ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.

 

01. Cours e-learning : Diplôme de Développement Intégré (Dip. Dév.Int)

 

Édition 10: 11 Janvier, 2011.

Édition 11 : 27 Septembre, 2011.

Édition 14 : 09 Décembre, 2011.

 

 

   Trimestre 2.

 

 

SECTION B : LES SOLUTIONS AUX PROBLÈMES.

 

 

Valeur attribuée : 06 points sur 18

Travail prévu : 186 heures sur 504

 

Les points ne sont attribués qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour la Section B : Les Solutions aux Problèmes.

 


 

Cinquième bloc : Comment les structures dont au troisième bloc font face à des problèmes spécifiques.

 

Valeur attribuée : 02 points sur 18

Travail prévu : 54 heures sur 504

 

Les points ne sont attribués qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour la Section B : Les Solutions aux Problèmes.

 


 

Cinquième bloc : Comment les structures dont au troisième bloc font face à des problèmes spécifiques.

 

Section 4: Crise alimentaire.[5 heures]

 

02.00 Heures analyse matériel du Modèle.

02.00 Heures approfondissement.

01.00 Rédaction rapport.

 


 

Section 4: Crise alimentaire. [5 heures]

 

02.00 Heures approfondissement.

 

Le droit à l’alimentation adéquate.

 

Ils y ont des accords internationaux  qui  ont pour but d’assurer une alimentation adéquate comme droit humain. où “chaque home, femme, ou enfant, seul ou en communauté avec d’autres, ait toujours accès physique et économique à l’alimentation adéquate ou aux moyens pour l’acheter.” (Traduction T.E.Manning).  Suárez S., Emanueli M, Monocultures and human rights, Food First Information and Action Network (FIAN), Heidelberg, and Habitat International Coalition Regional Office Latin America, Mexico City, Juin 2009, p. 7.

 

L’autonomie locale des fournitures alimentaires.

 

Les habitants des zones des projets cultivent de façon durable et organisent le stockage local des aliments nécessaires à leur survie. Ils réalisent cet objectif à travers de l’utilisation des systèmes éco -sanitaires pour le recyclage de leurs urines et fèces compostés, ainsi fournissant tous les engrais nécessaires à la culture des propres aliments. Les urines sont ajoutées eaux grises des maisons. Ensemble les eaux grises et les urines fournissent-t-elles suffisamment de liquides pour la production alimentaire à couverture des exigences des familles, même en périodes de siccité.

 

Traditionnellement, au cas de siccité grave pendant des périodes de 2 à 3 ans, aucune communauté au monde, que ce soit du Nord ou du Sud, industrialisée ou en voie de développement, ne pourrait survivre sans assistance extérieure. Au cours des ères passées, les populations auraient peut-être pu migrer à d’autres régions restées vertes et fertiles. À cause des pressions démographiques qui caractérisent le monde modern, une telle option ne se présente que rarement de nos jours. L’autre option ouverte est celle de la guerre.

 

Les zones du projet aux termes du Modèle offrent à leurs habitants une résistance aux périodes de siccité et aux autres crises supérieure à celle de la plupart des autres communautés. Toutefois, ils ne peuvent pas offrir une garantie totale contre des catastrophes sur des périodes prolongées au cas où même l’eau potable des forages profonds finisse pour manquer.

 

Les pompes solaires recommandées pour la fourniture en eau fonctionnent à des hauteurs d’élévation totales jusqu’à 150 mètres. Au cas de risque de siccité sur des périodes étendues où bien d’autres crises climatiques, peut-on choisir d’approfondir les forages pour arriver aux aquifères plus profondes et plus fiables. On peut aussi augmenter  la puissance photovoltaïque installée des 300 watts prévus jusqu’`a 400 watts à compensation de la réduction du débit des pompes en fonction de leur installation à une profondeur supérieure. La puissance installée peut être augmentée de manière progressive, selon les risques ou les exigences spécifiques. Au cas où l’un décide de prévoir des marges additionnelles dès le début du projet, doit-on réserver un montant supplémentaire de Euro 250.000 à la voix 70101 (Construction forages) et de Euro 125.000 à la voix 70204 (achat panneaux PV). Puisque les réserves prévues ne suffisent pas à la couverture de telles variations devrait-on prévoir l’augmentation du total du bilan de Euro 5.000.000 à Euro 5.350.000- Euro 5.500.000.

