ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.
01. Cours e-learning :
Diplôme de Développement Intégré (Dip. Dév.Int)
Édition
10: 11 Janvier, 2011.
Édition
11 : 27 Septembre, 2011.
Édition
14 : 09 Décembre, 2011.
SECTION B : LES SOLUTIONS AUX
PROBLÈMES.
Valeur attribuée : 06 points sur
18
Travail prévu : 186 heures sur
504
Les points ne sont attribués
qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour
Valeur
attribuée : 02 points sur 18
Travail
prévu : 54 heures sur 504
Les points ne sont attribués qu’après le
complètement réussi de l’examen consolidé pour
Section 4: Crise alimentaire.[5 heures]
02.00 Heures analyse matériel du Modèle.
02.00 Heures approfondissement.
01.00 Rédaction rapport.
Section 4: Crise alimentaire. [5 heures]
02.00 Heures approfondissement.
Le droit à l’alimentation adéquate.
Ils y
ont des accords internationaux qui ont pour but d’assurer une alimentation
adéquate comme droit humain. où “chaque home, femme, ou enfant, seul ou en
communauté avec d’autres, ait toujours accès physique et économique à
l’alimentation adéquate ou aux moyens pour l’acheter.” (Traduction T.E.Manning). Suárez S., Emanueli
M, Monocultures and
human rights, Food First Information
and Action Network (FIAN), Heidelberg, and Habitat International Coalition Regional Office Latin America,
Mexico City, Juin 2009, p. 7.
L’autonomie locale des fournitures alimentaires.
Les habitants des zones des projets cultivent de façon durable et organisent le stockage local des aliments
nécessaires à leur survie. Ils réalisent cet objectif à travers de
l’utilisation des systèmes éco -sanitaires pour le recyclage de leurs urines et
fèces compostés, ainsi fournissant tous les engrais nécessaires à la culture
des propres aliments. Les urines sont ajoutées eaux grises des maisons.
Ensemble les eaux grises et les urines fournissent-t-elles suffisamment de
liquides pour la production alimentaire à couverture des exigences des familles,
même en périodes de siccité.
Traditionnellement, au cas de siccité grave pendant des
périodes de 2 à 3 ans, aucune communauté au monde, que ce soit du Nord ou du
Sud, industrialisée ou en voie de développement, ne pourrait survivre sans
assistance extérieure. Au cours des ères passées, les populations auraient
peut-être pu migrer à d’autres régions restées vertes et fertiles. À cause des
pressions démographiques qui caractérisent le monde modern, une telle option ne
se présente que rarement de nos jours. L’autre option ouverte est celle de la
guerre.
Les zones du projet aux termes du Modèle offrent à leurs
habitants une résistance aux périodes de siccité et aux autres crises
supérieure à celle de la plupart des autres communautés. Toutefois, ils ne peuvent
pas offrir une garantie totale contre des catastrophes sur des périodes
prolongées au cas où même l’eau potable des forages profonds finisse pour
manquer.
Les pompes solaires recommandées pour la fourniture en
eau fonctionnent à des hauteurs d’élévation totales jusqu’à 150 mètres. Au cas
de risque de siccité sur des périodes étendues où bien d’autres crises
climatiques, peut-on choisir d’approfondir les forages pour arriver aux
aquifères plus profondes et plus fiables. On peut aussi augmenter la puissance photovoltaïque installée des 300 watts prévus jusqu’`a 400 watts à
compensation de la réduction du débit des pompes en fonction de leur
installation à une profondeur supérieure. La puissance installée peut être
augmentée de manière progressive, selon les risques ou les exigences
spécifiques. Au cas où l’un décide de prévoir des marges additionnelles dès le
début du projet, doit-on réserver un montant supplémentaire de Euro 250.000 à
la voix 70101 (Construction forages) et de Euro 125.000 à la voix 70204 (achat
panneaux PV). Puisque les réserves prévues ne suffisent pas à la couverture de
telles variations devrait-on prévoir l’augmentation du total du bilan de Euro
5.000.000 à Euro 5.350.000- Euro 5.500.000.
