans le
fonds coopératif de développement et donc remboursé une
partie du crédit même. Les bailleurs de fonds sont tenus, avant
l'entrée en vigueur de l'accord de financement, à dire si les
fonds déjà remboursés au moment de la perte ou de
l'endommagement en question:
Doivent être réutilisés
pour le remplacement des biens en question ?
Doivent être remboursés à la fin de la période de
dix ans comme originairement prévu ?
Doivent être remboursés tout de suite ?
Sujet toujours à une analyse de
la situation politique, s'ils doivent être réintégrés
par un nouveau crédit permettant le remplacement des structures
capitales et la remise en activité du projet ?.
Le projet prévoit trois lignes de base pour la
circulation d'informations relevantes du projet.
Vertical, du coordonnateur (qui s'occupera aussi de la
liaison avec de parties extérieures telles les autorités de l' Éducation
Nationale, les écoles, le Ministère de
Horizontal, par exemple à l'intérieur
des systèmes SEL-LETS, entre les différents systèmes
SEL-LETS, entre les commissions réservoir, et entre les commissions
puits
Une combinaison des deux par exemple à
travers la station radio prévu.
Un website propre du projet
principalement pour la fourniture d'informations pour les activités dont
au point b) et pour la participation générale aux informations prévue
au point (c)
- À travers des consultants locaux avec de (souvent
petites) entreprises établies avec l'aide de micro-crédits sans intérêts.
Les bureaux assisteront les populations locales par exemple dans le choix de récolte,
des informations sur les méthodes agricoles, des constructions
professionnelles sur les questions de productivité etc.
- Bureaux de traduction établis
avec les systèmes de micro-crédits sans intérêts
afin de rendre compréhensibles aux populations locales des informations
pouvant les intéresser.
- Groupes d'activité opérant
dans le cadre des systèmes SEL-LETS avec les parties dont au point a)
tels par exemple les Clubs de Santé, de groupes d'acteurs
- Les écoles, l'information et
cours pour les enfants et, éventuellement, pour les adultes.
- Informations en entrée à travers les bureaux
informatiques créés comme entreprises (voir point b- consultants
locaux) ci-dessus, équipés de téléphones, fax,
ordinateurs.
- Informations en sortie à
travers de websites culturaux et économiques ( voir les expériences
récentes en Inde), ou de groupes d'intérêt voulant faire
connaître leurs activités culturelles et/ou leurs produits au
monde extérieur, indépendamment ou á travers les bureaux
d'information.
Des relations interdisciplinaires
plutôt complexes peuvent se créer entre chacun des secteurs spécifiques
mentionnés et les autres. Pour citer un exemple typique, pour faire
fonctionner le système intégré d'assainissement prévu,
il faut que les ménages reçoivent information sur les bénéfices
d'une hygiène meilleure (Clubs de Santé), puis mettre à la
pratique ce qu'ils ont appris et procéder à l'installation de
leur système de toilettes et, éventuellement de récolte de
l'eau pluviale. Un système d'inspection coopérative doit
être établi. Un rapport d'inspection de ménage doit
être rédigé. Des femmes locales nommées par les
Clubs de Santé doivent être préparées par des
ateliers organisationaux à l'application du système de rapport et
de donner conseils et aide aux usagers en faute. Des femmes nommées par
les commissions puits devront faire la gestion du travail des inspectrices
locales. Une femme nommée par toutes les commissions puits ensemble
devrait contrôler les travaux de gestion des animatrices au niveau des
commissions puits. Les informations et les expériences devront
être échangies soit verticalement qu'horizontalement comme prévu
au point a)
Les mêmes
usagers auront besoin d'instruction sur comment mieux recycler leurs urines et,
plus tard, leur excréta composté. Des
recommandations de base seront établies pendant les ateliers organisationaux
bien que les individus, les commissions réservoir, ou le coordonnateur même
pourront obtenir l'aide de consultants comme prévu au point b). Des
structures coopératives d'inspection comme celles prévues pour l'hygiène
devront être mises en œuvre afin que les principes puissent
être correctement appliqués.
Les achats en monnaie formelle de biens de production devront
en generale être effectués à l'étranger et les biens
importés dans la zone du projet.
La première série de tels
achats sera normalement couverte par le crédit originaire sans intérêts.
Puisque le crédit est payé en dollars USA
ou d'autre monnaie internationale et converti dans la monnaie locale pour l'exécution
du projet, leur ri-conversion en monnaie internationale ne devrait pas poser de
problèmes.
Le montant de la
valeur de biens de production nécessaires pour le projet pourrait
toutefois arriver à plusieurs fois (5 ou 6 fois de plus) la valeur du crédit
originaire exprimè en monnaie internationale, car l'argent disponible
est recyclé de façon continue.
Une condition préalable
pour la concession d'un micro-crédit aux termes du Modèle est, en
générale, que le bénéficiare puisse au début
vendre quelques'uns des ses biens et services hors de la zone du projet pour
gagner l'argent formel pour pouvoir rembourser son crédit dans la
monnaie nationale. Le bénéficiaire fait l'exportation de biens ou
services hors de la zone du projet, mais pas nécessairement hors des
frontières nationales. Puisque les biens de production devront fréquemment être importés dans
Le schéma suivant assurera un
bilan import/export zero du projet pour les finances nationales pendant l'exécution
du projet, et un crédit permanent à long terme:
Premières deux années : zéro
Troisième année, export aumoins 35% de la valeur importée
Quatrième année, export aumoins 50% de la valeur importée
Cinquième année, export aumoins 75% de la valeur importée
Sixième année, export aumoins 100% de la valeur importée
Septième année, export aumoins 125% de la valeur importée
Huitième année et années suivantes,
export aumoins 150% de la valeur importée.
Environs 300 Clubs volontaires de Santé
sont établis dans la zone du projet. Les membres de chaque Club, hommes
compris, suivront un cours d'une durée d'au moins six mois. Pendant le
cours, des aspects de l'hygiène de base sont traités sous la direction
d'une animatrice préparée par l'ONG Zimbabwe A.H.E.A.D
Les animatrices et
les matériaux à utiliser seront préparés au cours
d'un atelier organisatif. Les structures, les règlements et les aspects
administratifs des Clubs seront également définis au cours d'ateliers organisatifs.
L'annexe 7 donne des détails
de base des cours en question. Cette information est sujette à
adaptation aux exigences de la zone de Tchaourou exprimées par les
populations.
Les Clubs de Santé
continueront à se rencontrer même après les cours. Leur rôle
est indispensable au succès du projet, car ils servent comme forum pour
l'identification des exigences des communautés, pour le planning et l'implémentation
des œuvres, et au développement d'un sens d'unité et coopération
essentielle au succès du projet. Les Clubs constituent une plate-forme
pour l'organisation des femmes qu'elles puissent participer activement aux
travaux pendant les réunions au niveau de commission réservoir,
exprimer leurs voix en bloc, et occuper de positions administratives
d'importance dans les différentes structures. Ils nommeront au moins une de ses
membres à se préparer à jouer le rôle d'inspectrice des
installations sanitaires, de fourniture en eau et de recyclage des ordures des ménages.
Les Clubs exprimeront
aussi de propositions pour la discussion d'aspects touchant l'hygiène et
la santé en général pas encore traités, pour l'approfondissement ultérieur de ceux déjà
discutés, et pour un système de rappels qui tienne
compte des exigences particulières des nouvelles générations et en particulier les jeunes filles.
Les Clubs serviront
de centre de contrôle primaire de la santé des enfants. Un système
d'inspection des installations individuelles d'assainissement, de fourniture en
eau et de recyclage des ordures aupres des ménages sera établi.
La qualité de l'eau potable disponible sera sujette au contrôle systématique
effectué auprès d'une clinique locale utilisant équipements
fournis par le projet.
Des cours systématiques
en hygiène seront introduits dans toutes les écoles dan la zone
du projet. Ils auront le support des autoririté de
DESSIN DES
STRUCTURES PROPOSÉES POUR LA RÉCOLTE DES ORDURES
DESSIN D'UNE TOILETTE À COMPOSTAGE SEC
Le système est
basé sur la séparation de
l'urine, de l'excréta, des eaux usées et des ordures.
Dans les zones
urbaines, et en particulier à Tchaourou, lorsque le ménage n'a
pas de jardin, l'urine et les eaux usées peuvent être recyclés
comme fertilisant pour de jardins verticaux fabriquis de blocs en Beosite (R)
dans le cadre des systèmes SEL-LETS locaux.