 

En présence de la siccité continue sur 2-3 ans, n’aura-t-on plus de réserves d’eau pluviale. Aucune eau de surface ne sera plus disponible. Probable, n’y aura-t-il aucune eau restante dans les rivières. La seule source en eau disponible aux habitants sera les 25 litres par personne par jour d’eau potable auprès des forages profonds. Le système de recyclage des urines et des aux grises domestiques permettra aux habitants, même dans cette situation, de cultiver les aliments leur nécessaires à leur survie dans des jardins, des jardins verticaux, éventuellement sur les toits de leurs habitations. Les populations n’auraient besoin d’assistance de l’extérieur qu’au moment où la fourniture en eau potable des forages profonds viendra à leur manquer.

 

Les pompes solaires recommandées ont d’ailleurs la caractéristique de pouvoir être placées à une profondeur quelconque au-dessous du niveau de l’eau dans le forage. Il est possible par conséquence de tenir compte des fortes variations du niveau statique de l’eau dans le forage causées d’une capacité réduite de remplissage du forage à travers de la journée. Toutefois, lorsque l’on arrivera au moment où même le remplissage naturel nocturne des forages résulte insuffisant à donner compensation à la couverture du déchargement du système par jour, doit-on réduire le débit des pompes en tournant les panneaux PV hors des rayons du soleil, ou bien à travers la réduction du nombre des pompes fonctionnant dans le même forage. À main les habitants ne commencent à recevoir moins de 25 litres par personne par jour leur situation générale commencera-t-elle à devenir toujours plus sérieuse.

 

On établira des pépinières dans le cadre des systèmes de monnaie locale établis. Des dizaines de milliers d’arbres à fruit, à huiles végétales, et à noix seront plantés dans la zone de chaque projet. Les arbres auront besoin, évidemment, de plusieurs années pour établir des racines profondes et se rendre plus ou moins immuns des conditions de siccité. Une fois bien établis, fourniront-ils une deuxième source de produits alimentaires en temps de pénurie alimentaire.

 

1. Opinion.

 

«Il n’y a aucune raison pourquoi les populations du monde, mêmes les plus pauvres, ne puissent pas jouer d’une suffisance alimentaire ».  Sur une page  donnez votre commentaire critique, appliqué aux zones où les structures de projets de développement intégré sont fonctionnant.

 

Le vol des terres agricoles

 

“L’acte du vol des terres fait partie d’une stratégie de la “consommabilisation  de la nature, de l’agriculture, et du contrôle global d’un petit groupe d’ “investisseurs’ et les corporations trans-nationales’’….. “Vu que l’achat des terres de la part des étrangers a pour but de faire des profits et se base sur les exports, promouvra-t-il  l’introduction et l’approfondissement d’une manière industrielle de production dans les pays où les investissements ont lieu. Il existe une abondance de littérature qui évidence que telle manière de production  est destructive et qu’elle n’est pas durable.  (Odeny E. et al (eds), Landgrabbing in Kenya and Mozambique, Food First Information and Action Network (FIAN), Heidelberg, Avril 2010. (p. 39) (Traduction T.E.Manning)

 

“Un pays qui ne met pas de terres disponibles et les ressources productives à la disposition des marginalisés mes les donnent aux investisseurs riches ne conforme pas aux obligations du International Covenant of  Economic, Social and Cultural RightsOdeny E. et al (eds), Landgrabbing in Kenya and Mozambique, Food First Information and Action Network (FIAN), Heidelberg, Avril 2010. (p. 38)

 

“ There are over 2,500 bilateral investment treaties (BITs), which protect investors from changes to host government policy and which may be impairing the ability of countries to regulate investments effectively. The opportunity for investors to challenge public policy through arbitration procedures under these BITs weakens developing countries’ capacity to regulate their food, land, and water sectors, as well as to introduce policies that promote food security and poverty reduction.” (Zagema B., Land and Power : The growing scandal surrounding the new wave of investments in land, Oxfam Briefing Paper 151, Oxfam, Oxford, 22 Septembre, 2011, ISBN 978-1-84814-947-2, p. 38.)  Ce document de la Oxfam constitue un dénonciation bien référencée de la pratique de l’accaparement des terres.