En présence de la siccité continue sur 2-3 ans,
n’aura-t-on plus de réserves d’eau pluviale. Aucune eau de surface ne sera plus
disponible. Probable, n’y aura-t-il aucune eau restante dans les rivières. La
seule source en eau disponible aux habitants sera les
Les pompes solaires recommandées ont d’ailleurs la caractéristique
de pouvoir être placées à une profondeur quelconque au-dessous du niveau de
l’eau dans le forage. Il est possible par conséquence de tenir compte des
fortes variations du niveau statique de l’eau dans le forage causées d’une
capacité réduite de remplissage du forage à travers de la journée. Toutefois,
lorsque l’on arrivera au moment où même le remplissage naturel nocturne des
forages résulte insuffisant à donner compensation à la couverture du
déchargement du système par jour, doit-on réduire le débit des pompes en
tournant les panneaux PV hors des rayons du soleil, ou bien à travers la
réduction du nombre des pompes fonctionnant dans le même forage. À main les
habitants ne commencent à recevoir moins de
On établira des pépinières dans le cadre des systèmes de monnaie locale
établis. Des dizaines de milliers d’arbres à fruit, à huiles végétales, et à
noix seront plantés dans la zone de chaque projet. Les arbres auront besoin,
évidemment, de plusieurs années pour établir des racines profondes et se rendre
plus ou moins immuns des conditions de siccité. Une fois bien établis,
fourniront-ils une deuxième source de produits alimentaires en temps de pénurie
alimentaire.
1. Opinion.
«Il n’y a aucune raison pourquoi les
populations du monde, mêmes les plus pauvres, ne puissent pas jouer d’une
suffisance alimentaire ». Sur une
page donnez votre commentaire critique,
appliqué aux zones où les structures de projets de développement intégré sont
fonctionnant.
Le vol des terres agricoles
“L’acte du vol des terres fait partie d’une
stratégie de la “consommabilisation” de la nature, de l’agriculture, et du
contrôle global d’un petit groupe d’ “investisseurs’ et les corporations trans-nationales’’….. “Vu que l’achat des terres de la part
des étrangers a pour but de faire des profits et se base sur les exports,
promouvra-t-il l’introduction et
l’approfondissement d’une manière industrielle de production dans les pays où
les investissements ont lieu. Il existe une abondance de littérature qui
évidence que telle manière de production
est destructive et qu’elle n’est pas durable. (Odeny E. et al (eds),
Landgrabbing in Kenya and Mozambique, Food First Information
and Action Network (FIAN), Heidelberg, Avril 2010. (p. 39) (Traduction T.E.Manning)
“Un pays qui ne met pas de terres disponibles et
les ressources productives à la disposition des marginalisés mes les donnent
aux investisseurs riches ne conforme pas aux obligations du International
Covenant of Economic,
Social and Cultural Rights” Odeny E. et al (eds), Landgrabbing in Kenya and Mozambique, Food First Information
and Action Network (FIAN), Heidelberg, Avril 2010. (p. 38)
“ There are over 2,500 bilateral investment treaties (BITs), which protect investors from changes to host
government policy and which may be impairing the ability of countries to
regulate investments effectively. The opportunity for investors to challenge
public policy through arbitration procedures under these BITs
weakens developing countries’ capacity to regulate their food, land, and water
sectors, as well as to introduce policies that promote food security and
poverty reduction.” (Zagema B., Land and Power : The growing
scandal surrounding the new wave of investments in land, Oxfam Briefing Paper 151, Oxfam, Oxford, 22 Septembre, 2011, ISBN
978-1-84814-947-2, p. 38.) Ce document
de
Sécurité alimentaire : la monopolisation mondiale.
Dans
cette section OGM signifie “organisme génétiquement modifié”. On se sert
aussi du terme “GM”, soit “Génétiquement
modifié”.
“Entre
le 1999 et le 2009, les entreprises les plus importantes dans le secteur de la biotechnologie dépensèrent
plus de $ 547 million de contributions sur leur
lobbying et campagnes pour rendre
moindre les effets des régulations touchant la modification génétique, presser
à faveur des approbations dans le secteur, et prévenir un étiquetage
approprié.” (Food & Water Watch, Genetically Engineered
Food : An Overview, Washington, Septembre, 2011, p.
6.). Le même rapport se termine en concluant que “L’expérience des USA avec les aliments GM
ont résulté dans un avortement. Les impacts sur l’environnement, le système alimentaire, et la santé publique
ne sont pas documentés. Il est toutefois évident que l’initiative ne vaut pas
la peine.” (p. 15). Ce rapport bref comprend bien 372 notes et références.
[Traduction des textes de l’Anglais : Stichting Bakens Verzet].