Les systèmes
sanitaires seront dans la plupart des cas individuels au niveau de ménage
selon les exigences et les habitudes des usagers. On prévoit aussi l'éventuelle
construction de toilettes publiques par exemple dans les places des marchés. La gestion de ces structures sera mise dans les
mains d'entrepreneurs préparés pendant les ateliers
organisationaux.
Une petite construction-annexe
ou salle sanitaire comprendra trois réservoirs construits en Beosite(R).
L'un en sera pour l'urine. Les deux autres pour le compostage airobic de l'excréta.
Les structures de support des chambres, les urinoirs pour les hommes et les toilettes
mêmes seront fournis par les unités locales de production
d'articles en Beosite(R) travaillant dans le cadre des systèmes de
monnaies locales SEL-LETS. La construction des chambres et l'installation des systèmes
seront mises en exécution par de constructeurs individuels ou de coopératives
locales travaillant dans les systèmes de monnaies locales SEL-LETS
formies à travers un atelier organisationnel.
Presque le système
sanitaire entier peut être mis en œuvre dans le cadre des systèmes
locaux SEL-LETS avec 100% de valeur ajoutée locale et sans besoin
d'argent formel.
Les toilettes seront équipées de moyens de lavage pour l'hygiène
personnelle.
Une petite quantité
de chaux vive, de cendre, ou de sciure pourrait être ajoutée au réservoir
de l'urine une ou deux fois par jour et à l'excréta. Le contenu
du réservoir d'urine peut être vidé en tout
moment. Un mélange d'une part urine et 10 parts eau (usée) peuvent être utilisées directement
pour l'arrosage des verdures et les arbres fruitiers et la fertilisation de la
terre. Ce produit important de bonne qualité est capable de redoubler la
production d'un jardin de ménage. Un ménage à 5 membres
produit
Les ménages
qui ne veulent pas ou ne peuvent pas disposer de leur urine demanderont à
d'opérateurs entrepreneurs de le faire dans le cadre des systèmes
SEL-LETS. On prévoit en particulier un tel service dans la ville de
Tchaourou où les ménages peuvent manquer soit d'un jardin soit
d'un toit plat pour un jardin vertical.
Pour ce qui concerne
le système à double réservoir de compostage de l'excréta,
un réservoir airobic est utilisé jusqu'à ce qu'il ne soit
rempli. Il est fermé et laissé à se
composter pendant les 12 mois suivants, jusqu'à ce que le deuxième
réservoir ne soit rempli. À ce moment on vide le premier réservoir
dont le contenu est devenu de la terre au compostage saine et sans odeur de
valeur pour l'airation de la terre (soil conditioning). On recommence le cycle
avec le premier réservoir, en laissant le deuxième à se
composter.
Le compostage se réduit à une brouettée par personne adulte par an. Les ménages ne
pouvant ou ne voulant pas disposer du compostage elles-mêmes pourront le
faire à travers les systèmes SEL-LETS comme pour l'urine. Le
compostage pourtant doit avoir lieu au niveau de ménage afin d'éviter tout risque de contamination ambiante, des eaux,
de la terre et de maladies aux personnes.
Les matériaux
organiques autres que l'urine et l'excréta seront compostés dans de boîtes de compostage simples
construites et fournies dans le cadre des systèmes SEL-LETS. Ces matériaux
organiques pourront aussi être pris en charge par d'entrepreneurs sous
les systèmes SEL-LETS. Cependant, une poule seule peut consommer les
restes de verdure et de repas produit par un ménage. 40 poules au niveau
de commission réservoir offrent déjà
l'occasion pour créer une petite entreprise.
Dans les zones
rurales, les eaux usées provenant de la cuisine et des activités
domestiques peuvent être recueillies dans un réservoir en Beosite
et distribuées dans le jardin une fois par jour, en évitant la formation de concentrations d'eaux
stangnantes. Comme déjà dit elles peuvent d'ailleurs aussi
être ajoutées à l'urine.
Les usagers qui n'ont
pas la possibilité de disposer de leurs eaux usées directement
pourront se servir des structures de récolte prévues dans le
cadre des systèmes SEL-LETS. Dans les zones urbaines, et en particulier
dans la ville de Tchaourou, il se peut que les eaux usées doivent
être prises en charge chaque jour (éventuellement avec les urines)
et emportées en campagne ou elles peuvent être directement
recyclées. Ces travaux seront exécutés dans le cadre des systèmes
SEL-LETS.
Les ordures solides
non-organiques seront recyclées par de centres de recyclage constitués dans le cadre des systèmes SEL-LETS, créant encore plus de valeur ajoutée locale. Dans
les communautés plus grandes, comme Tchaourou, les centres pourront s'y
spécialiser. Les frais de la récolte des ordures dépendront du matériel en question. La récolte
de matériaux plus difficiles ou dangéreux pour le
milieu coûtera plus chère (mais toujours dans les monnaies locales
SEL-LETS) que celle des matériaux normaux. L'éventuelle récolte
de restes médicales de cliniques sera objet d'une négociation à part.
Des services appropriés d'assainissement, cas échéant, dans
les écoles et les cliniques dans la zone du projet, sont compris dans le
projet de base. L'établissement du système entier de récolte
des ordures organiques et solides ci-dessus prévu sera objet d'ateliers
organisationaux suivant le système du brasilien Clodomir Santos de
Morais.
Pour des références utiles pour des informations sur les systèmes
sanitaires de compostage á sec avec séparation
d'urine et excréta voir:
a) Winblad Uno et al, "Ecological
Sanitation", SIDA (Swedish International Development Cooperation Agency),
Stockholm 1998. ISBN 91 586 76 12 0
b) Del Porto David & Steinfeld Carol, "The composting toilet system
book", CEPP (Center for Ecological Pollution Prevention), Concord Massachusetts
1999. ISBN 0-9666783-0-3
c) Sawyer Ron (editor), "Closing the Loop - Ecological sanitation for food
security", SIDA 2000. ISBN 91-586-8935-4
Le projet demande la fourniture de
beaucoup de réservoirs, récipients, matériaux pour puits,
toilettes, foyers, structures de support pour la construction. Beaucoup de ces
produits sont faits traditionnellement en béton avec de matériaux
qui doivent être payés en monnaie formelle et qui ne sont pas disponibles
au niveau local. Le béton et le ciment sont mauvais pour le milieu. Ils
sont difficiles si non impossibles à recycler après
l'utilisation. De réservoirs en béton peuvent coûter jusqu'à
US$4000, ceux métalliques en tôle doivent souvent être
importés en créant des fuites financières de la zone du
projet. Ils ne sont pas d'ailleurs hygiéniques. Les produits en béton
sont sujets á de fautes de production. Ils sont souvent difficiles á
réparer. Ils sont lourds et difficiles á transporter.
Une alternative
pratique á l'utilisation du béton est offerte
par une technologie moderne telle le Beosite(R). Des unités de
production d'articles en Beosite(R) peuvent être établies la où
existent des sources locales de gypse (CaSO4 + H2O) ou anhydrite (CaSO4 + 1/2
H2O), qui sont très communes dans toutes les régions du monde.
Avec le Beosite on peut fabriquer des réservoirs hygiéniques,
toilettes, matériaux pour puits et de nombreux autres produits économiques et durables. Il s'agit d'une technologie néerlandaise qui peut être transférée très facilement à la région de
Tchaourou. La technologie est disponible gratuitement pour le développement
exécuté en bonne foi.
Les unités de
production de produits en Beosite peuvent faire une grande contribution á
l'économie régionale suite à l'achèvement
de l'installation des structures prévues dans ce projet. Elles devront
d'abord produire la plupart des produits nécessaires au projet même.
Puisque de tels produits sont faits avec 100% de valeur ajoutée locale,
ils peuvent être fabriqués, installés, et maintenus dans le
cadre des systèmes de monnaies locales sans avoir besoin d'aucun argent
formel.
Les unités de
production en Beosite(R) resteront donc des structures industrielles
permanentes. Par la suite, elles pourront fabriquer par exemple des structures
portantes pour les habitations en substitution du bois et d'autres matériaux
importés dans la zone, contribuant soit à la réduction de
la déforestation soit à l'élimination de la fuite financière.
Le matériel peut même être adapté pour la protection
des constructions traditionnelles.
