Stichting ONG Bakens Verzet (Une autres voie)
1771 ED Wieringerwerf
The Netherlands
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E-mail: (nomàfindeligne)@xs4all.nl bakensverzt
PROJET NOUVEAUX HORIZONS KADEI
PROJET
DE DÉVÉLOPPEMENT
INTEGRÉ AUTOFINANCÉ DES COMMUNES DE
INCORPORANT SYSTÈMES
ÉCONOMIQUES LOCAUX ET SYSTÈMES DE MICRO-CRÉDIT SANS INTÉRÊTS
Préparé pour l’ONG Nouveaux Horizons KADEI par:
Bertrand N’gama Gné-Kamba, République Centrafricaine
et
Terry Manning, Pays Bas
Première édition 03: 17 Novembre, 2007
CONTENU
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Page |
Contenu |
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001 |
Contenu. |
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004 |
Premières considérations. |
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005 |
Liste des sujets clé. |
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006 |
Introduction. |
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007 |
Dessins et graphiques constituant partie
intégrante des documents du projet. |
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008 |
Abréviations utilisées. |
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009 |
1. Les origines du projet. |
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013 |
2. Le projet. |
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015 |
2.01 Les buts immédiats. |
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016 |
2.02 Les buts à longue terme. |
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017 |
2.03 Les bases économiques du projet. |
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019 |
2.04 Les principes de base du projet. |
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021 |
2.05 Les cinq conditions préalables. |
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022 |
2.06 Les structures institutionnelles. |
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031 |
2.07 La question de la propriété. |
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032 |
2.08 Les relatives
à la mise en œuvre. |
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033 |
2.09 Les impôts et les systèmes économiques
locaux (SEL-LETS). |
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034 |
2.10 Les conséquences de l’inflation sur le
remboursement du financement. |
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036 |
2.11 Les assurances et le forfait en forme ddon. |
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037 |
2.2 La circulation des informations. |
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038 |
2.3 Recyclage de fonds et importation de biens
de production. |
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039 |
3. Les œuvres prévues et leurs conséquences. |
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3.1 Les structures d’éducation à l’hygiène. |
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040 |
3.2 L’assainissement. |
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042 |
3.3 Les unités locales de production d’articles
en composites de gypse. |
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044 |
3.4 La fourniture en eau. |
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047 |
3.5 Les développements institutionaux. |
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050 |
3.6 L’éclairage, TV et réfrigération PV. |
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051 |
3.7 Les systèmes d’éclairage domestiques. |
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052 |
3.8 Les contributions des habitants et les frais
de gestion. |
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054 |
4. Le plan de travail. |
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4.1 La première phase de recherches. |
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055 |
4.2 La deuxième phase. |
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056 |
4.2.0 Virement de fonds. |
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057 |
4.2.1 Clubs de santé. |
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060 |
4.2.2 Structures sociales locales. |
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061 |
4.2.3 Structures SEL-LETS. |
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062 |
4.2.4 Structures micro-crédit. |
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064 |
4.2.5 Usines de production d’articles en
composites de gypse. |
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066 |
4.2.6 Structures recyclage. |
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068 |
4.2.7 Structures biomasse. |
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069 |
4.2.8 Station radio. |
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071 |
4.2.9 Structures en eau potable. |
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073 |
4.3 La troisième phase – implémentation. |
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074 |
4.4 La quatrième phase – suivi implémentation. |
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075 |
5. Le bilan indicatif. |
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077 |
Analyse brève. |
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ssystématiques d’. |
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078 |
Revenus. |
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bservations au bilan. |
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079 |
La liste des graphiques incorporées. |
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Le e. |
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080 |
ANNEXE 1 - Le projet en détail. |
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1.00 L’explication du projet. |
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084 |
2.00 La coopération des populations. |
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085 |
2.01 Clubs de santé |
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086 |
2.02 Structures sociales. |
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087 |
2.03 Structures SEL-LETS. |
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091 |
2.04 Structures mirco-crédit. |
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094 |
2.05 Usines de production des articles en
composites de gypse. |
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095 |
2.061 Structures de recyclage. |
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097 |
2.062 Réservoirs compostage. |
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098 |
2.063 Réservoirs urine. |
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099 |
2.64 Réservoirs eaux usées. |
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100 |
2.06.5 Récipients compostage |
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101 |
2.06.6 Système récolte compostage. |
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102 |
2.06.7 Système récolte solides non organiques. |
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103 |
2.07 Biomasse. |
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105 |
2.08 Structures en eau potable. |
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106 |
2.08.1.1 Gamboula nord-ouest. |
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108 |
2.08.1.2 Gamboula centre-nord. |
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110 |
2.08.1.3 Gamboula centre nord-est. |
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112 |
2.08.1.4 Gamboula centre-ouest. |
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114 |
2.08.1.5 Gamboula sud-ouest. |
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116 |
2.08.1.6 Gamboula centre-est. |
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117 |
2.08.1.7.Gamboula Songue. |
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118 |
2.08.1.8 Zone Mombang. |
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119 |
2.08.1.9 Zone Korondo. |
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121 |
2.08.2.1 Zone Kpengue-Yangba. |
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123 |
2.08.2.2 Zone Dilapoko-Issa. |
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125 |
2.08.2.3 Zone Beina. |
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127 |
2.08.2.4 Zone Ngamgnam. |
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129 |
2.08.2.5 Zone Botongo. |
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131 |
2.08.2.6 Zone Bema. |
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132 |
2.08.2.7 Zone Noufou. |
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133 |
2.08.3.1 Mbandjifolo. |
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134 |
2.08.3.2 Tiko. |
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135 |
2.08.3.3 Dédé Mokouba. |
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136 |
2.08.3.4 Mondelet. |
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137 |
2.08.3.5 Lengou. |
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138 |
2.08.3.6 Bayanga. |
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139 |
2.08.3.7 Mowe. |
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140 |
2.08.3.8 Bamba. |
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142 |
2.08.3 Sommaire fourniture en eau. |
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143 |
2.08.4 Principes placement structures. |
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144 |
2.08.5 Les puits et leurs aménagements. |
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145 |
2.08.6 Les points d’eau. |
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146 |
2.08.7
Aspects du bilan relatifs à la fourniture en eau. |
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153 |
2.09
PV. |
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156 |
2.10 Réforestation et récolte des eaux
pluviales. |
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159 |
Liste des annexes, remerciements, links. |
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Annexe 02 - Informations sur les ateliers
organisationaux. |
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Annexe 03 - Cartes de |
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Annexe 04 - Informations techniques sur les
pompes solaires recommandées. |
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Annexe 05 - Informations techniques sur les
pompes manuelles. |
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Annexe 06 - Informations techniques sur les
composites de gypse. |
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Annexe 07 - Un programme indicatif d’éducation à
l’hygiène. |
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Annexe 08 - Opération des systèmes SEL-LETS. |
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|
Annexe 09 - Données
générales sur la RCA. |
-4-
PREMIÈRES
CONSIDÉRATIONS
Ce projet présente un plan formel
de travail pour le développement autofinançantauto-finançant des communes de es, les fourneaux
à rendement élevé pour la cuisine, et la biomasse
pour les mêmes. Il a pour mission de
promouvoir le développement continu de la productivité dans la zone du
projet et y crée de possibilités de plein emploi.
-5-
LISTE DE SUJETS CLÉS
Anhydrite (CaS04+1/2H0), utilisation;
Assainissement, pays en voie de développement; Assainissement, sec; Ateliers organisationnels ; Auto-financement, projets de
développement; Banques, rôle dans le développement; Biomasse, pour fourneaux; Briquettes, biomasse; Chaine contrôle, intégral; Clubs d’hygiène, projets
de développement; CO2 émissions, réduction; Composites de gypse ; Compost,
recyclager;
Compostage, toilettes; Coopération, rôle dans le développement; Développement,
durable; Développement industriel; Durable, développement; Eau potable,
fourniture; Eaux de pluie, récolte; Éclairage photovoltaïque
(PV); Économie, aide étrangère; Économie, développement autofinancé; Économie,
développement industrial; Économie, développement sans intérêts; Économie, impôts et développement; Économie,
Local Exchange Trading (LETS); Économie, micro-crédits; Économie,
monnaies locales, développement; Économie,
pays en voie de développement; Économie,
projets de développement; Éducation à l’hygiène; Fabrication locale; Femmes, rôle
dans le développement; Fourniture en eau, projets; Fourneaux à rendement élevé;
Genre, rôle des femmes; Gypse
(CaS04+H20), utilisation; Hygiène, éducation; Intérêts, rôle dans le développement; Lavage,
structures pour; Matériaux, régénération; Micro-crédit,
systèmes de; Monnaies locales, systèmes de; Morais Clodomir Santos de: Ordures, systèmes de récolte; Organisation Ateliers OW; Pauvreté, lutte contre la; Photovoltaïque, systèmes de; Pompes
manuelles; Pompes solaires immergibles;
Pompes solaires photovoltaïques (PV);
Prêts, sans intérêts; Projets de
développement intégré; Projets de développement,
structures; Purification UV d’eau; PV photovoltaïque,
applications; Recyclage, centres de; Recyclage, compostage; Recyclage, ordures; Réfrigération photovoltaïque (PV); Régénération matériaux; Réservoirs, composites de gypse, fabrication
locale; Systèmes LETS; Systèmes photovoltaïques (PV) ménagères; Toilettes, composits de
gypse; Toilettes, compostage; Urine, recyclage.