Lisez
bien le document les
problème soulevés par les cultures OGM, Attac 63, Commission OGM, 2003
On cite (des pages 7 et 8) :
« 5.1 L’AGRICULTURE SOUS DÉPENDANCE
« Déjà avec les semences conventionnelles, les
agriculteurs sont devenus dépendant des grands semenciers. Avec les semences
conventionnelles hybrides on assiste à une baisse de rendement dès la seconde
génération. Le paysan doit acheter ses semences et bien sûr les payer plus
chères. Ex. le coût du maïs hybride semence est estimé à 100 fois celui du maïs
grain. Avec les OGM, cette stratégie de mise sous tutelle industrielle des
paysans prend un tournant nouveau. Les brevets déposés sur les plantes transgéniques
interdisent légalement toute réutilisation des semences (hybrides ou non) d’une
année sur l’autre. Ceci conduit les grandes compagnies (Monsanto notamment) à :
« · engager des détectives privés pour traquer les
fraudeurs
· à faire condamner des fermiers (Mr. Percy, au Canada)
pour « piratage » alors que ses champs ont été contaminés par des semences OGM.
(ref Monde Diplo juillet
2001)
· Pour réduire le coût des détectives privés et les
actions en justice, le mieux était de rendre la fraude impossible, cela à
conduit à la technologie TERMINATOR (mise au point
par la société de biotechnologie Delta & Pine Land, rachetée par Monsanto)
Cette technologie de « contrôle de l’expression des gènes » consiste à insérer
un trans-gène qui rendra les graines produites par la
plante, stériles. Cette technique a été utilisée pour le coton mais a provoqué
un scandale chez les agriculteurs et dans l’opinion publique aux USA. Ses
titres boursiers ayant chuté, Monsanto a renoncé à l’utiliser. Mais, une
nouvelle technologie , appelée TRAITOR (ou GURST : Genetical Use Restriction
Technologies). Avec cette technique, les semences sont rendues provisoirement
stériles mais peuvent retrouver leur fécondité grâce à la pulvérisation d’un
produit chimique évidemment vendu par la firme (Monsanto ou Novartis)..
Novartis détient 6 brevets sur les méthodes de stérilisation. »
Il est évident qu’une fois un agriculteur qui travaille dans le secteur de
la monnaie formelle s’est mis dans les mains des multinationales ses possibilités
de s’en sortir sont réduites.
2. Opinion.
Sur une page faites un manifeste sur les risques liés aux
activités des multinationales. Vous pouvez
le distribuer parmi les agriculteurs de votre zone.
Distribution
effective de votre manifeste, vous porte des points bonus sur votre rapport.
On
poursuit aux pages 8 et 9 :
« 6 BIODIVERSITÉ ET BREVETS SUR LE VIVANT
« Au niveau de l’OMC, les ADPIC (Accords sur les Droits de Propriétés
Intellectuelle et le Commerce), signés en 1994 à Marrakech, par leur
article 27-3, obligent les pays signataires à accepter les droits de brevet sur
les micro organismes et sur les espèces végétales (sur le vivant).
• « Des
Etats membres (Pays Bas, + Italie, et Norvège soutenus par
Il y a
beaucoup d’information disponible sur les efforts de la société civile à
combattre les efforts des sociétés multinationales de voler à propre bénéfice
les caractéristiques génétiques des plantes et animaux.
L’un
des leaders de ce mouvement au niveau mondial est Dr Vandana
Shiva, directeur des recherche, Foundation for
Science, Technology and Ecology,
New Delhi. Voir par exemple son article The Basmati Battle and its Implications for Biopiracy and
Trips , Global Research, Montréal,
2001.
Milanesi J. et al, Analyse des coûts induits sur
les filières agricoles par les mises en
culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) Etude sur le maïs, le soja et le poulet
Label Rouge, Centre
d’étude et de Recherche en Gestion Université de Pau et des Pays de l’Adour en
association avec Greenpeace, Octobre 2008
Conclusion à la page 51 :
«Sur un marché unique, où le maïs
GM ou non GM serait acheté indifféremment, les prix seraient identiques et les
surcoûts et contraintes générés par la production de maïs non GM devraient être
pris en charge par l’amont de la filière : agriculteurs et organismes
stockeurs. Cette situation serait peu
viable et la production de maïs non GM serait à terme condamnée à
disparaître. »
The future of seeds and food, Then C et Tippe R., The International Coalition of “No Patents on Seeds” Avril 2009.
« In sum, the report shows a threatening
scenario. It describes the potential takeover of plants’ genetic resources by
international companies, which would then be able to control access to the most
important resources for conventional breeding and the whole food chain. Seeds,
plants and food patents granted on a grand scale could significantly impact
food prices and availability, and could become an additional factor
contributing to upcoming global food crises.