On se servira du
Beosite (R) d'ailleurs aussi pour la fabrication de foyers de cuisine à
rendement élevé, capables d'une résistance thermique
jusqu'a 500 degrés C. Le recyclage de la fumée autour de la
marmite sera incorporé dans le dessin qui prévoit une amélioration
importante des conditions sanitaires dans les cuisines des ménages en éliminant la fumée dans
l'environnement et le risque de feu et de blessures domestiques. Les foyers
pourront être portié à main avec de l'eau bouillante dans
la marmite et avec du feu actif sans risque de provoquer de blessures. Ils
pourront fonctionner avec tous les combustibles. Le projet prévoit
pourtant la fabrication au niveau local de mini-briquettes faites à partir
de déchets locaux et de bio-masse cultivée localement à
cet effet.
Le Beosite (R)
pourrait être incorporé dans la construction de foyers solaires
fabriqués aussi dans le cadre des systèmes locaux SEL-LETS au cas
où la préparation des aliments de jour ne contraste pas les
traditions locales.
Le coût tres
modeste des unités de production Beosite (R) est couvert par une voix à
part au bilan, où il a la forme d'un crédit sans intérêts
d'une durée de trois ans. Le coût de la préparation des
toutes premières moules pour chaque produit peut attendre à US$
7000 la piece. La gamme de produits que chaque unité de production
pourrait construire sera, donc, au début plutôt réduit. Priorité
sera accordée aux produits nécessaires à l'exécution
du projet. Chaque unité de production ne se spécialisera dans la
production que de deux ou trois articles. Copies successives des moules sont très
économiques à faire.
Le système
entier de gestion du procédé de production des articles en
Beosite (R) à partir de la gestion des dépôts de
gypse/anhydrite, la construction des usines, la production des articles et leur
installation sera établie pendant des ateliers organisationaux suivant
la méthode de Clodomir Santos de Morais, pour lesquels on a prévu
une voix à part au bilan.
Les détails
seront décidés pendant les ateliers mêmes. On prévoit
toutefois que les unités de production d'articles en Beosite soient à
contenu très intensif pour ce qui concerne la main-d'œuvre et tres
réduit pour ce qui concerne les investissements en capital pour les équipements.
Les produits peuvent être en effet fabriqués manuellement sans
machines, avec une qualité de finissage occidentale.
L'annexe 6 contient d'autres
informations sur le procédë Beosite (R).
L'illustration suivante se rifere aux structures pour la
fourniture en eau potable prévues:
DESSIN DES
STRUCTURES DE FOURNITURE EN EAU POTABLE
La consommation d'eau dans la zone du
projet est actuellement parfois riduite a
Il y a dija 17 forages bien distribuis
dans la zone du projet, friquemment distants les uns des autres 10-15 kilomètres.
Le niveau prévu des nappes d'eau est d'habitude
Voir a l'annexe 2 section 2.8 pour détails
complets sur les installations individuelles.
Le projet prévoit aussi un système
généralisi de récolte des eaux pluviales au niveau des ménages
a fin d'augmenter la quantité d'eau disponible directement aux familles
pour les applications secondaires telles le lavage, la lessive, et la toilette
personnelle.
Le système prévu de
recyclage des urines et des eaux usées de ménage, pourront
emporter quelques
Le système de fourniture en eau
sera dicentralisi. Des puits a grand diamètre seront creusis utilisant
de main-d'uvre, de matériaux et de méthodes de construction
locale a fin que tous les travaux puissent être réalisis dans les
cadres des systèmes de monnaie locale SEL-LETS.
De
Chacune des 40 écoles de la zone
recevra au moins un réservoir, éventuellement de plus selon le
nombre d'ileves. Les cliniques, pour redoubler leur sicuriti en eau potable,
recevront deux systèmes indipendants l'un a l'autre.
On prifere les systèmes de
pompage solaire a cause de leur co{t extremêment riduit d'entretien et a
cause de la grande pression dont elles sont capables, par exemple a fournir de
l'eau d'un puits au fonds d'une vallie a un village sur une colline a une
distance de plusieurs kilomètres. Chaque puits sera en plus doti d'un système
de pompes manuelles de réserve placées a ctti du puits (voir a
l'annexe 5 pour une description complete des pompes manuelles prifiries).
On prévoit que les pompes
manuelles puissent être fabriquies localement en Beosite. Elles
fourniront de l'eau potable aux communautés pendant de longues périodes,
de mauvais temps ou au cas de crise ou disastre. Cas échéant, ou
la structure locale le demande, les puits seront équipis aussi d'une
aire de lavage communal où les femmes pourront faire la lessive.
La fourniture en eau potable prévoit
au moins
Quand on se sert de l'énergie
solaire, de périodes de temps plus ou moins mauvais où les pompes
dibiteront moins d'eau ou même pas d'eau du tout doivent être
prises en considiration. Les réservoirs doivent donc avoir une
capacitation suffisante pour la fourniture minimum en eau prévue (
Au cas où les usagers aient
besoin de supplimenter leur fourniture en eau, ils pourront se servir des
pompes manuelles placées a ctti de chaque puits.
Le projet prévoit en plus
l'installation d'un système de recueil de l'eau pluviale pour les
applications qui ne demandent pas de l'eau potable. Le recueil de l'eau
pluviale est actuellement pratiqui dans la région, donc l'habitude de le
faire existe dija. Il y a en moùenne au moins
En ce qui concerne le recueil des eaux
pluviales pour les applications agrécoles on prévoit sa réalisation
sur initiative des entrepreneurs locaux sur petite ichelle avec de systèmes
de réservoirs en Beosite et la construction de petits bassins de
stockage. Le but de ces travaux n'est pas de créer un système
itendu d'irrigation, mais de donner la possibilité d'un prolongement
limiti a la saison de croissance. Les agriculteurs devraient en avoir de
meilleures marges de sicuriti pour leur production et la possibilité de
cultiver cash crops a valeur ajoutée additionnelle utilisant
l'irrigation a gouttes.
Les systèmes prévus de
fourniture en eau seront mis en place a travers d'ateliers organisationaux
suivant la méthode Moraisien dont a l'annexe 2.
L structures institutionnelles prévues sont illustries
par les documents suivants:
LES STRUCTURES
LE MOUVEMENT FINANCIER
L'UTILISATION DU FINANCEMENT
LE CYCLE DES CRÉDITS SANS INTÉRÊTS
Le projet sert essentiellement a la création
de structures sociales. Le contenu détailli des diffirents aspects du
projet est ilabori avec les usagers eux-mêmes et mis en exécution
pendant les ateliers organisationaux Moraisiens. Ce sont les usagers qui
dicident ce qu'ils veulent faire. Ils mettrent les ouvrages en exécution,
les font fonctionner, les maintiennent, les paient et en deviendront les seuls
propriitaires. On met en oeuvre une culture de maintenance durable avec de tres
forts encouragements au développement local.
Quelques structures a créer
pendant les ateliers sont les Clubs de Santé, les structures des
monnaies locales, les fabriques avec distribution et installation des produits
en Beosite, les systèmes d'installation, entretien et administration des
structures de fourniture en eau, les structures pour le recyclage des ordures organiques
et non, les structures pour la bio-masse nécessaire pour les foùers,
la banque locale et le système de micro-crédits, le
fonctionnement des commissions au niveau de réservoir et de puits.
Les micro-crédits sans intérêts
fourniront de l'argent formel nécessaire au développement de la
productivité locale. Les autres initiatives auront lieu dans le cadre
des systèmes de monnaies locales institués. Le capital disponible
pour le recyclage d'argent formel en forme de micro-crédits est
constitui par:
a) Une part du crédit originaire
jusqu'au moment où on n'en aura pas besoin
b) Les remboursements mensuels du crédit (US$3 par ménage par
mois).
c) Les remboursements des Micro-crédits mêmes.
d) Le fonds d'entretien a long terme.
e) Le fonds pour le remplacement des biens en capital du système, qui
s'accumulera suite a la période dicennale initiale et le remboursement
totale du crédit sans intérêts .
Par exemple, lorsqu'une femme ait besoin
d'une machine a coudre pour faire de vetements, elle aura besoin d'argent
formel pour acheter la machine. Cet argent lui sera mis a disposition en forme
d'un micro-crédit sans intérêts. Elle vendra quelques-uns
des vetements hors du système local SEL-LETS pour gagner l'argent formel
nécessaire au remboursement de son crédit. Elle vendrait la
partie restante de sa production dans le cadre du système de monnaie
locale. Main a main qu'elle rembourse l'argent formel dans le fonds Coopératif
de Développement, l'argent est tout de suite preti a autre opirateur a
fin que l'argent originaire puisse être recyclé systématiquement
au niveau local.