-6-
INTRODUCTION
Les auteurs:
Bertrand N’gama Gnè-Kamba est né le 18/12/1966. Il est originaire de la zone
du projet. Il a suivi des études en sociologie et administration
médicale auprès de l’Université de Bangui. Puis une Spécialisation en Médiation/Facilitation en Autriche (Stadtschlaining). Depuis 1993 couvre
mansions avec les ONG, les
projets et le secteur public
international notamment auprès l’Organisation des Nations Unies.
Terry Manning est né le 21/07/1942. Il est
un avocat de nationalité néo-zélandaise résident au Pays Bas. Il
s’occupe depuis 20 vingt ans du développement de technologies pour le pompage
manuel et solaire dans les pays pauvres. Il est l’auteur du Modèle de projet de développement intégré autofinancé dont le présent projet Nouveaux Horizons pour
Kadei constitue une
application. Son travail a été placé dans le domaine public.
Généralités :
Bertrand N’gama et Terry Manning
ont établi un rapport de collaboration pour la
réalisation du présent projet dont la responsabilité formelle est mise à la
charge d’une ONG locale Centrafricaine dénommée Nouveaux Horizons pour aKADEI.
Le projet promouve :
a)On promouve la
technologie d’utilisation des composites de gypse développée aux Pays Bas. La technologie rende possible la fabrication à niveau local de la
plupart des produits importants au développement local dans des unités de
production à faible capital d’investissement
avec 100% de valeur locale ajoutée. La technologie est mise gratuitement à la
disposition de projets intégrés de développement exécutés en bonne foi.
b)On supporte en plus les programmes d’éducation à l’hygiène basés sur
la formation de Clubs de Santé introduuits
par l’ONG Africa A.H.E.A.D. Un programme d’éducation à l’hygiène sera institué
aussi dans les écoles de la zone du projet.
c)
On supporte l’application de la
méthodologie de “capacitation sociale” à travers d’ateliers
organisationaux développée par le Brésilien Clodomir Santos de Morais, à afin
que les utilisateurs dans la zone du projet
puissent prendre des initiatives
autonomes pour la définition, l’exécution,
administration, l’entretien, le
paiement, et la propriété des structures prévues du projet.
d)
Le financement du projet sera réalisé à
travers un financement (seed loan ) décennale
sans intérêts, la constitution de systèmes économiques locaux (SEL-LETS)
et un système coopératif de micro-crédits
sans intérêts partiellement modelé sur la banque Grameen en Bangladesh. Le
remboursement des crédits des utilisateurs est couvert en principe de leurs
épargnes sur leurs dépenses actuelles.
-7-
Les structures financières prévues permettent le recyclage systématique sans intérêts de fonds
soit des les monnaies LETS locales soit du
fonds Coopératif en monnaie formelle à l’intérieure
de la zone du projet avec autant de passages de recyclage possible.
Les fuites financières de la zone du projet sont contrôlées.
LES SUIVANTS
DESSINS ET GRAPHIQUES SUIVANTS CONSTITUENT
PARTIE INTÉGRANTE DU PROJET
DESSIN DES STRUCTURES INSTITUTIONNELLES
DESSIN DU MOUVEMENT FINANCIER
COMMISSIONS RÉSERVOIR - LES STRUCTURES PRINCIPALES
COMMISSIONS PUITS
DESSIN DES STRUCTURES SEL-LETS.
COMMENT FONCTIONNE UNE TRANSACTION SEL-LETS
DESSIN DES STRUCTURES DE FOURNITURE EN EAU POTABLE
DESSIN DE L'INSTALLATION D’UN RÉSERVOIR À EAU POTABLE
DESSIN D’UN FOURNEAU À HAUT RENDEMENT EN COMPOSITES DE
GYPSE
DESSIN D’UNE TOILETTE À COMPOSTAGE SEC
DESSIN DES STRUCTURES DE RECYCLAGE DES ORDURES
ILLUSTRATION DU SYSTÈME DES MICRO-CRÉDITS
COMMENT ON DÉPENSE LE CRÉDIT ORIGINAIRE
LE CYCLE DES CRÉDITS SANS INTÉRÊTS
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE (groupe 1)
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE (groupe 2)
DÉPENSES PRÉVUES PAR TRIMESTRE (groupe 3)
DÉPENSES DU PRÉMIER TRIMESTRE
DÉPENSES DU DEUXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU TROISIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU QUATRIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU CINQUIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SIXIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU SEPTIÈME TRIMESTRE
DÉPENSES DU HUITIÈME TRIMESTRE
-8-
LISTE DES ABRÉVIATIONS
UTILISÉES
|
AbrÉviation |
Déscription |
|
CASO4 |
Sulfate de calcium |
|
DIAM |
Diamètre |
|
DIAM EXT |
Diamètre extérieur |
|
DIAM INT |
Diamètre intérieur |
|
EG |
Par exemple |
|
H2O |
Eau |
|
SEL-LETS |
Système économique d’échanges locales |
|
ONG |
Organisation non gouvernementale |
|
PV |
Photovoltaïque |
|
SHS |
Systèmes solaires domestics |
|
TV |
Télévision |
|
UV |
Ultra-violette |
|
V |
Volt |
|
Wc |
Watts crête |
-09-
1. LES
ORIGINES DU PROJET
L’éducation à l’hygiène, l’assainissement,
la fourniture en eau potable, et le recyclage
des ordures sont à la base d’une vie saine et d’une bonne qualité de vie. Un
tiers de la populations du monde manque
d’eau potable. Encore plus de monde n’a pas d’accès à des structures hygiéniques d’assainissement.
La satisfaction de besoins
tellement élémentaires bénéficie d’une
priorité absolue dans le cadre des programmes d’aide à
faveur des pauvres dans les pays en voie de développement. L’éducation à l’hygiène,
l’assainissement, la fourniture en eau potable et les autres initiatives ici
prévues tiendront compte des structures sociales des communautés.
Chaqcune initiative
doit être autofinançante et durable sans avoir besoins
d’autres financements externes une fois le crédit
initial sans intérêts ait été remboursé.
Souvent, le développement du
potentiel de la production et des services à niveau local est freiné par l’absence chronique de fonds. Le peu d’argent
qui passe par les zones pauvres est drainé directement des économies locales
pour entrer dans les circuits nationaux et plus fréquemment internationaux.
Cette fuite financière est causée soit par les importations d’énergie et de
produits industriels soit par l’accumulation du contenu d’intérêt à travers les
nombreuses passages qui caractérisent le
système financier actuellement dominant dans le monde occidental. Le contenu en
intérêt du prix d’un produit occidental peut arriver jusqu’à 40% et même de
plus.
Les habitants des villes de
Gamboula et Dédé-Mokouba et des Communes de à l’installation
de systèmes supplémentaires de récolte
des eaux pluviales à fin d’augmenter la quantité d’eau disponible aux ménages.
On effectuera des activités de drainage
pour éliminer la formation de boues et de poussières selon la saison.
On prévoit aussi l’établissement
d’un transmetteur radio locale pour
faire face aux exigences de
communication liées à l’exécution du projet et en support des initiatives
prises.
Le projet améliorera de façon
permanente la qualité de vie des habitants de la zone du projet. Il facilitera
le développement économique de la zone. Il constituera des systèmes de monnaie
locale SEL-LETS pour l’échange de produits et de services locaux, ainsi
permettant mêmes aux plus pauvres de participer au développement sans avoir
besoin d’argent formel, de bénéficier du système de micro-crédits sans intérêts
mis à leur disposition et des services
de base que le projet leur fournira.
-10-
La plupart des ménages (une
partie réstreinte
de la population de Gamboula qui a accès
au petit réseau éléctrique
de propriété d’une église fournire par un barrage sur une déviation de la rivière
Kadei) utilise des lampes à pétrole ou des fagots de bois pour l’éclairage. Le pétrole est importé du Cameroun, et coûte dentre €2 à €20 par ménage par mois. Les
familles dépensent en plus au moins €4
par mois pour l’achat de batteries pour leurs appareils radio. Puisque
les épargnes possibles sur telles
dépenses suffiront seules à financer un emprunt
sans intérêts pour l’achat d’un système solaire ménager sur une période de 2-3
ans, le projet instituera un fonds
coopératif spécial pour l
financement de systèmes SHS.