 

Sécurité alimentaire : la monopolisation mondiale.

 

Dans cette section OGM signifie “organisme génétiquement modifié”.  On se sert aussi du terme “GM”, soit  “Génétiquement modifié”.

 

“Entre le 1999 et le 2009, les entreprises les plus importantes dans  le secteur de la biotechnologie dépensèrent plus de $ 547 million de contributions sur leur  lobbying et campagnes  pour rendre moindre les effets des régulations touchant la modification génétique, presser à faveur des approbations dans le secteur, et prévenir un étiquetage approprié.” (Food & Water Watch, Genetically Engineered Food : An Overview, Washington, Septembre, 2011, p. 6.). Le même rapport se termine en concluant que  “L’expérience des USA avec les aliments GM ont résulté dans un avortement. Les impacts sur l’environnement,  le système alimentaire, et la santé publique ne sont pas documentés. Il est toutefois évident que l’initiative ne vaut pas la peine.” (p. 15).  Ce rapport bref  comprend bien 372 notes et références. [Traduction des textes de l’Anglais : Stichting Bakens Verzet].

 

Lisez bien le document les problème soulevés par les cultures OGM, Attac 63, Commission OGM, 2003

 

On cite (des pages 7 et 8) :

 

« 5.1 L’AGRICULTURE SOUS DÉPENDANCE

 

«  Déjà avec les semences conventionnelles, les agriculteurs sont devenus dépendant des grands semenciers. Avec les semences conventionnelles hybrides on assiste à une baisse de rendement dès la seconde génération. Le paysan doit acheter ses semences et bien sûr les payer plus chères. Ex. le coût du maïs hybride semence est estimé à 100 fois celui du maïs grain. Avec les OGM, cette stratégie de mise sous tutelle industrielle des paysans prend un tournant nouveau. Les brevets déposés sur les plantes transgéniques interdisent légalement toute réutilisation des semences (hybrides ou non) d’une année sur l’autre. Ceci conduit les grandes compagnies (Monsanto notamment) à :

 

« · engager des détectives privés pour traquer les fraudeurs

· à faire condamner des fermiers (Mr. Percy, au Canada) pour « piratage » alors que ses champs ont été contaminés par des semences OGM. (ref Monde Diplo juillet 2001)

· Pour réduire le coût des détectives privés et les actions en justice, le mieux était de rendre la fraude impossible, cela à conduit à la technologie TERMINATOR (mise au point par la société de biotechnologie Delta & Pine Land, rachetée par Monsanto) Cette technologie de « contrôle de l’expression des gènes » consiste à insérer un trans-gène qui rendra les graines produites par la plante, stériles. Cette technique a été utilisée pour le coton mais a provoqué un scandale chez les agriculteurs et dans l’opinion publique aux USA. Ses titres boursiers ayant chuté, Monsanto a renoncé à l’utiliser. Mais, une nouvelle technologie , appelée TRAITOR (ou GURST : Genetical Use Restriction Technologies). Avec cette technique, les semences sont rendues provisoirement stériles mais peuvent retrouver leur fécondité grâce à la pulvérisation d’un produit chimique évidemment vendu par la firme (Monsanto ou Novartis).. Novartis détient 6 brevets sur les méthodes de stérilisation. » 

 

Il est évident qu’une fois un agriculteur qui travaille dans le secteur de la monnaie formelle s’est mis dans les mains des multinationales ses possibilités de s’en sortir sont réduites.

 

2. Opinion.

 

Sur une page  faites un manifeste sur les risques liés aux activités des multinationales. Vous pouvez  le distribuer parmi les agriculteurs de votre zone.

 

Distribution effective de votre manifeste, vous porte des points bonus  sur votre rapport.

 

On poursuit aux pages 8 et 9 :

 

« 6 BIODIVERSITÉ ET BREVETS SUR LE VIVANT

 

« Au niveau de l’OMC, les ADPIC (Accords sur les Droits de Propriétés Intellectuelle et le Commerce), signés en 1994 à Marrakech, par leur article 27-3, obligent les pays signataires à accepter les droits de brevet sur les micro organismes et sur les espèces végétales (sur le vivant). La Directive européenne 98/44/CE, ne fait qu’entériner cet accord. La Directive européenne 98/44/CE, adoptée en juillet 1998 par le Conseil des ministres et le Parlement européen sur la protection juridique des inventions biotechnologiques permet le brevetage des OGM. Elle devait être transposée en droit dans chacun des pays d’Europe au plus tard le 30/07/00.