L'établissement de systèmes
de monnaie locale SEL-LETS pour faire face au manque chronique d'argent
formel dans la région de Tchaourou est a la base du projet.
Les systèmes SEL-LETS créent d'unités locales d'échange
pour les biens et les services produits localement. Ils iliminent a la base les
problemes souvent citis tels que par exemple:
"Il n'y a pas d'argent pour payer
la priparation des comptes pour l'eau utilisée
"Il n'y a pas d;argent pour la récolte des contributions
mensuelles
"Les usagers n'ont pas d'argent pour payer leurs installations
sanitaires
Souvent tout ce qu'on a besoin est un système
de transfert de biens et de services locaux sans avoir besoin d'argent
formel.
On propose que toute personne qui ait
l'bge minime pour quitter le système scolastique soit enregistrie comme
membre des systèmes SEL-LETS locaux dans la région de Tchaourou,
car tout le monde pourrait en diriver de bénéfices d'initiatives
pour la communauté exécutées dans le cadre du projet. La
participation active aux transactions dans la monnaie locale est, toutefois, en
principe volontaire sauf pour celles réalisies pour le projet même.
L'éclairage PV pour les itudes, par exemple, sera financi au niveau de
commission réservoir, et payie par les usagers du territoire de la
commission réservoir. D'autres activités telles la
riafforestation ou la reconstruction des places des marchis pourront bénéficier
la communauté entiere, et chaque membre (adulte) de la communauté
devrait payer la propre quote. L'adhision obligatoire aux groupes SEL-LETS est
d'ailleurs nécessaire lorsqu'on achete ou vende de biens communs, par
exemple du bois de forets de propriété collective.
La plupart des transactions SEL-LETS sont
ouverte a la nigociation libre entre les partis intiressis. On crée donc
les conditions pour un viritable marchi ouvert et compititif dans le cadre d'un
système financier global coopératif, sans intérêts
et sans inflation.
Beaucoup de biens et services, ceux
fournis par les Clubs de Santé par exemple, ou bien ceux nécessaires
a la construction des services en eau potable et de la sanitation peuvent
être fournis en monnaie locale SEL-LETS.
Pour d'autres informations sur
l'organisation des systèmes SEL-LETS voir a l`annexe 1. La constitution
des systèmes de monnaies locales SEL-LETS demande un effort organisatif
tres important. Elle s'effectuera a travers d'ateliers organisationaux suivant
la méthode Moraisienne. On créera trois systèmes:
a) Le système sud ouest, triangle
Tchaourou, Alafiarou, Agbassa. Dans cette zone on parle pour le nagot, et le
bariba.
b) Le système nord ouest,
triangle Bitirou, Yibessi, Sanson. Dans cette zone on parle le bariba.
c) Le système nord est, triangle
Tikaparou, Tchachou, Kika. Dans cette zone on parle le bariba.
On commencera avec les ateliers pour la
formation des structures administratives zone par zone:
a) Identification et priparation cadres
b) Ridaction des statuts
c) Enregistrement des membres
d) Commencement axes transactions
Les trois systèmes auront les mêmes
bases de calcul de leur valeur. Les trois monnaies seront donc interchangeables
entre elles, sujet toujours au contrôle des responsables qui devront
s'assurer qu'il n'y a pas de fuite financiere d'un système a l'autre.
La valeur de rifirence des monnaies
locales sera dicidie pendant les ateliers. Cependant celle prifirie est basie
sur la valeur pergue d'une heure de travail.
Un système d'éclairage pour
les itudiants sera installé une fois. Une salle d'itudes a
été construite, dans le cadre du système SEL-LETS local,
au niveau de la commission réservie. Son co{t sera a la charge de tous
les membres ripondant a la commission réservoir en question.
La réserve du bilan dont de la
phase 4 du projet prévoit l'installation de 433 systèmes.
L'achat d'un appareil TV fonctionnant a énergie
solaire pour les salles d'itudes dipendra de la dicision des commissions réservoirs
locales qui devront ivaluer la quantité de matériel iducatif
disponible dans les langues locales (le bariba et le nagot) et si leur salle
d'itudes offre la sicuriti nécessaire contre le vol et contre les éléments.
Les commissions réservoir dans
les villages branchis au riseau ilectrique (axe Tchaourou-Tchachou) dicideront
s'ils veulent y participer eux aussi. L'installation d'éclairage PV dans
les écoles dipendra des discussions qui auront lieu au niveau des
commissions réservoir où les écoles se trouvent.
On a exprimi le besoin au niveau local
de cours d'instruction sirale, donc de la nicessiti d'éclairage dans une
ou plusieurs salles de classe des écoles. On n'a pas toutefois
d'indications détaillies des exigences rielles, qui devront être discutées
au niveau des commissions réservoir avec les populations. Itant donni la
quantité d'écoles dans la zone (a l'exclusion de celle supérieure
a Tchaourou) ne sont pas branchies au riseau ilectrique, l'éclairage des
écoles sera couvert des réserves du bilan.
Pour ce qui concerne les éventuelles
exigences de réfrigération de vaccins et midecines, la zone ne
compte actuellement que huit centres de santé, dont trois dija branchis
au riseau ilectrique local. Le projet prévoit la fourniture, au cas échéant,
d'éclairage PV, de systèmes sanitaires, et de moùens de réfrigération
de vaccins et midecines au moins aux cinq centres dipourvus d'électricité.
L'éclairage actuel dans les ménages
est en générale réalisi par de lampes a pitrole, dont le
co{t mensuel moùen est US$5 par mois arrivant a US$ 25 en temps de
pinurie. L'achat de bacteries pour les radios co{t entre US$4 et US$10 par
mois. Ces dépenses constituent un drainage financier grave d'argent
formel de la zone du projet vers d'autres destinations. Dans de telles
conditions de marchi, quelques ménages pourront financer a travers la réduction
des frais de pitrole et de bacteries l'achat de systèmes d'éclairage
et de communication a rendement plus élevé. Le projet constitue
donc un fonds qui permettra l'installation de systèmes mettant
progressivement fin a la fuite financiere en question a travers de crédits
sans intérêts.
Les commissions réservoirS
ditermineront les priorités sociales pour la distribution progressive de
telles structures, par exemple par tirage au sort. Les fonds du projet ne
suffisent pas a fournir de telles structures directement a tout le monde. Le
fonds du bilan ne suffit en effet pour que 200-300 systèmes justement
pour lancer le plan.
La vitesse de distribution des systèmes
dipendra de la période du remboursement des crédits. Une famille
habituie a verser le US$20-30 par mois pourrait en effectuer le remboursement
utilisant ses ipargnes en deux ans. Une famille plus pauvre aurait besoin de
plus de temps.
Le
commencement de la distribution des systèmes solaires domestiques est prévu
a la (dernière) phase 4 des travaux. Puisque plusieurs activités
actuellement sources de fuites financières de la zone du projet auront
lieu dans les monnaies locales, il est possible que les familles aient plus
d'argent formel disponible qu'auparavant. En tel cas, elle pourrait former de coopératives
d'achat de systèmes SHS au niveau de commission réservoir où
chaque famille verse un montant (par exemple) d'US$10 par mois dans un fonds coopératif
d'éclairage solaire, ce qui permettrait a une famille sur
La fuite financiere grave due a
l'utilisation d'appareils radio inefficients a bacteries pourra être
terminie a travers l'utilisation d'appareils radio micaniques et/ou d'appareils
a rendement élevé a bacteries rechargeables. On devrait pouvoir
couvrir les prix de tels appareils avec les ipargnes réalisies au cours
d'une annie.
Les graphiques suivantes constituent partie intégrée
de ce projet:
ILLUSTRATION
DU SYSTÈME DE MICRO-CRÉDITS
COMMENT ON DÉPENSE LE SEED LOAN ORIGINAIRE
LE CYCLE DES CRÉDITS SANS INTÉRÊTS
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE
DÉPENSES DU PRIMIER TRIMESTRE
DÉPENSES DU DEUXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU TROISIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU QUATRIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU CINQUIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SIXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SEPTIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU HUITIÈME TRIMESTRE
DernièreS DÉPENSES
Le projet sera financi par un crédit
sans intérêts pour une période de 10 ans. Les ménages
rembourseront l'US$3 par ménage de 5 par mois, qui servira:
- au remboursement du crédit même.