La zone du projet comprend les
villes de Gamboula et Dédé-Mokouba et 91 communautés rurales situées dans les
communes de Basse-Mboumbe et Haute Kadei se trouvant sur un axe Nord-Ouest vers
Sud-Est à côté de
la frontière de 2.
Gamboula est une sous-préfecture
de la préfecture de
Les Ministères pour le développement rural, de
l’hydraulique villageoise, de l’éducation
nationale et de la santé, le préfet
de , et de Dede-Mokouba, les
maires, les conseils
municipaaux
de Gamboula et de Dede-Mokouba et les députés
élus au parlement national par les
habitants de la zone constituent les organes d’autorisation (enabling bodies).
Ils ont tous été informés du projet et y ont donné leur approbation de principe
. Les détails définitifs du
projet seront établis avec la
pleine coopération des utilisateurs
pendant plusieurs réunions à convoquer
par le Coordonnateur et les chefs de quartier, et par la suite au sein des
regroupements à niveau de réservoir.
L’eau
potable.
La consommation d’eau potable est parfois
réduiteinférieur à ,
obtenue auprès de fontaines (limitées à quelques zones de la ville de Gamboula),
puits et sources naturelles pas protégés. L’amibiase et les vers intestinaux y
sont endémiques.
La ville de Gamboula ne compte
que 4 forages et 5 points d’eau pour une population de l’ordre de 40.000. Certaines personnes ont accès à des sources d’eaux aménagées. Le niveau prévu
des nappes d’eau est de 12 mètres environs. Certains
puits sont tarissables en saison sèche. Les animaux domestics ont accès aux sources non protégées. La ville de Dédé a deux forages
et trois points d’eau pour une population de l’ordre de 3000 habitants.
(Compléter
déscription)
La situation dans les villages de
la zone est pire encore. Dans certains
villages, les habitants boivent directement l’eau des ruisseaux ou des rivières et en même temps ils y jettent les excréments.
(Déscription
des conditions dans les villages)
-11-
La fourniture en eau est la responsabilité des femmes. Parfois elles
doivent aller loin ( jusqu’à 4 kilomètres) pour chercher de l’eau, ce qui
leur demande un gros effort et beaucoup de leur temps qui pourrait être
autrement dédié à des activités plus productives pour mieux augmenter la
qualité de leur vie. La fourniture de plus
d’eau d’une meilleure qualité plus près des ménages devrait contribuer à
l’amélioration de la santé des populations, réduire la pression de travail
actuellement placée sur les femmes, porter à une réduction du taux des maladies, et porter aussi à une forte augmentation de la capacité
de travail, à une diminution des frais
des médicaments, et en général libérer plus de forces pour la productivité dans la région.
Le projet prévoit aussi un
système généralisé de récolte des eaux
pluviales au niveau des ménages
à fin d’augmenter la quantité d’eau disponible
directement aux familles pour les applications secondaires telles la lessive
et la toilette personnelle.
Le système prévu de recyclage des
urines et des eaux usées de ménage,
pourront emporter quelques 25m3 d’eau par an par ménage pour la fertilisation et l’arrosage des petites cultures individuelles (
à côté des
demures ou éventuellement sur les toits plats des habitations) .
L’assainissement
Dans la ville
de Gamboula, les gens déposent leurs excrétas et leurs urines dans
les latrines sans autres
traitements. Les latrines sont des trous creusés dans la terre à côté des
habitations. Ils permettent l’infiltration des nappes d’eau. On
souffre les mauvaises odeurs et les mouches et les conditions sont en générale
peu hygiéniques. Surtout, on gaspille
les fertilisants présents dans les urines, lesquels, correctement recyclés au niveau de ménage comme prévu dans
ce projet, permettent une augmentation de la production et une plus grande variété de nourritures des familles mêmes. On
prévoit que les ménages qui ne veulent pas ou ne peuvent pas réaliser le recyclage des déchets humains directement au
niveau du ménage puissent le faire à travers des structures de récolte établies dans le cadre du
système des monnaies locales (SEL-LETS).
La cuisine
La cuisine constitue l’activité
la plus énergie-intensive de la zone. On a besoin de 3 heures par jour pour la
préparation des aliments sur un feu situé dans des petits hangars ou à l’air libre. Le combustible
utilisé est constitué par des fagots ou de charbon de bois. Parfois
les femmes vont chercher le bois elles-mêmes.
Fréquemment on achète du charbon ou du bois, dont le coût peut arriver à €8 par
famille par mois. Sur un revenu moyens de €300 par an, cela représente plus de
5% des dépenses des familles.
Le projet couvre donc la production en composites de gypse de
fourneaux à rendement élevé au niveau
local dans le cadre des systèmes économiques locaux SEL-LETS,
sans avoir besoin de monnaie formelle. La
biomasse nécessaire comme combustible
pour les fourneaux sera également produite au niveau local, éliminant
progressivement l’utilisation de bois et de charbon, réduisant les émissions de
CO2, sans limiter la disponibilité de fertilisants naturels déstinés à l’agricuolture
locale. Un but secondaire du
projet est l’amélioration de la qualité et de la quantité des réserves boisées de la zone.
-12-
Lorsque
il y ait d’intérêt à faire la
cuisine pendant la journée le projet couvrira la possibilité de la production locale de fourneaux
solaires utilisant une technologie sud-africaine.
Une partie relevante du
remboursement de capital prévu sur une période de 10 ans sera couverte des
épargnes relevantes sur les frais de cuisine.
La récolte
et le recyclage des ordures.
Il n’y a pas de service de récolte
des ordures ménagères
dans la zone du projet. Les ordures sont mises
dans des tas d’où l’on les jette tout simplement derrière les maisons ou
d’autres endroits, créant de problèmes de mauvaises odeurs et d’hygiène, en particulier à Gamboula et Dédé. Le
projet constituera des centres pour la récolte
et recyclage des ordures dans le cadre
des systèmes de monnaies locales SEL-LETS en créant valeur ajoutée au niveau
local. Les matériaux qui ne sont pas
recyclables au niveau local seront “exportés” de la zone par les centres de recyclage contre monnaie formelle qui sera
utilisée pour le remboursement des micro-crédits avancés aux centres au
commencement de leurs opérations.
L’éclairage
et la radio.
Pour l’éclairage on se sert actuellement de lampes à pétrole et de
fagots de bois. L’éclairage est utilisée principalement
pour les travaux domestiques et les lectures, y comprises les études. Le
pétrole est importé du Cameroun, et l’on en a besoin moyennement de
Il y a au moins une radio par
ménage, et tout le monde écoute les nouvelles, les communiqués et la
musique. L’achat de batteries coût entre
€ 4
et €10 par mois, et il constitue donc une
source importante de fuite de moyens financiers de la région, car € 4 égal au moins
le 7% des revenus moyens des familles.
Le projet établira un fonds séparé pour l’achat sans intérêts de
systèmes solaires domestiques là où les épargnes sur le
pétrole et les batteries sont telles qu’elles puissent
seules financer l’achat des systèmes sur 2-3 ans. On donnera support
en plus à
l’achat de radios non-éléctriques et de radios à rendement élevé incorporant de
batteries
rechargeables
utilisant l’énergie solaire.
-13-
2. LE PROJET
Le projet est basé sur
l’éducation à l’hygiène, l’installation de systèmes d’assainissement modernes
et durables, la fourniture en eau potable distribuée,
l’éclairage photovoltaïque
pour les études, la production de fourneaux à rendement élevé pour la cuisine
et la production de biomasse pour les mêmes, et un système
complet de recyclage
des ordures solides, à bénéfice de toutes les populations des Sous-Préfectures
de Gamboula et Dédé-Mokouba dans
Il comprend pour ce qui concerne
l‘éducation à l’hygiène l’institution de Clubs de Santé
Communautaires et de cours en hygiène auprès des écoles. Dans le secteur de
l’assainissement on prévoit l’installation de toilettes
fonctionnantes
à sec modernes soit au niveau de ménage qu’au niveau public incorporantes la
séparation de l’urine et de l’excréta. Des
systèmes de drainage
et de récolte des eaux pluviales sont prévus.
Pour ce qui concerne
la fourniture en eau, on donnera exécution au creusement
de puits (en tant que nécessaire) et à l’installation de pompes et de
réservoirs à fin que les utilisateurs
puissent accéder à l’eau à une distance pas supérieur à 150 mètres de leurs
maisons.
Pour l’économie locale on constituera
des systèmes de monnaies locales SEL-LETS pour promouvoir les échanges de produits et
de services à niveau local.. L’importation dans la zone du projet
d’équipements de production sera couverte à travers l’institution
d’un système de micro-crédits sans intérêts à recyclage continu.