Furthermore, because small-scale producers in
developing countries rely on the right to save seeds from their harvest and to
exchange them with other communities, the freedom to do this is crucial for the
future of food security. In order to halt these threatening developments it is
not enough to wait for patent offices to reject single patent applications or
to file more individual oppositions in this field. What is needed most is a
clear legal ruling that exempts seeds and farm animals from patent
protection. » (Then & Tippe op.cit. p.4)
«Patents on basic methods in plant breeding, such as
genetic fingerprinting, QTL and MAB,
can be applied on an undefined and large group of plant species. They are a
perfect tool for systematic bio-piracy, as they enable the patent holder to
turn global commons, essential for food production, into private property by
simply describing them using technical means. Many of these patents are nothing
but well-organised theft and global robbery supported
by patent offices and certain political institutions in industrialised
countries........ The only way to protect the centres
of biological diversity from being pirated in this way by international companies
is to issue a clear regulation in patent law, excluding all patents on
conventional breeding of plants. The development of biopiracy
can no longer be sustainably and effectively controlled by single opposition
procedures. » ( Then & Tippe, op.cit p.23)
« [In] patent application WO 2008150892,
‘the patent on monsantosizing food feed fuel’ ,
the company claims breeding for soy beans with an oil content of between 23 and
35 %, which have been derived from conventional breeding and combined with
transgenic traits, such as herbicide resistance. Monsanto claims the plants and
their derived food products, listing the whole chain of production in the
claims. For example claim 7 reads:
“A method of producing food, feed, fuel or an
industrial product comprising the steps of:
(a) obtaining seed from the plant ...
(b) planting and growing the seed into mature plant
(c) harvesting seed from the mature plant; and
(d) preparing food, feed, fuel or an industrial
product from the harvested seed.”(Then & Tippe op.cit p.24)
Dans sa publication «Failure to Yeld – Evaluating the Performance of Genetically
Engineerd Crops » (Union
of Concerned Scientists, Cambridge MA (USA), Avril 2009), auteur Gurian-Sherman
D, relève qu’en fait l’introduction de mais et soya GM n’a porté à aucune
augmentation d’importance de la production agricole en rapport aux systèmes
traditionnels d’agriculture. Malgré la
propagande des multinationales au contraire. L’introduction même a bien porté à
une augmentation importante du contrôle centralisé de quelques grandes
multinationales sur des secteurs importants de la production agricole.
La situation actuelle à l’égard de la
production d’aliments génétiquement modifiés
Pour voir un rapport sur la situation actuelles en
ce qui concerne les aliments modifies génétiquement lisez : Who benefits
from gm crops
: the great climate change swindle, Riley P. et al, Friends
of the Earth International, Food sovereignty,
issu 17, Amsterdam, Septembre 2010.
Lisez le Rapport Spécial
: Are Regulators dropping
the ball on bio-crops?
par Gillam C., publié par Reuters
le 13 Avril 2010, Columbia 2010
L’auteur en constate :
“Les agriculteurs du monde semblent embrasser le
produits génétiquement modifiés pour résister
aux insectes et aux traitement contre les mauvaises herbes qui en même
temps produisent une récolte meilleure. Selon un rapport émis en Février, 14
million d’agriculteurs dans 25 pays ont semé des produits GM sur 330 million
d’acres en 2009, dont 158 million acres
aux États Unis.” (Traduction T.E.Manning)
et souligne
le manque de contrôle effectif sur l’utilisation des produits GM, car :
“Les entreprises qui ont développé ces
technologies, y compris
Sur les essais récents faits de
Quelques signale récente indique une approche plus
attentive des tribunaux, surtout aux
États Unis. Voir, par exemple, Federal Court orders
first-ever destruction of a GMO
crop, un communiqué du Center for Food Safety,
San Francisco, 30 Novembre, 2010
Les conséquences graves nombreuses et vérifiées pour
la santé des populations en Argentine y causées par la pulvérisation (en augmentation
exponentielle) des cultures génétiquement modifiés, surtout le soya, sont détaillées
au Report from
the 1st National Meeting of Physicians in the Crop-Sprayed Towns, conférence
que s’est tenue auprès de l’Université Nationale de Cordoba (Argentine),
Cordoba, 27-28 Août, 2010.
Sécurité alimentaire dans les grandes villes.
Les principes du Modèle s’appliquent
aux centres urbains comme aux zones rurales. On préfère toutefois que
l’exécution des projets de développement intégré donne priorité aux projets
dans les zones rurales au fin de mettre fin à l’exode des zones rurales vers
les villes.
