ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.
01. E-cours : Diplôme de
Développement Intégré (Dip. Dév.Int)
Édition
08: 14 Mars, 2011.
Édition
10 : 21 Novembre, 2011.
Édition
11 : 18 Janvier, 2012.
SECTION A : LES PROBLÈMES DU
DÉVELOPPEMENT.
Valeur attribuée : 04 points sur
18
Travail prévu : 112 heures sur
504
Les points ne sont attribués qu’après
le complètement réussi de l’examen consolidé pour
Premier bloc : La pauvreté et la qualité de vie.
Valeur attribuée : 02 points sur 18
Travail prévu : 57 heures sur 504
Les points ne sont attribués qu’après le
complètement réussi de l’examen consolidé pour
Section
1. Analyse des causes de la pauvreté. [26.50 heures]
[14.00 Heures]
Approfondissement.
Section 2 : Analyse approfondie des causes de la
pauvreté.[14.00 heures]
01. Définition de la pauvreté, approfondissement.
02. Quelques facteurs liés à la pauvreté,
approfondissement.
03. Les dettes et les subsides, approfondissement.
04. La fuite financière : industries alimentaires et
de l’eau, approfondissement.
05. La fuite financière :
l’énergie,approfondissement.
06. La fuite financière : moyens de communication,
approfondissement.
07. La fuite financière : la santé et l’éducation,
approfondissement.
08. La fuite financière : le vol des ressources,
approfondissement.
09. La fuite financière : la corruption,
approfondissement.
10. L’industrie de la pauvreté,approfondissement.
Section 2 : Analyse approfondie des causes de la
pauvreté.[14.00 heures]
08. La fuite financière : le
vol des ressources, approfondissement. (Au moins une heure)
“…. producers and consumers of oil , coal and natural gas use the sky
commons as an open sewer. Every day, industry disposes 90 million tons of waste
products into our shared atmosphere at no cost.” (Quilligan, J.B. , Interest Rates and Climate
change : Realigning our Incentives through the Power of the Commons,
Kosmos, Vol. X, Number 1, Fall/winter 2010, p. 25, Kosmos Associates, Lenox, 2010.)
“The engine of perpetual growth is creating excess production in some
places, poverty and migration in others, and energy insecurity and ecological
degradation everywhere- all of which contribute to greenhouse gas emissions” (Quilligan, ci-dessus, p.28).
“The global commons are not being exploited merely because nature’s
services are underpriced in the market, but because they are being propertized,
commodified, subsidized and subjected to interest-bearing debt.” (Quilligan,
ci-dessus, p.27).
Ceci constitute, selon Quilligan
(p. 27) “Robbing assets from the future and selling them in the
present”.
Regardez
la diapositive suivante :
08. La fuite financière : le
vol des ressources naturelles.
1.
Recherches
Faites une liste des lois de votre pays relatives à l’exploitation des
ressources naturelles finies.
2. Opinion.
Quelle place y est réservée aux intérêts des populations locales ?
«Nous tenons la terre en compte fiduciaire à faveur
des générations futures »
3. Opinion.
Exprimez votre opinion sur ce concept.
Quelles conséquences est-ce que l’on peut y attribuer ?
Les ressources naturelles finies.
Les articles
119-126 de la a constitution du Venezuela protègent expressément les droits
des peuples indigènes en rapport aux ressources naturelles.
L’article 120 en prévoit:
« L’exploitation de la part de l’État des
ressources naturelles situées dans les habitats indigènes sera conduite en
respect pour leur l’intégrité culturelle, sociale, et sera sujette à
l’information et à la consultation préalable avec les communautés intéressées.
Les profits de telle exploitation à bénéfice des peuples indigènes sont sujets
à la constitution et à la loi. » (Traduction T.E.Manning)
4. Opinion.
Pourquoi l’article
120 ne prévoit-il pas l’exploitation de la part des opérateurs privés ?