 

   « Des Etats membres (Pays Bas, + Italie, et Norvège soutenus par la France et l_Allemagne) ont fait un recours en annulation devant la Cour de Justice de la Communauté européenne en violation de la  Convention sur la Diversité Biologique, Rio de Janeiro, Juin 1992, traité international qui reconnaît la souveraineté des pays sur leurs ressources naturelles et protège la biodiversité. sur la base d’incohérence et de contradictions avec d’autres Directives et règlements européens (la Directive 90/220/CEE, relative à la dissémination d’OGM dans l’environnement et la Convention sur le brevet qui prévoit des limites à la brevetabilité du vivant pour des raisons éthiques et propres à préserver le développement de la recherche).

 

La Directive 98/44 introduit un amalgame entre invention et découverte et autorise ainsi à breveter les gènes en général et notamment les gènes des plantes traditionnelles. Comment peut on se prétendre inventeur d’un gène qui existe déjà dans la nature depuis des siècles ... Le soi-disant inventeur ne fait que constater ce qui existe déjà ! ». 

 

Il y a beaucoup d’information disponible sur les efforts de la société civile à combattre les efforts des sociétés multinationales de voler à propre bénéfice les caractéristiques génétiques des plantes et animaux.  

 

L’un des leaders de ce mouvement au niveau mondial est Dr Vandana Shiva, directeur des recherche, Foundation for Science, Technology and Ecology, New Delhi. Voir par exemple son article The Basmati Battle and its Implications for Biopiracy and Trips , Global Research, Montréal, 2001. 

 

Milanesi J. et al, Analyse des coûts induits sur les filières agricoles par les mises en  culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) Etude sur le maïs, le soja et le poulet Label Rouge, Centre d’étude et de Recherche en Gestion Université de Pau et des Pays de l’Adour en association avec Greenpeace, Octobre 2008

 

Conclusion à la page 51 :

 

«Sur un marché unique, où le maïs GM ou non GM serait acheté indifféremment, les prix seraient identiques et les surcoûts et contraintes générés par la production de maïs non GM devraient être pris en charge par l’amont de la filière : agriculteurs et organismes stockeurs. Cette situation serait peu viable et la production de maïs non GM serait à terme condamnée à disparaître. » 

 

The future of seeds and food, Then C et Tippe R., The International Coalition of “No Patents on Seeds Avril 2009.

 

«  In sum, the report shows a threatening scenario. It describes the potential takeover of plants’ genetic resources by international companies, which would then be able to control access to the most important resources for conventional breeding and the whole food chain. Seeds, plants and food patents granted on a grand scale could significantly impact food prices and availability, and could become an additional factor contributing to upcoming global food crises.

 

Furthermore, because small-scale producers in developing countries rely on the right to save seeds from their harvest and to exchange them with other communities, the freedom to do this is crucial for the future of food security. In order to halt these threatening developments it is not enough to wait for patent offices to reject single patent applications or to file more individual oppositions in this field. What is needed most is a clear legal ruling that exempts seeds and farm animals from patent protection. » (Then & Tippe op.cit. p.4) 

 

«Patents on basic methods in plant breeding, such as genetic fingerprinting, QTL and MAB, can be applied on an undefined and large group of plant species. They are a perfect tool for systematic bio-piracy, as they enable the patent holder to turn global commons, essential for food production, into private property by simply describing them using technical means. Many of these patents are nothing but well-organised theft and global robbery supported by patent offices and certain political institutions in industrialised countries........ The only way to protect the centres of biological diversity from being pirated in this way by international companies is to issue a clear regulation in patent law, excluding all patents on conventional breeding of plants. The development of biopiracy can no longer be sustainably and effectively controlled by single opposition procedures. » ( Then & Tippe, op.cit p.23)

 

« [In] patent application WO 2008150892, ‘the patent on monsantosizing food feed fuel’ , the company claims breeding for soy beans with an oil content of between 23 and 35 %, which have been derived from conventional breeding and combined with transgenic traits, such as herbicide resistance. Monsanto claims the plants and their derived food products, listing the whole chain of production in the claims. For example claim 7 reads:

 

“A method of producing food, feed, fuel or an industrial product comprising the steps of:

(a) obtaining seed from the plant ...