Le paquet base offert du projet
fait référence aussi à l’éclairage photovoltaïque pour les étudiants et
dans les cliniques, la réfrigération photovoltaïque pour les médicaments et
les vaccines. L’éclairage photovoltaïque
nécessaire à la production locale sera financée par les projets individuels de
micro-crédit. utilisateur
s doivent être capables à faire face soit au remboursement de la contribution
mensuelle au projet de base, soit au remboursement des contributions à
couverture de leurs systèmes solaires domestiques.
Le pacquet
du projet prévoit en plus la fourniture de fourneaux pour la cuisine, faits
avec 100% de valeur ajoutée locale, et la biomasse à les faire fonctionner. Le
but de cette initiative n’est pas tellement d’éviter des frais en monnaie
formelle, car la cuisine est faite actuellement utilisant des fagots de
bois que les femmes vont a chercher.
L’utilisation d’un système plus efficient signifiera une
épargne de temps des femmes, une amélioration de l’aération dans les locaux des ménages, et une réduction du taux de
la déforestation en cours.
Lorsque la cuisine pendant le
jour n’est pas en conflit avec les usages locaux, on
procédera à la production de fourneaux solaires fabriqués en composites de
gypse dans le cadre des systèmes de monnaie locale SEL-LETS.
Des centres de recyclage des ordures seront établis
dans le cadre des monnaies locales SEL-LETS.
-14-
On procédera
à la récolte
des eaux pluviales soit au niveau de ménage, soit au
niveau rurale, et à l’amélioration du système due
drainage
dans lesa villes de Gamboula et de Dede-Mokouba et
dans les
villages de la région, pour éviter la formation de boues et l’accumulation
des eaux de surface stagnantes qui sont dangereuses
à la santé des populations.
Le projet prévoit l’établissement
d’une station radio locale pour la diffusion de communiquées et d’informations concernantes l’opération
du projet et des systèmes de
monnaies locales. À travers du système des
micro-crédits
on établira des points de communication, dea points de consultants
agraires, des points de promotion des activités culturelles dans la région et éventuellement
des coopératives d’export-import selon les exigences exprimées par les utilisateurs.
Le montant de l’emprunt décennal
sans intérêts est € 4.500.000, soit €60 par
utilisateur. Un bilan plus détaillé se
trouve à la page 75.
Le projet continuera pendant au moins
8 ans suite à la période exécutive initiale de deux ans. Après ces premières
deux années exécutives, le développement sera généré par les communautés elles-mêmes,
sujet seulement à une supervision générale de la part du Coordonnateur.
La partie exécutive dure 24 mois à partir de la
date de mise à disposition due
l’emprunt décennal. Elle est divisée dans
les phase suivantes:
-Phase 1: la préparation et présentation du projet
de base.
-Phase 2:
la définition finale du projet, des négociations avec le département des
impôts, la formation des Clubs de Santé, le commencement de l’éducation à
l’hygiène, le commencement de l’organisation des usines pour la fabrication
d’articles en composites de gypse, l’organisation des systèmes de monnaies
locale SEL-LETS; l’approbation définitive des phases
suivantes. La phase 2 durera 12 mois, et sera caractérisée
par la mise en œeuvre de plusieurs “organization
workshops” suivant la méthode du Brésilien Clodomir Santos de
Morais.
-Phase 3 : la poursuite de
l’éducation à l’hygiène, la construction des services d’assainissement, la construction
de puits et l’installation de pompes et réservoirs, le commencement de la
production de fourneaux, l’organisation de la production de biomasse,
l’établissement du système des centres de recyclage, l’établissement de la
station radio, la poursuite des “organization
workshops” Moraisiens, l’installation d’éventuelles unités pour la
purification de l’eau, l’installation de systèmes PV pour les études.
-Phase 4 : Les initiatives
favorisantes le développement local telles la récolte
des eaux pluviales, le drainnage,
la réforestation,
l’installation de systèmes PV particuliers.
-15-
2.01 LES BUTS IMMÉDIATS DU PROJET
Les buts immédiats du projet sont:
a) Réaliser un programme d’éducation de base à l’hygiène
à travers la constitution de Clubs de Santé dans la zone du
projet et la promotion de cours d’instruction à l’hygiène
dans les écoles.
b) Installer un système complet d’assainissement
approprié pour les populations de la région du projet
c) Assurer de façon permanente la fourniture
suffisante en eau potable dans la région de Gamboula et de Dede-Mokouba
dans toutes les circonstances climatiques prévisibles.
d) Fournir de l’eau potable aux populations à une
distance qui ne supère pas les 200 mètres
des habitations des utilisateurs.
e) Contribuer à la lutte contre les maladies liées
à l’eau à travers l’éducation à l’hygiène, la fourniture d’un système
d’assainissement approprié et la fourniture en eau potable saine.
f) Réduire la charge du travail sur les femmes.
g) Assurer la durabilité des systèmes d’éducation
à l’hygiène, d’assainissement et de l’eau potable à travers la création
de structures institutionnelle
appropriées.
h) Permettre aux étudiants et aux autres personnes
qui ont besoin d’étudier le soir de le faire.
i) Éviter
la nécessité de faire l’importation de combustibles dans la zone du projet.
j) Introduire des fourneaux à biomasse
à rendementrendment élevé dans la zone du projet et les
fourneaux solaires pour la cuisine faite pendant le
jour.
k) Augmenter la valeur ajoutée locale à travers le
recyclage
des ordures solides.
l) Tenir les ressources financières
disponibles (monnaies locales SEL-LETS et la monnaie formelle) en état de recyclage
constant sans intérêts dans les communautés dans la région du projet.
m) Promouvoir
le développement
local industriel et agricole à travers l’utilisation de monnaies locales LETS
et des systèmes de micro-crédit sans intérêts.
n) Créeer
beaucoup de travail.
-16-
2.02
LES BUTS À LONG TERME DU PROJET
a) Faciliter une amélioration continue de la qualité de vie et de la
santé des utilisateurs et l’élimination de la pauvreté.
b) Libérer plus de ressources
humaines pour la production locale et le développement.
c) Réduire les
maladies associées à l’eau sale, à fin que le système de la santé publique et
les ressources financières puissent être libérés à bénéfice
d’autres secteurs de la santé tels les programmes de vaccination et la médecine
préventive, y comprise la lutte contre le VIH/SIDA.
d) Réduire
la mortalité infantile et promouvoir la planification familiale.
e) Améliorer le
niveau de scolarité et des services d’instruction publique dans la zone du
projet.
f) Réduire la dépendance sur les combustibles importés
dans la zone du projet.
g) Contribuer
activement à la réduction de la déforestation et à la lutte contre
l’augmentation de la température globale mondiale.
h) Créer une valeur
ajoutée locale au travers de la récolte
et le recyclage
au niveau local des ordures non-organiques.
i) Créer une culture d’entretien pour la
conservation des investissements réalisés.
j) Augmenter la
richesse en expertise locale pour permettre aux usagers
d’améliorer la durabilité de leur existence et de leur développement à
travers l’identification et la solution de problèmes, y compris celui de
l’érosion, avec un apport minimum de l’extérieur.
k) Réduire le chômage dans la zone du projet.
l) Créer des opportunités de développement
sensées à faveur de la jeunesse et l’arrêt de la migration des populations des
zones rurales vers les villes.
m) Créer une zone à
économie équilibrée sans fuites financières.
-17-
2.03 LES
BASES ÉCONOMIQUES ET GÉNÉRALES DU PROJET
a) Le financement par
moyens d’un prêt initial sans intérêts payable à distance de dix ans. Le 75% due l’emprunt
initial sera fourni de bailleurs de fonds extérieurs, le 25% par les autorités
de gouvernement centrafricaines, les communes et les particuliers.
b) La supervision financière
générale à concorder avec les bailleurs de fonds tout en prévoyant
l’élimination de toute contrainte bureaucratique pas strictement nécessaire.
c) Le capital initial
remboursé mensuellement par les bénéficiaires dans un fonds coopératif de développement
reste dans la zone du projet jusqu’à l’échéan du prêt. Pendant les dix ans,
le fonds sera utilisé pour le financement sans intérêts de micro-projets à
faveur de la productivité
locale.
d) Les fonds provenants
des remboursements des micro-credits seront à leur fois recyclés
sans intérêts pour financer d’autres micro-credits à faveur du développement
local.
e) Les fonds déstinés
à l’entretien et au remplacement à long terme des structures capitales seront
également recyclés
dans la forme de micro-crédits sans intérêts jusqu’au moment où ils ne
deviendront nécessaires.
f) Les monnaies
locales SEL-LETS (systèmes économiques locaux) constitueront le moyens général de
paiement de la plupart des biens et services produits dans la zone du projet y
compris ceux produits dans la zone du projet pour le projet même.
g) Le projet
encourage la concurrence ouverte et la libre initiative dans le cadre d’une
structure financière globale coopérative sans but de profit.
h) Les travaux
d’administration, construction et entretien seront effectués par des opérateurs
locaux et des villageois qui seront rétribués principalement dans les monnaies
locales SEL-LETS .
i) Chaque
bénéficiaire individuel peut faire face à ses obligations financières. On crée
deux niveaux de protection pour les utilisateurs
ayant des difficultés financières.
j) Le projet est autofinançant.