Jusqu'a l'expiration de la période de 10 ans, l'argent remboursi chaque
mois sera recyclé sans intérêts en forme de micro-crédits
destines exclusivement a l'expansion de la capacitation productive locale.
- au paièment des frais en argent
formel d'administration et d'entretien, y compris le salaire du coordonnateur
et du consultant, les frais des pieces d'entretien nécessairement
importies, les frais de transport. Les biens et les services fournis au projet
par les habitants, par exemple ceux de l'inspection au niveau local, les
travaux d'entretien, et des commissions réservoirs (sauf l'iquivalent de
US$5 par mois) seront payis dans les monnaies locales.
- a la constitution d'un fonds de réserve
a tres long terme. Ce fonds sera recyclé lui aussi a condition que le
capital soit disponible a peine qu'on n'en aura besoin.
Une fois que le crédit de base ait
été remboursi, les versements mensuels constituent des familles
les fonds coopératifs de développement créeront a leur
fois un fonds important destiné a l'extension des services de base prévus
dans le projet. Le co{t des unités de production Beosite(R) production
est couvert par de crédits sans intérêts remboursables en 4
ans. Ce capital peut être recyclé lui aussi systématiquement
main ; a main il est remboursi.
Les familles de la zone de Tchaourou qui
dija dépensent de l'argent sur de combustibles pour la cuisine pourront
couvrir les remboursements aux termes du projet des ipargnes faites sur les
frais de cuisine obtenus a travers l'utilisation de foùers a rendement
plus élevé fabriquis et alimentis dans le cadre des systèmes
de monnaie locale établis. Toutefois, les femmes vont en général
chercher elles-mêmes le bois dont elles ont besoin pour la cuisine. Elles
n'ont pas donc de frais directs de combustible. En ce cas, elles
gagnent cependant a travers une forte réduction de l'effort de
récolte du bois et du temps qu'elles y didiquent.
A travers les systèmes de
recyclage prévus, que ce soit la riutilisation directe des urines et de
l'excréta ou bien le recyclage des autres ordures, on créera de
nouvelles sources de valeur ajoutée locale a cause du fait que les opérations
de récolte et du traitement des ordures ont lieu dans le cadre des Économies
locales.
L a première phase est réalisie
avant la présentation formelle du projet, a travers la récolte
des détails les plus importants et la ridaction d'un premier bilan
indicatif. On établit contact avec les fournisseurs potentiels des
technologies demandies. Le coordonnateur établira un contact avec les
populations locales pour discuter leurs exigences générales et
leur disponibilité a accepter les cinq principes de base sans lesquels
les projets auto-finangants ne peuvent pas avoir lieu.
4.1.1 L'acceptation des Clubs d'Hygiène.
Les clubs servent soit pour les cours en hygiène de base soit pour créer
une plate-forme pour les femmes, a fin qu'elles puissent s'organiser,
s'exprimer pendant les riunions, et participer avec un rôle important
dans les diffirentes structures prévues. Il s'agit d'un moùen
constructifs pour faire face au probleme du gender.
4.1.2 La disponibilité a payer au
moins US$3 par mois par famille de 5 membres dans un Fonds Coopératif de
Développement. Le paièment couvre l'ensemble des services de base
prévus (l'éducation à l’hygiène, la
fourniture en eau potable, l'assainissement, la récolte des ordures, les
foùers a rendement élevé etc.)
4.1.3 L'acceptation des systèmes
de monnaie locale SEL-LETS, qui permettent le paièment de biens et
services locaux sans besoin d'argent formel.
4.1.4 L'acceptation du procidi BEOSITE a
fin que le poupart des produits nécessaires puissent être
fabriquis localement avec 100% de valeur ajoutée dans le cadre des systèmes
SEL-LETS.
4.1.5 L'acceptation de systèmes
de toilettes a sec (aux niveaux occidentaux) avec la siparation d'urine et excréta.
Les questions concernant la forme, la couleur, et le finissage des structures,
et le privacy etc. seront d'ailleurs dicidis par les usagers mêmes. Les systèmes
a sec de recyclage au niveau de ménage sont nécessaires pour la
solution des problemes de l'assainissement de la terre et des eaux de surface
et souterraines.
On pripare une carte de la zone du
projet, et une carte détaillie des centres plus importants.
L'annexe 03 contient des cartes de la région.
On ridige le projet pour présentation.
On établit l'ONG Nouveaux
Horizons pour Tchaourou.
Aucun bilan n'est prévu pour les
travaux dans la première phase.
Voir les graphiques suivantes:
LE CYCLE DES CRÉDITS
SANS INTÉRÊTS
COMMENT ON DÉPENSE LE SEED LOAN ORIGINAIRE
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE
DÉPENSES DU PREMIER TRIMESTRE
DÉPENSES DU DEUXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU TROISIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU QUATRIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU CINQUIÈME TRIMESTRE
Cette phase est la plus critique, car on
y lance la formation des structures de base nécessaires au
fonctionnement du système a travers une série d'ateliers
organisationaux.
L'ordre de siquence des ateliers est
aussi tres important. On commence avec les Clubs de Santé a fin de
donner occasion aux femmes de s'organiser. Par la suite on peut procider a la
constitution des commissions réservoirs, le cur battant du système.
La troisième structure a créer est le système SEL-LETS,
suivie par celle des micro-crédits, les usines Biosite, les systèmes
de recyclage et de la station radio.
On pripare un plan pour les virements de la part des
bailleurs de fonds a l'ONG Nouveaux Horizons.
Les Clubs de Santé devront constituer une plate-forme
socialement acceptable pour habituer les populations, et en particulier les
femmes, a travailler ensemble, ce qui est a la base du succes du projet. Ils
constitueront un forum pour les femmes, les aidant a l'identification des
besoins de la communauté et a faire le planning des phases successives
avec la plaine participation des femmes.
On tiendra trois ateliers
organisationaux (un, en bariba, pour l'axe Bitirou-Sanson), un, en bariba, dans
le Nord-Est Kika.Thatchou-Tikaparou), et un pour la zone de Tchaourou-Alafia au
sud-ouest, éventuellement en nagot) selon les principes de Clodomir de
Santo de Morais pour la priparation au niveau général du matériel,
des animatrices du Ministere de
Participation indicative (des trois
groupes dans l'ensemble)
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant pour le programme indicatif de
Représentant d'ONG
5 Observateurs (possibles coordonnateurs des projets futurs)
20 personnes qualifiies indiquies par le Ministere de
433 femmes animatrices responsables au niveau des futures Commissions réservoir
Durée de chaque atelier: trois
semaines environs
Les structures que les ateliers
devraient sortir:
a) Une structure de coordination du système
:
-avec le coordonnateur du projet,
-au niveau des secteurs Nord et Sud du projet
-avec le Ministere de
-entre les animatrices du Ministere et les responsables locales
- les statuts et regles des Clubs
b) Une structure du matériel
- discussion avec de membres potentiels
des groupes
- définition du contenu des cours selon les exigences locales
- adaptation du matériel selon les usances et cultures locales
(illustrations, langue etc.)utilisant les styles artistiques de la zone de
Tchaourou
- priparation effective du matériel des cours
- distribution du matériel
c) Une structure de la méthode
- Comment se servir du matériel
- Le rôle des animatrices du Ministere
- Le rôle des responsables des communautés
- Exercices pratiques
- Comment convoquer et guider les legons individuelles
- La suite du travail des groupes après la conclusion des cours
d) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur,
responsable Clubs, responsable Ministere, femmes responsables locales)
- Horizontale, entre responsables locales, (futur) programme radio
e) Une structure au niveau de chaque
commission réservoir
- Le paièment de la responsable
locale suite a la formation des monnaies locales
- Les rapports entre la responsable locale et la (future) Commission Réservoir
- Les rapports entre la responsable locale et l'animatrice du Ministere ripons
able de sa zone
- Discussion avec les personnes intiressies niveau de la (future) Commission Réservoir
- La registration des participants aux cours
- L'organisation pratique des legons et des riunions successives
On tiendra un atelier organisationnel selon les principes de
Clodomir de Santo de Morais pour la priparation au niveau générale
du matériel, des animatrices du Ministere de
Participation indicative:
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant pour le programme indicatif de
Représentant du Ministere de
Représentant
Représentant ONG Nouveaux Horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
20 personnes qualifiies indiquies par le Ministere de
70 professeurs animateurs au niveau d'école
Durée de l'atelier: trois
semaines environs
Les structures que le atelier devrait
sortir:
a) Une structure de coordination du système
:
- avec le coordonnateur du projet,
- avec le Ministere de
- avec le Ministere de l'instruction publique
- entre les animatrices du Ministere de la santé et des commissions
professeurs
b) Une structure du matériel
- définition du contenu des cours
selon les diffirents niveaux des icoliers
- adaptation du matériel selon les ages (illustrations, langue etc.)