(b) planting and growing the seed into mature plant

(c) harvesting seed from the mature plant; and

(d) preparing food, feed, fuel or an industrial product from the harvested seed.”(Then & Tippe op.cit p.24)

 

Dans sa publication «Failure to YeldEvaluating the Performance of Genetically Engineerd Crops  » (Union of Concerned  Scientists, Cambridge MA (USA), Avril  2009), auteur Gurian-Sherman D, relève qu’en fait l’introduction de mais et soya GM n’a porté à aucune augmentation d’importance de la production agricole en rapport aux systèmes traditionnels d’agriculture.  Malgré la propagande des multinationales au contraire. L’introduction même a bien porté à une augmentation importante du contrôle centralisé de quelques grandes multinationales sur des secteurs importants de la production agricole. 

      

La situation actuelle à l’égard de la production d’aliments génétiquement modifiés

 

Pour voir un rapport sur la situation actuelles en ce qui concerne les aliments modifies génétiquement  lisez : Who benefits from gm crops : the great climate change swindle, Riley P. et al, Friends of the Earth International, Food sovereignty, issu 17, Amsterdam, Septembre 2010.

 

Lisez le  Rapport Spécial : Are Regulators dropping the ball on bio-crops? par Gillam C., publié par Reuters le 13 Avril 2010, Columbia 2010

 

L’auteur en constate :

 

“Les agriculteurs du monde semblent embrasser le produits génétiquement modifiés pour résister  aux insectes et aux traitement contre les mauvaises herbes qui en même temps produisent une récolte meilleure. Selon un rapport émis en Février, 14 million d’agriculteurs dans 25 pays ont semé des produits GM sur 330 million d’acres en 2009, dont  158 million acres aux États Unis.” (Traduction T.E.Manning)

 

et  souligne le manque de contrôle effectif sur l’utilisation des produits GM, car :

 

“Les entreprises qui ont développé ces technologies, y compris la Monsanto et son rival principal la DuPont, posent des limitations strictes aux experts scientifiques indépendants qui veulent conduire leurs propres études.  Les entreprises brevètent  leurs altérations génétiques, et les experts extérieurs aux entreprises ne peuvent effectuer des essais sur les semences GM qu’avec l’approbation des entreprises.’ (Traduction T.E.Manning)

 

Sur les essais récents faits de la Monsanto de pénétrer le marché Haïtien par moyens de dons de semences voir Bell B,  Haitian Farmers Commit to Burning Hybrid Seeds,  CommonDreams.org, Portland (Maine), Mai 20, 2010.

 

Quelques signale récente indique une approche plus attentive des tribunaux,  surtout aux États Unis. Voir, par exemple, Federal Court orders first-ever destruction of a GMO crop, un communiqué du Center for Food Safety, San Francisco, 30 Novembre, 2010

 

Les conséquences graves nombreuses et vérifiées pour la santé des populations en Argentine y causées par la pulvérisation (en augmentation exponentielle) des cultures génétiquement modifiés, surtout le soya, sont détaillées au  Report from the 1st National Meeting of Physicians in the Crop-Sprayed Towns, conférence que s’est tenue auprès de l’Université Nationale de Cordoba (Argentine), Cordoba, 27-28 Août, 2010.

 

Sécurité alimentaire dans les grandes villes.

 

Les principes du Modèle s’appliquent aux centres urbains comme aux zones rurales. On préfère toutefois que l’exécution des projets de développement intégré donne priorité aux projets dans les zones rurales au fin de mettre fin à l’exode des zones rurales vers les villes.