Prenez connaissance avec Armer
les villes contre la faim – ed. Koc M. et al, Centre de Recherches pour le Développement
International, (CRDO), Ottawa, 2000, surtout la
troisième partie, “Agriculture Urbaine et Communautaire” dont les conclusions sont:
«Conclusion : mesures et
stratégies de développement recommandées
La présente recherche révèle que la disponibilité
des ressources constitue l’assise de l’agriculture urbaine, qui présente un
excellent potentiel de développement. Dans les centres urbains des pays en
développement, le secteur économique structuré est généralement sous-développé.
Par conséquent, il ne permet pas aux populations urbaines de toucher des
revenus adéquats. L’agriculture urbaine peut permettre aux ménages de gagner un
revenu et de se protéger contre l’insécurité alimentaire. Les décideurs
devraient donc envisager les recommandations suivantes :
1. Renforcer le développement rural.
2. Envisager la gestion des ressources selon une
démarche fondée sur l’entraide.
3. Décentraliser.
4. Bien gérer l’urbanisme.
5. Améliorer l’approvisionnement en eau dans les
communes urbaines.
6. Encourager le compostage et la gestion des
déchets en milieu urbain.
7. Appuyer les programmes d’agriculture et de
jardinage en milieu urbain.
8. Offrir un soutien et faire des recherches
relativement aux légumes et aux cultures indigènes.
9. Offrir des services aux petits exploitants
urbains.
10. Renforcer le rôle des femmes.
11. Soutenir les jardins existants et d’autres
formes d’utilisation du sol à des fins agricoles, telles que l’élevage et la
culture pendant la saison des pluies.
12. Mener des recherches et offrir des services de
vulgarisation agricole sur l’utilisation durable des ressources alimentaires
sauvages.”
3. Opinion.
Sur deux pages décrivez comment les concepts du Modèle de Développement
Intégré répondent aux 12 recommandations faites. Faits une introduction breve, la suivez avec 12 paragraphes brèves et votre
conclusion,
Armer les villes contre la
faim contient de plus une analyse de Nugent
R. sur la «Mesure de la durabilité de l’agriculture urbaine”. L’auteur écrit:
« .....les produits de
l’agriculture urbaine sont souvent acheminés sur de courtes distances ( vers un
marché de producteurs ou une épicerie locale ) ou ne nécessitent aucun
transport ( vendus sur place à la ferme ou par auto -cueillette ). Grâce à cet
avantage, l’emballage et la consommation d’énergie peuvent être réduits. Les
produits alimentaires cultivés localement sont commercialisés directement
auprès des consommateurs ou pas du tout, parce que donnés à la famille, aux
amis et aux voisins. »
Le site web du groupe Food from
the Sky montre comment des produits
alimentaires sont cultivés sur le toit du supermarché Thornton’s Budgens 21-23 The Broadway, Crouch
End, Londres N88 DU, Angleterre, à travers le recyclage et le compostage de
produits écartés du supermarché. Ce projet intelligent combine la théorie de la
permaculture, l’éducation, et la réintroduction
d’espèces locales(oubliées). Il est sujet à la réplication dans tout le monde.
Les produits sont vendus dans le supermarché quelques mètres au-dessous du
jardin.
4. Opinion.
Alors, comment l’industriel de l’alimentaire, réussit-il à y faire
concurrence? Expliquez-le sur une page . Vous pouvez vous référer au matériel
dont au Premier Bloc : Section 1. Analyse des causes de la pauvreté
du cours.
5. Opinion.
Les efforts de
monopolisation mondiale du secteur alimentaire (brevets, riz Basmati etc.)
ci-dessus décrits et l’absence de réaction adéquate de la part d’organisations
telles l’Organisation Mondiale du Commerce et
◄ Cinquième bloc : Section 4: Crise alimentaire.
◄ Cinquième bloc : Comment les structures dont au troisième bloc font
face à des problèmes spécifiques.
◄ Table matières pour le Diplôme du Développement Intégré (Dip.Dév.Int)
«L’argent n’est pas la clef
qui ouvre la porte au marché mais la clenche qui la barre. »
Gesell Silvio, «The
Natural Economic Order »
Version anglaise révisée,
Peter Owen, Londres 1948, page 228
“Poverty is created scarcity” (La pauvreté
est la privation construite)
Wahu Kaara,
point 8 of the Global Call to Action Against Poverty, 58th annual NGO Conference, United
Nations, New York 7 Septembre 2005.
Cette
œuvre est mise dans le domaine public aux termes d’une licence
Creative
Commons Attribution-Non-commercial-Share Alike 3.0.