- priparation effective du matériel des cours
c) Une structure de la méthode
- Comment se servir du matériel
- Le rôle des animatrices du Ministere
- Le rôle des professeurs
- Le planning des cours
- La continuiti
d) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur,
responsables Ministeres, commissions professeurs)
- Horizontale, entre commissions professeurs et les familles, (futur) programme
radio
On tiendra trois ateliers organisationaux (un pour le secteur
Nord est, un pour la zone de Tchaourou-Alafia au sud et un pour le secteur
Nord-ouest) selon les principes de Clodomir de Santo de Morais pour la
priparation des structures d'administration des services.
Participation indicative (des quatre
groupes dans l'ensemble)
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
2 Représentants ONG Nouveaux horizons
1 Représentant du Ministere de
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs) 1750 personnes
(principalement femmes) qui auront indiqui leur intérêt a prendre
responsabilité générale a faire partie des commissions réservoir
pour l'administration locale des structures, dont le 35% indiquies par les
chefs de rayon, 65% indiquies par les Clubs Santé
Durée de chaque atelier: quatre
semaines environs
Les structures que les ateliers
devraient sortir:
a) Définition de la forme sociale
des commissions réservoir et des commissions puits
- Statuts
- Reglement
- Financement
- Responsibilités
b) Organisation
- Riunions
- Utilisation des réservoirs
c) Coordination
- SEL-LETS locale
- Commission puits
- Écoles locales
- Cliniques/htpitaux
- Système recyclage
- Système micro-crédits
d) Communication
- Vertical: coordonnateur
- Horizontal: avec les +/- 40 ménages locaux
e) Initiatives individuelles
On tiendra trois ateliers organisationaux (un pour le secteur
Nord-Est, un pour la zone de Tchaourou-Alafia au sud-est, un pour le secteur
Nord-Ouest) selon les principes de Clodomir de Santo de Morais pour la
priparation des structures pour l'application des systèmes a monnaie
locale SEL-LETS.
Participation indicative (des deux
groupes dans l'ensemble)
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
1 Représentant du Ministere de
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
2 Représentants ONG nouveaux horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
150 personnes qui auront indiqui leur intérêt a faire les
registrations des transactions
600 personnes (hommes et femmes) qui auront indiqui leur intérêt a
faire d'animation au niveau des commissions réservoir.
Durée de chaque atelier: six
semaines environs
Les structures que les ateliers
devraient sortir:
a) Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement
- Rapport avec les autres monnaies locales non formelles
b) Une structure pour la registration
des transactions
-Locaux travail
-Adaptation ambiances contre éléments et poussieres
-Mesures sicuriti information
-L'achat ordinateur, sprinters, et branchement ilectrique éventuellement
a panneaux PV
-La distribution des structures physiques : bontes SEL; plaques affiches
-La priparation des cheques (ou autres documents d'échange)
-La publication des services disponibles
c) Les rapports avec les usagers
-Les riunions informatives au niveau de
commission réservoir
-La présentation du coordonnateur local
-L'enregistrement des membres
-La distribution des cheques (ou autres documents d'échange)
-Le commencement des transactions
d) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur
projet, responsables registration transactions, animateurs au niveau de
commission réservoir, usager final)
- Horizontale, entre les responsables a chaque niveau
- Horizontale, avec les responsables des autres monnaies locales
- Commerciale, radio, website etc.
La banque se fera payer ses services
dans les monnaies locales SEL-LETS. Elle pourra utiliser ses crédits en
LETS pour acheter de biens et de services dans la zone du projet et les
revendre pour de monnaie formelle hors de la zone même.
La banque pourra, par la suite et avec
l'autorisation de la banque centrale Béninoise, commencer d'activités
bancaires traditionnelles pour le compte des ménages dans la zone du
projet.
On tiendra un atelier organisationnel
selon les principes de Clodomir de Santo de Morais pour la priparation des
structures pour une banque de Micro-Crédit et son fonctionnement.
Participation indicative:
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
2 Représentants du ONG Nouveaux Horizons pour Tchaourou pour le compte
des bailleurs de fonds
Un consultant financier, offert éventuellement par une banque micro-crédits
extirieure
1 Représentant du Ministere de
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
6 personnes qualifiies, dont 3 par l'ONG Nouveaux Horizons et 3 par le coordonnateur
433 personnes qui auront indiqui leur intérêt a faire les
animateurs de crédit, indiquies une par chaque commission réservoir
Durée de l'atelier: six semaines
environs
Les structures que l'atelier devrait
sortir:
4.2.4.1 La banque
a) Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement
- Rapport avec les monnaies locales non formelles
b) Les aspects physiques
- Terrain
- Bureau
- Sicuriti
- Communications
c) Les aspects financiers (Définition
des initiatives a chaque niveau. Combien du fonds Coopératif doit
être distribui a chaque niveau)
- Financements a intérêt général
du projet ( structures de recyclage, initiatives productives plus importantes, œuvres
publiques)
- Financements a intérêt a moùen niveau (niveau de
commission puits)
- Financements a intérêt plus local (niveau de commission réservoir)
- Activités bancaires traditionnelles
4.2.4.2 L'organisation des travaux
a) Structure centrale
b) Structure dicentralisie
- Priparation animateurs
- Riunions au niveau de commission réservoir
c) Coordination
- Systèmes SEL-LETS
- Commissions réservoir
- Coordonnateur projet
d) Financements pour projets spicifiques
- Rapports avec bailleurs de fonds
e) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur
projet, responsables registration transactions, animateurs au niveau de
commission réservoir, usager final)
- Commerciale, radio, website etc.
On tiendra quatre ateliers
organisationaux (un pour le secteur Nord-est, deux pour la zone de
Tchaourou-Alafia et un pour le secteur Nord-Ouest) selon les principes de
Clodomir de Santo de Morais pour la priparation des structures pour la
production d'articles en Beosite. En prévoit donc l'installation de 4 unités
de production
Participation indicative (des quatre
groupes dans l'ensemble)
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant EOS Advises
1 Représentant du Ministere de
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
1 Représentant ONG Nouveaux Horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
200 personnes (hommes et femmes) qui auront indiqui leur intérêt
pendant de riunions au niveau de commissions réservoir a y participer, y
comprises +/- 50 personnes indiquies par les chefs de quartier
Durée de chaque atelier: six
semaines environs
Les structures que les ateliers
devraient sortir:
a) Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement
- Rapport avec les monnaies locales
b) Une structure de fourniture des matériaux:
- recherches giologiques
- diptt gypse/anhydrite localisation, permis
-priparatifs pour son exploitation
-logistiques
-rapports avec les usines
c) Une définition des articles a
fabriquer (réservoirs, toilettes, foùers, foùers solaires
etc.)
- contacts avec les autres unités
de production
- contacts avec les ménages
- définition des exigences : articles et caractiristiques techniques
- définition des exigences: dessin, capacitation de production
- définition du procidi nécessaire
- priparation des moules
- essais
- dicision sur les priorités a accorder aux diffirents articles
d) Une structure pour l'usine
- Définition du terrain et des
structures nécessaires
- Dessin de l'usine
- Mise en oeuvre de l'usine
- Acquisition des équipements nécessaires
e) Une structure pour la production
- L'organisation de la production
- L'organisation commerciale
f) Une structure pour l'installation
- Rapport usine-installateurs
- La formation des installateurs
- La mise en oeuvre des installations
- Le placement des puits/forages
- La suite après vente
g) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur
projet, directeur usine, commission usine, installateurs, clients finaux)
- Horizontale, entre unités de production
- Rapports avec les systèmes SEL-LETS
- Commerciale, radio, website etc.