Êtes-vous d’accord
avec l’idée exprimée dans la diapositive que les ressources naturelles finies
s’entendent d’intérêt national ?
Êtes-vous d’accord
avec l’idée exprimée dans la diapositive que les populations locales ont droit
à une part des revenus de la vente des ressources naturelles finies ? Au cas d’affermissement, à quelle part ?
5.
Recherches.
Actuellement, quelle part des revenus de la vente des ressources locales
finies de votre zone est sujette`aux investissements locaux?
De combien est-ce qu’il s’agit ?
Quelle forme est-ce que ces investissements prennent ?
Les ressources naturelles renouvelables.
6. Opinion.
Êtes-vous d’accord avec l’idée exprimée dans la diapositive que les
ressources naturelles renouvelables appartiennent aux populations
locales ?
Êtes-vous d’accord avec l’idée exprimée dans la diapositive que les
populations locales ont droit au 100% des revenus de la vente des ressources
naturelles renouvelables ?
Le vol
des terres.
“Avec cet actuel accaparement de
terres agricoles à grande échelle, le paradigme de la mondialisation a franchi une
nouvelle étape qui sapera l’autodétermination des peuples et leur souveraineté
alimentaire.” Pour un arrêt
immédiat de l’accaparement des terres !!, GRAIN.org, Barcelone, Avril 2010.
Lisez ce manifeste, qui est co-sponsorisé de plus de 120 organisations dans
tout le monde.
Aujourd’hui l’accaparement des terres se fait à une
allure galopante. Des contrats sont signés, les bulldozers sont déjà au
travail, la terre se trouve délimitée de manière brutale et les populations
locales sont chassées de leur territoire ; les conséquences sont dévastatrices.
Quoiqu’il soit difficile d’obtenir des renseignements précis sur la question,
il est clair qu’au moins 50 millions d’hectares de terres fertiles – ce qui
suffirait à nourrir 50 millions de familles indiennes – sont, au cours des
dernières années, passés des mains des paysans à celles des grandes entreprises
et chaque jour, de nouveaux investisseurs se joignent à la ruée. Certains de
ces accords sont présentés comme une nouvelle manière de satisfaire les besoins
de la sécurité alimentaire de pays qui dépendent des marchés extérieurs pour se
nourrir eux mêmes, comme le Qatar, l’Arabie Saoudite,
« L’accaparement des terres prive les paysans, les populations
autochtones, les pêcheurs et les nomades de vastes étendues de terres, et leur
en interdit l’usage, aujourd’hui et demain, mettant sérieusement en péril leurs
droits à l’alimentation et la sécurité de leurs moyens de subsistance.
L’accaparement des terres capte aussi toutes les ressources en eau existant sur
les terres, en amont et aux alentours, résultant de fait en une forme de
privatisation de l’eau. L’accaparement des terres est intrinsèquement lié à la
violation de la législation internationale sur les droits humains : évictions
forcées, réduction des critiques au silence (ou pire), introduction de modèles
fonciers et agricoles non durables qui détruisent les environnements naturels
et épuisent les ressources naturelles, flagrant déni d’information, et
empêchement des personnes de participer aux décisions politiques qui affectent
leur vie. Ce sont des faits et des réalités qu’aucune série de principes non
contraignants ne pourra jamais compenser. Et
ces principes ne peuvent en aucune façon être interprétés
et présentés comme des mesures d’intérêt public ou de réglementation
nationale. » Il est temps de proscrire
l’accaparement des terres, pas question de le rendre responsable. , GRAIN, Barcelona (Spain) and Los Baños
(Philippines), 17 April, 2011, p. 5.
Pour un rapport à une page sur la situation actuelle
relative à l’accaparrament des terres, voir
Land Grabs in Poor Countries
Set to Increase par Hilaire
Avril , Inter Press Service, Rome, Septembre 09, 2010.