Les épargnes sur les frais actuels pour les combustibles, l’énergie, l’eau et
autres services couvriront toutes ou au moins une partie des contributions mensuelles
des familles.
k) Les bénéficiaires
doivent accepter de rembourser le prêt initial comme prévu, couvrir les frais
d’administration et d’entretien et accepter les pouvoirs des commissions de
réservoir et de forage qu’ils auront
élues.
l) On se servira de
l’expertise, des connaissances, du travail et des matériaux
locaux. Les traditions sociales locales seront respectées.
-18-
m) L’autosuffisance
de l’économie locale sera encouragée.
n) Les femmes joueront
un rôle active dans l’exécution et l’administration du projet.
o) La fuite de moyens
financiers formaux de la zone du projet sera fortement réduite.
p) On créera beaucoup
d’emplois.
q) L’administration, la
construction et les travaux d’entretien seront exécutés par les usagers
mêmes. Ils seront payés selon les usances du lieu en monnaie locale dans le
cadre des monnaies locales SEL-LETS.
r) Les salaires du Coordonnateur
du projet et de ses consultants sont délibérés au commencement du projet et
régulièrement inclus au bilan.
s) Les usagers
feront leur première
contribution mensuelle d’avance, au départ formel du projet.
t) Les commissions réservoir
recevront
un paiement de €5 par mois en monnaie formelle pour leur travail, plus une compensation
mensuelle exprimée dans la monnaie locale SEL-LETS. Les commissions puits
recevront un montant mensuel dans la monnaie locale.
u) Les femmes individuelles (ou
bien des collectives de femmes) s’occuperont chacune du propre système
d’assainissement.
v) Les inspections systématiques
des installations seront payées dans les monnaies locales SEL-LETS
w) Les départements
centraux du Développement Rurale, de l’Hydrauliquel’Hydraulqie,
de l’Éducation nationale, de de Gamboula se sont engagés à favoriser et
de ne pas créer d’obstacles
au développement
des systèmes de monnaies locales SEL-LETS pendant ou suite à la période du
projet.
x) Le coordonnateur du projet
établira un accord spécifique avec la direction du Ministère centrale de
y) Avant le commencement du
projet, on rédige et signe un accord de garantie du passage de la propriété des
structures créées dans le cadre du projet aux communautés une fois qu’elles
auraient remboursé la dernière contribution mensuelle de l’emprunt
décennale.
-19-
2.04 LES
PRINCIPES DE BASE DU PROJET.
Les principes de base du projet
sont:
a) La réalisation d’une condition
d’autosuffisanced
des économies locales.
b) Les traditions sociales
locales ne souffriront
pas d’effets négatifs.
c) Les connaissances, le travail
et les matériaux locaux seront utilisés.
d) Les femmes jouent un rôle
actif si non dominant dans le projet.
e) Les habitants de la zone du projet sont
capables et veulent prendre la pleine responsabilité pour tous les produits et
services fournis aux termes du projet, et pour leur administration.
f) Les bénéficiaires
doivent contribuer €3 par mois par famille de cinq à couverture du
remboursement de l’emprunt initial, les
frais administratives, et l’entretien.
g) Les bénéficiaires
acceptent
l’autorité des commissions qu’ils choisissent.
h) Le projet (sauf pour quelques
aspects relatifs
aux intérêts et aux assurances) est autofinançant. Les épargnes réalisées à
travers les différentes initiatives devront servir à la couverture de la
plupart des frais du projet.
i) La fourniture de fertilisant
naturel pour l’utilisation agricole ne sera pas mis en risque.
j) Chaque bénéficiaire sera mis en étatat
de faire face aux propres obligations financières aux termes
du projet.
Les ménages qui auront des
difficultés à faire face à leur paiements mensuels chercheront compensation à
travers les paiements mensuels reçus des commissions réservoir et/ou
par moyens de la création d’un réseau de sécurité sociale dans le cadre des
systèmes SEL-LETS locaux. Ménages en difficulté temporaire seront autorisés à
établir un débit supérieur à celui normalement en vigueur. Ménages
en difficulté de façon permanente pourront donner des services
supplémentaires dans le cadre des systèmes LETS en échange du paiement des débits
en monnaie formelle par le groupe entier.
k) 'Small is beautiful'. On
privilège les systèmes fortement décentralisés, car cela assure un lien très
étroit de chaque individu avec
l’installation et le fonctionnement des structures. Il n’y a
toutefois aucune limitation à la dimension d’une nouvelle initiative
économique.
l) Les monnaies locales SEL-LETS sont
complémentaires à la monnaie formelle. Elles se substituent au manque d’argent
formel qui serait autrement nécessaire pour augmenter la quantité de biens et
de services
en circulation au niveau local.
-20-
Le développement économique des
systèmes SEL-LETS assurera une croissance de l’économie formelle aussi, avec
une augmentation correspondante
de la base imponible.
m) Le capital dont au crédit
décennal est recyclé
de façon systématique aux utilisateurs en forme de micro-crédits,
permettant l’achat de biens et services qui
ne sont pas disponibles localement et qui sont nécessaires à l’augmentation de
la productivité locale.
n) La fuite financière de la zone
du projet est fortement réduite. Le capital de base est tenu dans la zone
locale pendant les 10 ans de l’emprunt
sans intérêts. On limite l’utilisation de combustibles importés. On élimine les
intérêts financiers du système financier local.
-21-
2.05 LES CINQ CONDITIONS PRÉALABLES À LA RÉUSSITE DU PROJET
Ce projet a été préparé avec la
pleine coopération des bénéficiaires, qui exécutent, administrent, maintiennent, paient,
et sont propriétaires de toutes les structures. Ils y ont pourtant cinq
conditions préalables de base que les usagers ont du bien accepter car sans elles,
on ne pourrait pas donner lieu à de projets autofinançants du type prévu.
Ce sont:
2.5.1 L’acceptation des Clubs
d’Hygiène. Les clubs servent soit pour les cours en hygiène de base soit pour
créer une plate-forme pour les femmes, à fin
qu’elles puissent s’organiser, s’exprimer pendant les réunions, et partiéciper avec un rôle important dans les
différentes structures prévues. Il s’agit d’un moyens pour faire face au
problème de ségrégation sur la base de genre.
2.5.2 La disponibilité à payer au
moins €3 par mois par famille de 5 membres dans un
Fonds Coopératif de Développement. Le paiement couvre l’ensemble des services de base prévus (l’éducation à
l’hygiène, la fourniture en eau potable,
l’assainissement, la récolte des ordures, les fourneaux à haut rendement etc)
2.5.3 L’acceptation des systèmes de monnaies locales
LETS, qui permettent le paiement des biens et services locaux sans besoin d’argent
formel.
2.5.4 L’acceptation d’un procédé de
fabrication d’articles en composites de gypse à fin que la plupart des produits
nécessaires au projet puissent être fabriqués localement avec
100% de valeur ajoutée dans le cadre des systèmes SEL-LETS.
2.5.5 L’acceptation de systèmes
de toilettes à sec à compostage avec la séparation de l’urine et de l’excréta.
Les questions concernantes la forme, la couleur, et le finissage des
structures, et le niveau d’intimité
préférée seront d’ailleurs décidées par les usagers
mêmes. Les systèmes à sec de recyclage à niveau de ménage sont
nécessaires pour la solution des problèmes de l’assainissement de la terre et
des eaux de surface
et souterraines.
-22-
2.06 LES STRUCTURES INSTITUTIONNELLES
POUR PRENDRE VISION DE QUELQUES
ILLUSTRATIONS DES STRUCTURES PRÉVUES VOIR:
DESSIN DES STRUCTURES INSTITUTIONNELLES
DESSIN DU MOUVEMENT FINANCIER
COMMISSIONS RÉSERVOIR - LES STRUCTURES PRINCIPALES
COMMISSIONS PUITS
Les partis intéressés
au
projet sont:
2.6.01 L’ONG ‘‘Nouveaux
Horizons pour Kadei’’
L’ONG fait le
fronting officiel pour le projet. EIle
représente la vie civile de la zone du projet. Ses officiers comptent parmi les
personnes les plus prestigieuses et indépendentes de est reconnue par les
populations de la zone et bénéficie de la pleine
confiance des populations. Elle aura 3 membres du bureau + 3 adjoints. Les
officiers ne recevront aucune récompense.