Un fonds spicial est prévu au bilan pour couvrir les
frais d'institution des structures de recyclage, qui ont priorité. Les
fonds seront remboursis par les intiressis de la même manière des
dotations mises a disposition des usines Beosite. Ils auront la forme de crédits
sans intérêts remboursables selon les possibilités jugies
rielles des participants aux ateliers organisationaux. Les remboursements
seront financis par les ventes de matériaux (fertilisants, compostage)
hors de la zone du projet et de l'exportation de matériaux
solides non organiques qui ne sont pas retenus recyclables dans la zone même.
Pour une illustration d'une possible structure générale de récolte
d'ordures voir:
Les structures de recyclage des ordures
On tiendra trois ateliers
organisationaux (un pour le secteur Nord-Est, un pour la zone de
Tchaourou-Alafia au sud-est, un pour le secteur nord-ouest ) selon les
principes de Clodomir de Santo de Morais pour la priparation des structures de
recyclage prévues. Participation indicative (des deux groupes dans
l'ensemble)
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
1 Représentant du Ministere de
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
1 Représentant ONG Nouveaux Horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
300 personnes qui auront indiqui leur intérêt a y participer
Durée de chaque atelier: six
semaines environs
Les structures que les ateliers
devraient sortir:
a) Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement et paièments rapports système Micro-crédit
- Rapport avec les monnaies locales non formelles
b) Analyse des besoins
c) Une structure pour les centres de
recyclage
- Définition du terrain et des
structures nécessaires
- Formalitis, permis
- Dessin des centres
- Mise en oeuvre des centres
- Acquisition des équipements nécessaires
d) Une structure pour la récolte
ou diposition
- Des urines
- De l'excréta composti
- Des eaux usées
- Des autres ordures organiques
- Des solides non organiques
- Restes industrielles spiciales
- Restes spiciales cliniques et htpitaux
- Qui fera quoi?
- Définition des zones individuelles
- Définition des spicialisations
e) Une structure commerciale
- Définition des tarifs
applicables selon les diffirents matériaux
- Distribution urine et excréta composti
- Recyclage direct de certains matériaux
- Contacts pour l'exportation des matériaux non utilisables localement
f) Une structure de monitorage
- Conditions sanitaires
- Conditions icologiques
- Conditions sicuriti
g) Une structure de la communication
- Verticale, a niveau de projet (coordonnateur
projet, directeurs centres, structures de récolte, clients finaux)
- Horizontale, entre centres
- Rapports avec les systèmes SEL-LETS
- Commerciale, radio, website etc.
On tiendra un atelier organisationnel selon les principes de
Clodomir de Santo de Morais pour la priparation des structures de production de
mini-briquettes et de bio-masse pour les foùers a haut rendement dont la
production de la part des usines Beosite est prévue.
Participation indicative:
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
La consultant EOS advises
Le consultant Manning
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
1 Représentant de l'ONG Nouveaux Horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
50 personnes qui auraient donni indication d'intérêt a la
production des mini-briquettes
50 responsables des centres de recyclage
300 personnes qui auront indiqui leur intérêt a y participer a la
production de bio-masse pour les mini-briquettes
Durée de chaque atelier: quatre
semaines environs
Les structures que le atelier devrait
sortir:
a) Une structure de coordination
- Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement et paièments
- Rapport avec les monnaies locales non formelles
b) Une analyse des exigences
- analyse détaillie des systèmes
actuels
- demande dans la zone du projet
- éventuelle demande a l'extirieur de la zone du projet
c) Analyse des ressources en bio-masse
disponibles
d) Définition des recettes
(milanges) socialement acceptables
e) Création des structures physiques
de production briquette
f) Logistique
- Apport et stockage matériaux
- Distribution mini-briquettes
g) Organisation cultivation biomasse
h) Aspects financiers
- Disponibilité micro-crédits
cultivateurs
- Disponibilité micro-crédits fabricants briquettes
- Prix de distribution des briquettes selon les diffirents milanges
L'installation d'une station radio du projet fait partie de
la gestion des informations concernant le projet. Puisque pratiquement tout le
monde dans la zone du projet dispose d'un appareil radio, la radio représente
un vihicule excellent pour la diffusion d'informations sur ce qui se passe avec
la réalisation du projet et la gestion des structures mises en place.
La station pourrait être installée
dans un village au centre de la zone du projet, par exemple Tchatchou, limitant
le rayon de diffusion aux 60 kilomètres environs. Dans ce cas, la
station devrait fonctionner ou a électricité (Tchatchou est
branchi au riseau ilectrique) ou a énergie photovoltaïque. La
fourniture de l'électricité y est présente 24 heures sur
24 mais resterait dans les mains de tiers.
La gestion de la station sera
completement autonome.
En ce qui concerne les programmes prévus,
et sans vouloir influencer l'indipendance de l'atelier qui aura lieu, ils
pourraient se baser sur les éléments suivants:
a) Diffusion d'informations sur les activités
du projet (bulletins journaux)
- Invitations a riunions de structures (commissions réservoir, systèmes
SEL-LETS etc.)
- Informations sur les dicisions prises pendant les riunions
- Informations sur le progres avec l'installation des diffirentes structures
- Informations sur les crédits sans intérêts concidis
b) Informations de la part de groupes
intiressis
- Sur de nouvelles initiatives qu'on
veut prendre
- Sur le développement d'initiatives en cours de réalisation
c) Informations sur les activités
culturelles et sportives dans la zone du projet
d) Service imergences
e) Promotion du projet vers l'extirieur
Financement
L'institution de la station est couverte
d'une voix a part au bilan. Comment est-ce que la station pourrait rembourser
son crédit originaire?
- La main d'uvre (travail) sera
faite dans le cadre des systèmes de monnaie locale
- Les frais exprimis en argent formel (électricité , frais de
gestion des équipements) devront être remboursis sur les 3 ou 4
ans. Comment :
a) Récolte d'une petite
contribution aupres des ménages
b) Paièment pour services rendus aux habitants des zones aux alentours immédiats
c) Publiciti de producteurs dans la zone du projet vis a vis de marchis
extirieurs
On tiendra un atelier organisationnel
selon les principes de Clodomir de Santo de Morais pour la priparation de la
structure pour l'installation et la gestion de la station radio du projet.