 

Prenez connaissance avec  Armer les villes contre la faimed. Koc M. et al, Centre de Recherches pour le Développement International, (CRDO), Ottawa, 2000, surtout la troisième partie, “Agriculture Urbaine et Communautaire”  dont les conclusions sont:

 

«Conclusion : mesures et stratégies de développement recommandées

La présente recherche révèle que la disponibilité des ressources constitue l’assise de l’agriculture urbaine, qui présente un excellent potentiel de développement. Dans les centres urbains des pays en développement, le secteur économique structuré est généralement sous-développé. Par conséquent, il ne permet pas aux populations urbaines de toucher des revenus adéquats. L’agriculture urbaine peut permettre aux ménages de gagner un revenu et de se protéger contre l’insécurité alimentaire. Les décideurs devraient donc envisager les recommandations suivantes :

 

1.    Renforcer le développement rural.

2.    Envisager la gestion des ressources selon une démarche fondée sur l’entraide.

3.    Décentraliser.

4.    Bien gérer l’urbanisme.

5.    Améliorer l’approvisionnement en eau dans les communes urbaines.

6.    Encourager le compostage et la gestion des déchets en milieu urbain.

7.    Appuyer les programmes d’agriculture et de jardinage en milieu urbain.

8.    Offrir un soutien et faire des recherches relativement aux légumes et aux cultures indigènes.

9.    Offrir des services aux petits exploitants urbains.

10. Renforcer le rôle des femmes.

11. Soutenir les jardins existants et d’autres formes d’utilisation du sol à des fins agricoles, telles que l’élevage et la culture pendant la saison des pluies.

12. Mener des recherches et offrir des services de vulgarisation agricole sur l’utilisation durable des ressources alimentaires sauvages.”

 

3. Opinion.

 

Sur deux pages décrivez comment les concepts du Modèle de Développement Intégré répondent aux 12 recommandations faites. Faits une introduction breve, la suivez avec 12 paragraphes brèves et votre conclusion,

 

Armer les villes contre la faim contient de plus une analyse de Nugent R. sur la «Mesure de la durabilité de l’agriculture urbaine”. L’auteur écrit:

 

« .....les produits de l’agriculture urbaine sont souvent acheminés sur de courtes distances ( vers un marché de producteurs ou une épicerie locale ) ou ne nécessitent aucun transport ( vendus sur place à la ferme ou par auto -cueillette ). Grâce à cet avantage, l’emballage et la consommation d’énergie peuvent être réduits. Les produits alimentaires cultivés localement sont commercialisés directement auprès des consommateurs ou pas du tout, parce que donnés à la famille, aux amis et aux voisins. » 

 

Le site web du groupe Food from the Sky montre comment des produits alimentaires sont cultivés sur le toit du supermarché  Thornton’s Budgens  21-23 The Broadway, Crouch End, Londres N88 DU, Angleterre, à travers le recyclage et le compostage de produits écartés du supermarché. Ce projet intelligent combine la théorie de la permaculture, l’éducation, et la réintroduction d’espèces locales(oubliées). Il est sujet à la réplication dans tout le monde. Les produits sont vendus dans le supermarché quelques mètres au-dessous du jardin.

 

4. Opinion.

 

Alors, comment l’industriel de l’alimentaire, réussit-il à y faire concurrence? Expliquez-le sur une page . Vous pouvez vous référer au matériel dont au  Premier Bloc : Section 1. Analyse des causes de la pauvreté du cours.

 

 

5. Opinion.

 

Les efforts de monopolisation mondiale du secteur alimentaire (brevets, riz Basmati etc.) ci-dessus décrits et l’absence de réaction adéquate de la part d’organisations telles l’Organisation Mondiale du Commerce et la Commission Européenne semblent en conflit avec Article 25 de la  Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948) qui lit  « 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation.... »   Qu’en pensez-vous ? En donnez votre opinion sur une page.

    



 Cinquième bloc :  Section 4: Crise alimentaire.

 Cinquième bloc :  Comment les structures dont au troisième bloc font face à des problèmes spécifiques.


Table matières pour le Diplôme du Développement Intégré  (Dip.Dév.Int)

 Liste des mots clefs.

 Liste des références.

  Schéma du cours.

 Aspects techniques.


 Cours disponibles.

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«L’argent n’est pas la clef qui ouvre la porte au marché mais la clenche qui la barre. »

Gesell Silvio, «The Natural Economic Order »

Version anglaise révisée, Peter Owen, Londres 1948, page 228

 

Poverty is created scarcity” (La pauvreté est la privation construite)

Wahu Kaara, point 8 of the Global Call to Action Against Poverty, 58th annual NGO Conference, United Nations, New York 7 Septembre 2005.


 

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