Les bailleurs de
fonds peuvent nommer
leurs représentants (éventuellement salariés par les bailleurs de fonds mêmes)
au sein du conseil, avec tâches de révision des comptes et de monitorage des
activités du projet.
L’ONG approuve le
projet et le présente pour le financement à travers l’un ou plusieurs des pays partenaires
de
d’un our plusieurs
programmes pays.
L’ONG nommera
le Coordonnateur (M. Bertrand N’gama) et mettra à sa disposition
dans une compte en banque au nom du projet tous les fonds du projet. Le coordonnateur
aura accès libre et sans conditions à tous les fonds du projet.
L’ONG n’interviendra
pas dans l’exécution du projet sauf pour la révision
des comptes et le monitorage du projet.
2.6.02 Le coordonnateur du projet
M. Bertrand N’gama,
originaire de la zone de Gamboula, est nommé coordonnateur du projet par l’ONG
dont au point 2.6.01. Il est responsable, avec Terry Manning, de
la rédaction du projet, des contacts avec les autorités Centrafricaines, et
avec les usagers.
Il est responsable
de l’exécution du projet et de tous les travaux professionnels
et les opérations qui ne sont pas disponibles dans
les communautés dans la zone du projet /ou à travers les ateliers
organisationaux prévus.
Le coordonnateur est chargé en
plus de l’entretien des œuvres du projet, de la récolte des contributions mensuelles
des ménages (à travers les commissions réservoir) et de la supervision des
paiements à la charge du compte du projet.
Il coordonnera (à travers les ateliers prévus) l’établissement
des unités de production en composites de gypse et du réseau de centres de recyclage.
-23-
Le coordonnateur donnera support
aux équipes chargés de l’exécution des Organization
Workshops, et nommera le consultant général.
Le salaire du coordonnateur est
indiqué avec voix à part au bilan.
2.6.03 Terry Manning.
Terry Manning est responsable
de la formulation du projet, des contacts initiaux avec l’ONG Africa
A.H.E.A.D., des contacts initiauxinititiaux
pour l’institution des Ateliers Organisationaux, de
l’organisation
(à travers des ateliers)
des systèmes de monnaies locales SEL-LETS, des contacts pour l’institution des
unités
de production d’articlese produits en composites de gypse, de la
fourniture de pompes, panneaux PV et les autres matériaux importés nécessaires
à l’implémentation
du projet. Il agira en qualité de consultant au coordonnateur chargé du
training (à
travers les ateliers) et la
supervision initiale du personnel chargé de
l’entretien des systèmes de fourniture en eau et du contrôle de la
qualité de l’eau, du contrôle des mesures d’ hygiène et de
l’entretien des installations sanitaires qui
seront identifiés à travers les
Organizational Workshops.
Le salaire de Terry Manning est
indiqué avec voix à part au bilan.
2.6.04 Ateliers
Moraisiens.
Toutes les activités
du projet seront mises en exécution par les usagers mêmes. Les différents secteurs
d’activités
feront l’objet
d’au moins un atelier organisationnel suivant la méthode de du
Brésilien
de Morais, pendant lequel les participants eux mêmes s’organiseront en
structures respectant la division des tâches.
Pour plus
d’informations sur les Ateliers voir l’annexel 02.
Les frais des ateliers
sont exprimés
par des voix séparées au
bilan.
Parmi les activités à
planifier pendant les Ateliers se
trouvent:
La mise en place du
système pour l’éducation à l’hygiène.
La mise en place des
structures sociales (commissions réservoir, commissions forage).
La mise en place des systèmes
de monnaie locales SEL-LETS.
La mise en place du
Fonds
Coopératif de Développement Local pour la gestion des micro – créedits.
La mise en place des
unités de production des articles en composites de gypse.
La mise en place et
entretien des systèmes de fourniture en eau.
La mise en place et
entretien des systèmes d’assainissement.
La mise en place des
systèmes des fourneaux à rendement élevé et des fourneaux solaires, et des
systèmes de production de combustible (biomasse)
pour
les faire fonctionner.
La mise en place du
système de récolte
et recyclage
des ordures.
La mise en place de
systèmes de récolte
des eaux pluviales et drainage.
La mise en place de
structures pour l’installation et entretien de systèmes SHS.
La mise en place et
opération de la station radio.
La mise en place de
structures coopératives pour le stockage et l’exportation de produits locaux et
l’importation équilibrée de produits dans la zone du projet.
L’institution d’un
réseau coopératif de consultants agronomes.
-24-
2.6.05 Le bailleur
de fonds externe
Le bailleur de fonds externe, à l’approbation du projet, mettra
le 75% du montant de l’emprunt sans
intérêts à la disposition de lau ‘ONG, laquelle à son tour le déposera dans un compte au nom
du projet à pleine disposition du
coordonnateur.
Le bailleur de fonds externe
établira un cadre pour la révision systématique des comptes et le monitorage du
projet et nommera
son représentant au conseil de l’ONG en lui chargeant de telle révision, du
monitorage même et de la liaison retenue nécessaire avec les autres partis.
2.6.06 Le bailleur
de fonds national
Le bailleur de fonds national, à l’approbation du projet, mettra
les
25% du montant due
l’emprunt sans intérêts à la disposition de l’ONG,
laquelle à sa fois le
déposera dans un compte au nom du projet à pleine disposition du
coordonnateur.
Le bailleur de fonds national
établira un cadre pour la révision systématique des comptes et le monitorage du
projet et nommera
son représentant au conseil de l’ONG en lui chargeant de telle révision, du
monitorage même et de la liaison retenue nécessaire avec les autres partis. En
particulier son représentant collaborera avec celui du bailleur de fonds
extérieur.
Le bailleur de fonds national se fera
de garant du respect de la part du gouvernement Centrafricain de la continuité
sans obstacles des systèmes de monnaies locales SEL-LETS, de l’importation de
biens déstinés aux structures du projet sans applications
d’impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert de propriété
aux habitants mêmes de toutes les structures du projet.
Avant le
commencement du projet, il établira des procédures de rapportage sur le progrès du projet comme il
retiendra nécessaire mais il acceptera de ne pas intervenir dans
l’organisation, exécution ou opération. Il prendra du
crédit politique du succès du projet.
22.6.07 Le préfet de la Mambere-Kadei et
les sous-préfets de Gamboula et
Dédé-Mokouba
Le préfet
et les
sous-préfets se
feront garants du respect de la part des autorités locales de la continuité
sans obstacles des systèmes de monnaies locales SEL-LETS, de l’importation de
biens déstinés aux structures du projet sans applications
d’impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert de propriété
aux habitants mêmes de toutes les structures du projet.
Ils autoriseront sans y créer d’obstacles injustifiables sans en donner raison le placement de puits
et/ou de forages et/ou de tuyaux de refoulement et/ou de réservoirs et/ou d’autres
structures nécessaires à l’exécution du projet.
Ils accepteront de ne pas
intervenir dans l’organisation,
exécution ou opération du projet. Ils prendront du crédit
politique du succès du projet.
-25-
2.6.08 Le
député élu localement
Le député se
fera le possible pour assurer du respect de la part des autorités
nationales et locales de la continuité sans obstacles des systèmes de monnaies
locales SEL-LETS, de l’importation de biens déstinés aux structures du projet
sans applications d’impôts, taxes ou de
frais de douane, et du transfert de propriété aux habitants mêmes de toutes
les structures du projet.
Il agira comme point de liaison
entre le Coordonnateur du projet et le bailleurs
de fonds locale d’une part et le préfet,
les
sous-préfets
et les
conseils
municipaux
d’e l’autre part.
Il acceptera de ne pas intervenir
dans l’organisation, l’exécution ou l’opération du projet. Ils prendra du crédit politique du succès du projet.
2.6.09 Les
conseils municipaux de Gamboula et
de Dédé-Mokouba
Les conseils
municipaux
de Gamboula et de Dédé-Mokouba se feront
garants du respect de la part des autorités locales de la continuité sans
obstacles des systèmes de monnaies locales SEL-LETS, de l’importation de biens
déstinés aux structures du projet sans applications
d’impôts, taxes ou de frais de douane, et du transfert de propriété
aux habitants mêmes de toutes les structures du projet.
Ils autoriseront
sans y créer d’obstacles injustifiables sans en donner raison
le placement de puits et/ou de forages et/ou de tuyaux de refoulement et/ou de
réservoirs et/ou d’autres structures nécessaires à l’exécution du projet. Ils
faciliteront
les autorisations pour le placement des structures d’assainissement, des unités
de production de produits en composites de gypse, des réseaux pour
la récolte
des ordures, des centres de recyclage.