Participation indicative
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
1 Représentant du Ministere des Communications
1 Représentant de l'ONG Nouveaux Horizons
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
20 personnes qui auraient donni indication d'intérêt a la
participation a la gestion de la station
50 personnes qui auraient donni indication d'intérêt a la
production de programmes pour la station
Durée de l'atelier: trois
semaines environs
Les structures que le atelier devrait
sortir:
a) Une structure de coordination
- Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement et paièments
- Rapport avec les autres monnaies locales non formelles
b) Une analyse des exigences
- analyse détaillie des exigences
des structures individuelles du projet
- demande dans la zone du projet
- éventuelle demande a l'extirieur de la zone du projet
c) La structure matérielle
- Le terrain
- Les permis
- Les bureaux
- Les équipements de transmission
- Les équipements de production et stockage de programmes
d) Logistique
- Transport
- Stockage matériaux
- Organisation riseau
On tiendra un atelier organisationnel selon les principes de
Clodomir de Santo de Morais pour la priparation des structures de fourniture en
eau potable
Participation indicative
Les animateurs Moraisiens
Le coordonnateur du projet
Le consultant Manning
1 Représentant du Ministere du Développement Rural
1 Représentant de
5 Observateurs (possibles coordonnateurs de projets futurs)
150 personnes qui auraient indiqui leur intérêt a creuser de
puits/forages et aux œuvres civiles y associies
30 personnes qui auront indiqui leur intérêt a l'installation et a
l'entretien des structures
Durée de chaque atelier: quatre
semaines environs
Les structures que le atelier devrait
sortir:
a) Une structure de coordination
- Définition de la forme sociale
- Statuts
- Reglement
- Structures professionnelles et administratives
- Financement et paièments
- Rapport avec les monnaies locales non formelles
b) Une analyse des exigences (Voir
annexe 1, section 2.8 pour détails)
c) Recherches hydrogialogiques
d) Priparation cartes géographiques
avec :
- sites puits
- sites réservoirs
- tracies tuyaux
e) Spicifications
- Bases travail/diptts
- Forages/puits
- Pompes solaires
- Pompes manuelles
- Margelles pompes manuelles
- Aires lavage
- Panneaux solaires
- Supports panneaux
- Alentours forages/puits
- Pose tuyaux
- Installations réservoir
- Installations (éventuelles) de purification UV
- Instructions pour commissions puits
- Instructions pour commissions réservoir
f)
Permis des autoririté locales
g) Les œuvres civiles
- Base stockage équipements et matériaux
- Formation d'équipes
- Planification des œuvres a réaliser
- Logistique
- Équipements et matériaux
h) L'installation des structures
i) L'entretien
- La formation de la structure
d'entretien
- Les rapports avec les fournisseurs
- Importation et gestion pieces ditachies
- Planification entretien
- Kits d'entretien
- Système monitorage
- Système statistique
Les structures créées
pendant la deuxième phase donnent exécution aux travaux qu'elles
auront planifiis:
- Les cours des Clubs de Santé
- Les cours d'éducation à l’hygiène aux écoles
- L'opération des systèmes de monnaies locales SEL-LETS
- Terminaison des unités pour la production d'articles en Beosite
- La production d'articles en Beosite
- L'opération du système de Micro-crédits
- Terminaison de la construction des centres de recyclage
- Commencement recyclage
- Commencement production mini-briquettes pour la cuisine
- Commencement culitvation de bio-masse pour les briquettes
- Creuser et équipement de puits et de forages
- Construction de margelles pour pompes manuelles de support
- Construction des aires de lavage
- Pose tuyaux de refoulement aux réservoirs
- Installation réservoirs
- Installation d'équipement de purification eau aupres d'écoles
et cliniques
- Installation de panneaux PV et des pompes solaires
- Installation pompes manuelles
- Commencement production distribution et installation des systèmes
d'assainissement prévus
DÉPENSES
DU QUATRIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU CINQUIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SIXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SEPTIÈME TRIMESTRE
- Production continue de produits en Beosite (R)
- Éclairage PV pour les itudes
- (Pro-memoria) tilivision PV pour les itudes
- (Pro-memoria) éclairage PV aux écoles
- Éclairage et réfrigération PV aupres des cliniques dans
la zone du projet
- Éventuelle purification d'eau
- (Pro-memoria) Commencement initiatives de conservation de la terre et
ri-afforestation
- (Pro-memoria) Commencement récolte des eaux pluviales
DÉPENSES
DU HUITIÈME TRIMESTRE
DERNIÈRES DÉPENSES
|
Activité |
Dépenses (Capital) |
Phase |
Bilan US$ |
|
01 |
OW Clubs Santé (deux) |
2 |
35.000 |
|
02 |
Formation clubs santé |
2 |
20.000 |
|
03 |
Matériel pour clubs santé |
2 |
7.500 |
|
04 |
Formation animatrices clubs santé |
2 |
15.000 |
|
05 |
OW Cours éducation à l’hygiène
aux écoles |
2 |
20.000 |
|
06 |
Matériel cours hygiène aux écoles |
2 |
5.000 |
|
07 |
OW structures sociales locales (deux) |
2 |
80.000 |
|
08 |
OW systèmes SEL-LETS (deux) |
2 |
80.000 |
|
09 |
Bureau et équipement systèmes SEL-LETS |
2 |
40.000 |
|
10 |
OW système Micro-crédit |
2 |
40.000 |
|
11 |
Bureau et équipement système Micro-crédit |
2 |
20.000 |
|
12 |
OW unités de production Beosite (quatre) |
2 |
80.000 |
|
13 |
Shovel/priparation diptt gypse |
2/3 |
20.000 |
|
14 |
Construction et équipement usines Beosite(*25000
chaque usine - 4 usines |
2/3 |
100.000 |
|
15 |
Formes pour produit (*25000 chaque usine) 4 usines |
2/3 |
100.000 |
|
16 |
Localisation diptts et contrôles qualité |
2 |
3.000 |
|
17 |
OW systèmes recyclage (deux) |
2 |
40.000 |
|
18 |
Établissement riseau recyclage |
2 |
300.000 |
|
19 |
Établissement riseau récolte compostage |
2 |
20.000 |
|
20 |
OW système bio-masse |
2 |
35.000 |
|
21 |
OW structures eau potable |
2 |
40.000 |
|
22 |
Établissement base structures eau potable |
2 |
20.000 |
|
23 |
Voitures équipements et matériaux pour
forages/puits |
3 |
290.000 |
|
24 |
Carburant et entretien vihicules |
3 |
50.000 |
|
25 |
Travail pour puits (en monnaie SEL-LETS) |
3 |
Pro-memoria |
|
26 |
Points lavage (en monnaie SEL-LETS |
3 |
10.000 |
|
27 |
Margelles pour pompes manuelles (en monnaie SEL-LETS |
3 |
10.000 |
|
28 |
433 Pompes solaires |
3 |
649.500 |
|
29 |
433 Supports panneaux |
3 |
108.250 |
|
30 |
Panneaux solaires (433*400 W = 173.2 kW) |
3 |
1.041.600 |
|
31 |
58 Groupes pompes manuelles (174 unités de
pompage)partiellement en Beosite |
3 |
132.000 |
|
32 |
Cbbles, tuyaux pour pompes/puits |
3 |
100.00 |
|
33 |
Tuyaux puits aux réservoirs - 200000m @ US$ 1 |
3 |
400.000 |
|
34 |
Travail pose tuyaux (en monnaie SEL-LETS) |
3 |
10.000 |
|
35 |
433 Réservoirs eau |
3 |
114.000 |
|
36 |
433 Bases réservoirs |
3 |
36.000 |
|
37 |
Supervision de l'installation priparation artisans entretien |
3 |
25.000 |
|
38 |
Magasin pieces ditachies |
3 |
30.000 |
|
39 |
Permis et formalitis |
2 |
1.000 |
|
40 |
Priparation et ridaction des spicifications du projet |
2 |
6.000 |
|
41 |
65 Installations de purification d'eau pour cliniques et écoles |
3 |
95.000 |
|
42 |
Autres installations purification d'eau (inc.15.000 Wc
panneaux solaires) |
4 |
250.000 |
|
43 |
433 systèmes éclairage PV pour les itudes |
4 |
200.000 |
|
44 |
Tilivision PV pour les itudes |
4 |
Pro-memoria |
|
45 |
Éclairage PV pour les écoles |
4 |
Pro-memoria |
|
46 |
Éclairage PV pour les cliniques dans la zone du
projet |
4 |
30.000 |
|
47 |
Réfrigération PV aux cliniques @ US$
5000/clinique |
4 |
30.000 |
|
48 |
Équipement contrôles qualité de l'eau |
4 |
5.000 |
|
49 |
Frais transport Europa-Rep. Centrafricaine |
3 |
55.000 |
|
50 |
Frais transport locaux |
3 |
50.000 |
|
51 |
Administration |
1/3 |
36.000 |
|
52 |
Salaire coordonnateur @US$ 50000/an |
1/2/3 |
100.000 |
|
53 |
Consultation Manning @US$ 50000/an |
1/2/3 |
100.000 |
|
54 |
Fonds éclairage PV ménages |
4/5 |
300.000 |
|
55 |
Les structures d'assainissement sont a faire avec les systèmes
SEL-LETS sauf quelques additives |
3/5 |
50.000 |
|
56 |
OW station radio |
4 |
35.000 |
|
57 |
Fonds station radio |
4 |
70.000 |
|
|
Réserves (approx 6.5%) |
5 |
460.150 |
|
|
Total général |
|
6.000.000 |
|
|
Dépenses (Capital) |
<Phase |
Bilan US$ |
|
Total première phase |
1 |
0 |
|
|
Total deuxième phase |
2 |
935.000 |
|
|
Total phase 3 |
3 |
3.251.010 |
|
|
Total phase 4 |
4 |
786.660 |
|
|
Total phase5 |
5 |
166.680 |
|
|
Usines Beosite |
2/3 |
200.000 |
|
|
Frais coordonnateur |
1/5 |
100.000 |
|
|
Supervision Manning |
1/5 |
100.000 |
|
|
Total général toutes phases |
|
5.542.850 |
|
|
Réserves 6.5% approx. |
6 |
460.150 |
|
|
Total 1+2+3+4+5 |
|
6.000.000 |
|
|
Dépenses annuelles |
US$ |
|
Coordonnateur/administration |
25.000 |
|
Entretien systèmes |
12.000 |
|
Commissions réservoir (433*5 US$ p.m.) |
25.980 |
|
Pieces ditachies |
20.000 |
|
Réserve vol |
20.000 |
|
Imprévus |
17.020 |
|
Total frais ricurrents |