Lisez l'accord
conclu entre la Communauté économique européenne et le gouvernement de la
République du Sénégal concernant la pêche au large de la côte sénégalaise.
Les droits de pêche « achetés » des pays Éuropéens ont
porté à la fin des activités traditionnelles de pêche des villages le long de
la côte atlantique de l’Afrique de Ouest.
Le cas de la pêche dans le lac Victoria est un
autre exemple bien connu. “Parfois, va-t-on à la recherche de poisson pour
rentrer à mains vides ”
Charles Kyaba, pêcheur, Uganda 01/08/2008, Lake Victoria degradation
threatening livelihood. IRIN
Africa News. (Traduction libre : T.E.Manning)
Partant des activités de pêche locales
pratiquement sans aucune intervention ou investissements extérieurs, est-on
arrivé à la pêche industrielle actuelle, dominée du capital national et
international. Trente-cinq entreprises nationales et transnationales, situées
aux bords du Lac Victoria, traitent et exportent la plupart de la pêche en
Europe, au Japon, et aux États Unis.
(Eirik G.Jansen, Rich
Fisheries - Poor Fisherfolk: The Effects of Trade and Aid in the Lake
Victoria Fisheries, Centre for Development and the Environment, University of
Oslo, WP 7-1996, 1996. (Traduction libre
: T.E.Manning)
Lisez: Odeny
E. et al (eds), Landgrabbing in
Kenya and Mozambique, Food
First Information and Action Network (FIAN), Heidelberg, Avril 2010
Lisez l’article du Olivier de Schutter, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Comment détruire la
paysannerie mondiale de manière responsable (Project Syndicate , www.project-syndicate.org 2010.
Lisez l’article (en Anglais) Africa up for
grabs : the scale and impact of land grabbing for agrofuels, édité
par H.Burley et A.Bebb, Friends of the Earth,
Bruxelles, Juin, 2010
“It is no
exaggeration to characterize these forerunners [the East India Company
chartered in 1600 and the Dutch East India Company, chartered in 1602 – note
Bakens Verzet) ] of contemporary publicly traded limited liability corporations
as, in effect, legally sanctioned and protected crime syndicates with private
armies and navies backed by a mandate from their home governments to extort
tribute, expropriate land and other wealth, monopolize markets, trade slaves,
deal drugs, and profit from financial scams.” ( Korten D, On the Origin of Corporations, YES !
Magazine, Mars 07, 2011)
“ There are over 2,500 bilateral investment treaties
(BITs), which protect investors from changes to host government policy and
which may be impairing the ability of countries to regulate investments
effectively. The opportunity for investors to challenge public policy through
arbitration procedures under these BITs weakens developing countries’ capacity
to regulate their food, land, and water sectors, as well as to introduce
policies that promote food security and poverty reduction.” (Zagema B., Land and Power : The growing
scandal surrounding the new wave of investments in land, Oxfam Briefing Paper 151,
Oxfam, Oxford, 22 Septembre, 2011, ISBN 978-1-84814-947-2, p. 38.) Ce document de
Information détaillée sur l’accaparement des terres en Afrique se trouvent
auprès du site web du Oakland Institute. Le rapport Eight myths and facts about
Agrisol Energy in Tanzania (Oakland Institute,
Oakland, Understanding Land Investment Deals in Africa, Land Deal Brief, Décembre
2011) en constitue un bon exemple..
7.
Recherches.
Actuellement, quelle parte des revenus de la vente des ressources
renouvelables de votre zone est mise à la disposition des populations
locales ?
De combien est-ce qu’il s’agit ?
Comment pensez-vous qu’on puisse mieux
exploiter les ressources naturelles renouvelables locales à bénéfice des
populations locales?
◄ Premier bloc : Section 1.
◄ Premier bloc : La
pauvreté et la qualité de vie.
◄ Table matières pour le Diplôme du Développement
Intégré (D.Dév.Int).
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