Ils accepteront de
ne pas intervenir dans l’organisation, exécution ou opération du projet.
Ils
prendront
du crédit politique du succès du projet.
22.6.10 Les autorités de la santé publique
Le ministère de e Publiquee dans la
zone du projet. Il suivra les décisions administratives prises par les autorités
politiques à l’égard du projet et donnera son approbation à la partiécipation de son personnel qualifié aux travaux
des Clubs d’Hygiène et aux OW (ateliers organisationaux)
qui les institueront avec la coopération de l’ONG Africa AHEAD.
Les autorités de d’eau
potable et, au cas échéant, de santé, d’illumination PV, de
réfrigération PV et d’équipements pour le
contrôle
de la qualité de l’eau fournis aux cliniques dans la zone du projet soit mise au
nom des commissions réservoir où les cliniques se trouvent.
Elles donneront leur plein support aux
cours d’éducation à l’hygiène faits dans les écoles dans la zone du projet,
tout en fournissant de spécialistes pour la préparation des
professeurs.
-26-
Elles collaboreront avec le
coordonnateur du projet pour ce qui concerne les
conseils donnés aux femmes à l’occasion de contrôles
systématiques de
la qualité de l’eau dans les ménages individuels et de l’inspection
systématique des systèmes d’assainissement installés dans
le cadre du projet.
Les activités de recherche
et d’inspection qui ne seront pas déjà inclues dans les salaires des
animateurs du Ministère seront payées dans le cadre des monnaies locales
SEL-LETS.
L’équipement nécessaire pour le
contrôle continu de la qualité de l’eau sera mis à la disposition d’une
clinique ou hôpital local dans le cadre du projet. L’institution payera
l’équipement même en faisant payer les contrôles effectués pour le compte de
tiers résidents
hors de
la zone du projet.
L’éclairage
PV, et cas échéant l’assainissement et la réfrigération PV pour les vaccines, auprès des cliniques dans la zone du
projet seront payés par les communauités de
la même manière que les services en eau potable. La propriété en passera à
la commission réservoir où la clinique se trouve. L’éclairage PV et les
installations pour la réfrigeration des vaccines
dans les cliniques hors de la zone du projet qui servent aux utilisateurusagers dans la zone du projet fera l’objet
de discussions à part comme le sera d’ailleurs la raccolterécolte
d’ordures spéciales des cliniques.
Le Ministère de
2.6.11 Les autorités de l’éducation
nationale
Le Ministère de l’Education Nationale
donnera son approbation
à ce que la propriété des installations en eau potable, d’assainissement et d’éclairage
PV placées dans les écoles de la zone du projet passe aux
commissions réservoir où les écoles se trouvent, et à ce
que les commissions des professeurs nommés
pour assurer l’opération correcte de telles installations répondent directement
aux commissions réservoir.
Les autorités de l’Education
Nationale donneront leur support aux cours d’éducation à l’hygiène
effectués dans
les écoles de la zone du projet et donneront leur approbation
aux changements raisonnables au curriculum des étudiants pour y faire place
pendant les heures normales des activités scolaires.
2.6.12
Les autorités fiscales Centrafricaines.
Le Coordonnateur du projet établira,
avant le commencement de la partie exécutive du projet, un accord obligatoire
avec les autorités fiscales à fin de les assurer
que la base fiscale de la communauté ne subisse de réduction. Il établira aussi
un moratoire
impositif
pour une période d’au moins 20 ans sur toutes les
activités des systèmes SEL-LETS.
Les autorités fiscales définiront
en effet toute opération exécutée dans le cadre des systèmes SEL-LETS comme non
commerciales, donc libres d’impôts.
Elles donneront leur concession
pour l’établissement de la banque locale.
-27-
2.6.13 La banque locale pour les
micro-crédits (Kadei Banque)
Puisqu’e il n’y a pas de banque privée locale dans la zone du projet pour la gestion des micro
crédits et des fonds du projet, le projet même devra en constituera une.
La banque administrera les fonds
du projet effectivement déposés à Gamboula. Suivant les instructions du
Coordonnateur,
la banque administrera les micro-crédits accordés dans le cadre du projet et
leurs remboursements, en coopération avec seront les bénéficiaires des micro-crédits
et en
quel ordre
de priorité.
La banque locale travaillera sur
la base d’un tarif
standard accordé pour chaque emprunt avant
le commencement du projet pour chaque opération de crédit.
Ce tarif
sera exprimé dans les monnaies locales SEL-LETS à
afin
d’éliminer toute fuite financière du système.
La banque pourra successivement,
ayant trouvé de fonds propre de dotation, procéder au
financement et administration autonome de crédits pour l’installation de
systèmes solaires ménagers (SHS) et/ou de systèmes solaires passifs pour l’eau
chaude.
2.6.14 La
banque ou institution financière extérieure
Le bailleur de fonds extérieur fera passer sa contribution
financière à travers une institution financière
appropriée, passablement une institution type Green Bank
capable de donner des advis à la banque locale, avec laquelle elle devra en tout
cas établir un rapport d’opération étroit à travers le Coordonnateur du projet.
2.6.15 Les usines de production
locale de produits en composites de gypse.
Les usines fabriqueront, au cas
de nécessité avec finissage sanitaire, de façon écologique, produits tels rérservoirs, récipients pour l’eau potable,
produits pour l’aménagement des puits, toilettes, fourneaux à biomasse,
fourneaux solaires etc. avec 100% de valeur ajoutée locale
.
Le projet les financera sur la
base d’un crédit
sans intérêts avec une période de remboursement sur 5 ans.
Elles recevront toutes les instructions
nécessaires du propriétaire de la technologie. Les activités relatives
au projet ne nécessitent pas de paiement de royalties. Pour les
éventuelles productions de nature purement commerciales, les coopératives
négocieront les conditions commerciales directement avec le propriétaire
de la technologie en question.
Les coopératives vendront la plus
grande partie de leur production dans la zone du projet pour les monnaies
locales SEL-LETS. Le 20% de la production devra être cependant
vendu hors de la zone du projet pour de monnaies
formelles à
fin qu’elles puissent rembourser leurs crédit jusqu’au complètement du
remboursement.
-28-
La propriété des usines passera
formellement aux coopératives une fois qu’elles auront remboursé leurs crédits. Jusqu’à ce point, les coopératives seront responsables
au coordonnateur du projet.
Les coopératives seront
constituées suivant la méthode Moraisienne, à travers d’ateliers
organisationnels.
2.6.16 Les commissions pour les
réservoirs
COMMISSIONS RÉSERVOIR -
LES STRUCTURES PRINCIPALES
Chaque réservoir fournira l’eau
potable nécessaire à une zone ou un groupe de ménages. Une commission
réservoir, choisie par les usagers, s’occupera de l’utilisation du
réservoir et des œuvres y associées, de la récolte des contributions mensuelles
des ménages et de la propreté du terrain autour du réservoir. Les œuvres comprennent toutes les structures
autour des réservoirs, la pompe solaire qui fournit le réservoir, les panneaux PV et leur
supports panneaux et
les tuyaux de refoulement liés à la pompe.
Chaque commission recevra
une allocation mensuelle de l’équivale en CFA à € 5 pour la permettre de subventionner des familles
particulièrement pauvres ou en conditions provisoirement critiques que leur
rendent impossible le versement de leur contribution mensuelle entière.
Les commissions réservoir
recevront en plus un paiement dans la monnaie locale SEL-LETS pour leur engagement
et travail qu’elles pourront dépenser comme elles veulent.
Puisque ce sont les femmes qui
bénéficieront dans l’immédiat de plus de l’exécution du projet et de
son administration, on prévoit que la plupart des membres des commissions
réservoirs soit constituée d
femmes.e
Les commissions réservoir seront
constituées suivant la méthode Moraisienne. Leur forme pourra donc varier d’un
endroit à un autre.
Chacune des commissions réservoir
nommera
l’un de ses membres pour suivre la liaison avec les systèmes établis pour
l’entretien des structures.
Les commissions réservoir seront responsables
aussi des structures pour les études, de leur éclairage PV, et
de la coordination du recyclage dans leur zone.
Elles nommeront
une personne, passablement
d’entre leurs membres, qui devrait s’occuper de la liaison avec le système
SEL-LETS local.
Les installations en eau potable
et d’assainissement auprès d’écoles et cliniques seront placées sous la supervision
de commissions respectivement
de professeurs et d’opérateurs médiques qui rapporteront aux commissions
réservoir où les écoles et cliniques se trouvent. La propriété de telles
structures est placée au nom des commissions réservoir, avec l’accord des
autorités de l’Éducation Nationale et de
-29-
De la même manière, l’éclairage
et la
réfrigération PV et les équipements pour
le contrôle de la qualité de l’eau potable seront mis sous la
supervision de la commission médique responsable aussi
de la fourniture en eau. La propriété en est
également, avec approbation des autorités de e Publiquea
commissions
médiques
rapporteront aux commissions rérservoir.
Le problème de la récolte
d’ordures spéciales des cliniques devront
être abordés séparément.
Les commissions réservoir
convoqueront de réunions systématiques pour discuter les activités du système
local SEL-LETS et des priorités pour la concession des micro-crédits.
Les commissions réservoir
choisiront les commissions forage.
Les commissions réservoir nommeront
une candidate de leur zone pour faire d’inspections auprèsdes
installation
sanitaires, d’assainissement, de la récolte d’eau pluviale,
et des
structures mises en place pour la cuisine. Les services de ces femmes seront
payés en monnaie locale SEL-LETS. Elles recevront instruction au cours d des ménages u workshop
Moraisien qui s’occupera des structures sanitaires et leur installation et
entretien.
2.6.17 Les commissions pour les forages.
-Chaque terrain puits/forage comprend:
- Le puits ou forage même.
- L’installation de pompes manuelles de réserve.
- La
structures des aires de
lavage.
- L’enclos des systèmes PV et des supports.
- Les structures des gardiens des
structures PV.
Les commissions forages, élues des commissions réservoir, sont
chargées de la supervision des structures communes de la fourniture en eau.
Elles sont responsables
de la gestion
et de la propreté des aires de lavage, et des alentours des forages,
et des systèmes de pompage manuel. Elles contrôlent l’accès à la zone en
particulier au cas de crise ou de désastre.
Elles reçoivent
un rétribution appropriée exprimée dans la monnaie locale SEL-LETS qu’elles
peuvent dépenser comme elles mieux croient. Puisque ce sont les femmes qui
bénéficieront dans l’immédiat de plus de l’exécution du projet et de
son administration, on prévoit que la plupart des membres des commissions forages soit femmes. Elles recevront instruction
au cours du workshop
Moraisien qui s’occupera des structures sanitaires et leurs
installation et entretien.
-30-
2.6.18 L’ONG Africa AHEAD
Cette ONG
du Kenia adaptera et fournira le matérial
pour les Clubs de Santé et assistera à l’institution des Clubs.
Un workshop
Moraisien aura lieu au but de préparer l’organisation des Clubs de Santé et
leur administration. Dans le cadre du Workshop,
l’ONG préeparera les animateurs du Ministère de qui seront chargés
des cours d’instruction aux Clubs mêmes et auprès des écoles. Les
professeurs des écoles chargés de la
supervision des cours aux écoles participeront eux aussi à l’atelier.
Le
workshop préeparera
aussi une ou deux femmes au niveau de chaque zone de Commission Réservoir à la gestion
des Clubs Santé.
2.6.19 Le
consultant du travail avec les composites de gypse.
Il se peut qu’une technologie Hollandaise soit choisie
Leconstultant sera chargé des analyses des dépôts de
anhydrite et gypse disponibles dans la zone du projet.
Au cours du
Workshop
établira-t-on les unités de production. On fournira des instructions techniques
sur la méthodologie de trravail du matériel selon des dessins préférés des articles choisis pour la
production.
Pour ce qui
concerne la fabrication d’articles en composites de gypse pour des buts purement commerciaux, le consultant négociera des accords
commerciaux avec les usines.
2.6.20 Les commissions médicales.
Elles seront
constituées auprès des cliniques pour la gestion
des structures y apportées par le projet. Elles rapporteront aux commissions
réservoir du lieu.
2.6.21 Les commissions des
professeurs.
Elles seront constituées auprès des écoles pour la gestion des
structures y apportées du projet. Elles rapporteront aux commissions
réservoir du lieu.Elles sont chargées des cours d’éducation à l’hygiène dans
les écoles.
-31-
2.07
Dès que le projet ne sera
terminé, la propriété des structures passera aux habitants de la région du
projet. Jusqu’au moment où les crédits n’aient été remboursés le
coordonnateur aura le droit de récupérer les installations fournies au termess du projet au cas oùque les utilisateurusagers
ne respectent pas leurs obligations financières.
Le capital initial sera remboursé
sur une période de 10 ans. Jusqu’au moment du remboursement, le coordonnateur
du projet retiendra la responsabilité finale de l’entretien et
de l’administration des œuvres, malgré l’institution des
structures autonomes complètes au cours d’un workshop
Moraisien. Cela
signifie que le coordonnateur aura toujours le devoir de se substituer aux
structures créées pour l’administration et l’entretien au cas ou elles ne
fonctionnent pas comme prévu, tout au moins jusqu’à l’exécution d’un
workshop Moraisien successif.
Les pompes et les structures
installées auront une période de vie opérative
supérieure à 20
ans.
Une fois que le capital initial
ait été remboursé après dix ans, les contributions continuées des familles
permettront la création d’un fonds important destiné au remplacement à long terme
des structures et/ou à leur extension. Ce fonds coopératif de développementcontinuer ont à être recyclé
micro-crédits
sans intérêts pour le développement de la productivité
locale. en forme de
La propriété des installations
pour l’eau, l’éclairage PV, l’assainissement, la réfrigération et les équipements pour l’analyse de l’eau potable placées
dans les écoles et les cliniques passe aux commissions réservoir où les
structures se trouvent.
La question de la propriété
des services d’éclairage, d’assainissement et de réfrigération éventuellement
placés dans de
cliniques hors de la zone du projet mais offrant de services aux
habitants de la zone même devrait, cas échéant, être discutée séparément.
-32-
2.08
LES ASSURANCES POUR CE QUI CONCERNE
Le projet prévoit une interaction
complexe
et continue entre plusieurs partis. À fin que les œuvres puissent êtres
réalisées selon le schéma, chaque partie
doit s’engager formellement à faire face aux propres obligations Une pénalité
peut être prévue au cas de livraison en retard de marchandise et de services.
Au cas où l’un des partis
pense de ne pas pouvoir respecter les échéances prévues, il est
tenu à le dire au moment de complètement des détails du projet au début de la
phase 2 des travaux. Le schéma pourra en ce moment être adapté aux exigences
de livraison exprimés. avant le
commencement des travaux.
Les participants sociaux et
politiques confrirmeront par écrit que l’argent et les
permis qu’ils se sont engagés à fournir seront disponibles selon le schéma
préparé.
Le projet est de nature
coopératif, et les partis participants et en particulier
les bailleurs de fonds sont libres à imposer les procédures appropriées de rapportage et de monitorage qu’ils
retiendront nécessaires. Telles procédures devront être les plus simples
possibles à fin d’éliminer toutes restrictions bureaucratiques.
-33-
2.09 L’APPLICATION D’IMPÔTS AUX
ÉCHANGES DANS
LE CADRE DES SYSTÈMES DE MONNAIES LOCALES SEL-LETS
Pour voir une illustration des structures
proposées pour les systèmes SEL-LETS se réfère à:
DESSIN
DES STRUCTURES SEL-LETS.
COMMENT
FONCTIONNE UNE TRANSACTION SEL-LETS
Le but du projet est de créer de
structures qui permettent un développement local rapide et durable.
Avant le commencement du projet,
le coordonnateur négociera un accord avec les autorités financières pour donner
des assurances qu’aucune réduction de revenus impositifs n’ait lieu.
Les autorités fiscales définiront
toutes les
activités et transactions conduites dans le cadre des systèmes SEL-LETS
comme non commerciales, donc pas sujettes à impôts.
Le projet est basé sur un moratoire impositif pendant au moins 20 ans sur toutes les activités
et transactions SEL-LETS.
Suite à l’échéance du moratoire,
les concepts de base suivants seront appliqués:
-1. Les échanges SEL-LETS là où un membre aide un ami ou bien donne
exécution à une tâche occasionnellement (donc pas de façon professionnelle)
ne sont pas imposables.
-2. Les échanges SEL- LETS qui ne
font pas partie des activités commerciales normales du fournisseur ne sont pas imposables.
-3 L’expression "activités commerciales
normales” sera interprétée de la façon la plus advantageuse aux usagers.
-4. Les échanges normaux SEL-LETS de la part des entreprises sont imposables.
-5 Tous les frais des entreprises
sont appliqués en réduction du montant imposable.
-6. Seuelement les revenus nets provenants des échanges
SEL-LETS faits par les entreprises sont
sujets aux impôts.
-34-
2.10 LES EFFETS DE L’INFLATION SUR LE REMBOURSEMENT DU L’EMPRUNT
ORIGINAIRE ET LE CONTENU EN DON.
Le projet établit un système
financier coopératif sans intérêts basé sur le recyclage systématique constructif d’un
crédit
décennal également sans intérêts, et la création de systèmes de monnaies locales pour
l’échange de biens et de services produits localement.
Les ménages rembourse