ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.
Édition
04: 26 Avril, 2011
01. Cours e-learning :
Diplôme de Développement Intégré (Dip. Dév. Int)
SECTION A : LES PROBLÈMES DU
DÉVELOPPEMENT.
Valeur attribuée : 04 points sur
18
Travail prévu : 112 heures sur
504
Les points ne sont attribués
qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour
Premier bloc : La pauvreté et la qualité de vie.
Valeur attribuée : 02 points sur 18
Travail prévu : 57 heures sur 504
Les points ne sont attribués qu’après le
complètement réussi de l’examen consolidé pour
Premier
Bloc : Section 1. Analyse des causes de la pauvreté. [26.50
heures]
06.50 Heures analyse matériel du Modèle.
14.00 Heures approfondissement.
06.00 Rédaction rapport section 1.
Section 1 : Première analyse des causes de la
pauvreté.[06.50 heures]
01. Définition de la pauvreté.
02. Quelques facteurs liés à la pauvreté.
03. Les dettes et les subsides.
04. La fuite financière : industries alimentaires et
de l’eau.
05. La fuite financière : l’énergie.
06. La fuite financière : moyens de communication.
07. La fuite financière : la santé et l’éducation.
08. La fuite financière : le vol des ressources.
09. La fuite financière : la corruption.
10. L’industrie de la pauvreté.
Section 1 : Première analyse des causes de la
pauvreté.[06.50 heures]
10. L’industrie de la
pauvreté. (Au moins 30 minutes)
Consultez
la diapositive :
10. La fuite financière : l’aide
au développement.
Dans son livre Les Nababs de
À travers les années successives à la publications du livre les
institutions des pays donateurs disent d’avoir amélioré leurs services et leurs
approches à l’aide au développement. Elles disent par exemple de ne plus
appliquer le principe de l’aide liée (« tied aid ») où les
services et biens payés d’un pays donateur doivent être de préférence fournis
du pays donateur même.
Pour voir un résumé du livre voir l’article «Le Business de l’Aide au
Développement » Martin E., publié au site web www.unmondelibre.org 15/10/2008.
Une nouvelle industrie, souvent au but de profit.
Les opérations d’aide au développement donnent beaucoup de travail, soit
auprès des organisations «officielles » par exemple celles liées aux
Nations Unies , soit auprès des dizaines de milliers d’ONGs intéressées au
développement. Peu de statistiques fiables relatives à leurs opérations sont
disponibles.
1. Recherches.
Faites une liste
des organisations étrangères et locales de développement actives dans votre
pays. Combien de personnes y travaillent ? Combien d’entre elles sont des
personnes étrangères ?
2. Recherches.
Faites une liste
des organisations étrangères et locales de développement actives dans votre zone.
Combien de personnes y travaillent ? Combien d’entre elles sont des
personnes étrangère ?.
3. Recherches.
Faites une liste
des projets de développement dans votre zone. Combien de personnes y
travaillent ? Combien d’entre elles sont des personnes étrangères ?
L’aide étrangère au développement : une définition très
large.
Il existe une tendance à définir le terme “aide au développement” selon les
exigences spécifiques des pays donateurs. Par exemple l’aide peut comprendre
(entre d’autre) les fournitures d’armements, le training de soldats et de
policiers, l’annulation de dettes commerciales, ou les études de faisabilité.
Quelques facteurs:
La compétition politique. (par exemple
La compétition pour le contrôle des matériaux de base.(par exemple le
Coltan en R.DCongo).
Les projets trop grands pour l’exécution de la part des entrepreneurs
locaux (par exemple les grandes digues et les autoroutes ).
La protection des intérêts économiques du pays donateur.
Les influences du colonialisme actuel et/ou passé.
4. Opinion.
Faites une liste
des facteurs qui influencent de plus les approches à l’aide au développement
dans votre zone (cas échéant dans votre pays).
L’argent disponible au développement, ou va-t-il
exactement ?
Prenez en considération les projets de développement financés par des pays
industrialisés qui sont actuellement en cours de réalisation dans votre zone
(cas échéant dans votre pays).
Essayez d’en obtenir des informations sur leurs bilans.
5. Recherches.
Faites une
analyse de la part des bilans payable à l’étranger (salaires d’expatriés;
achats de matériaux importés; études faites à l’étranger; contrôles des
comptes; visites témoignage etc) et de la part payable “localement”.
Les experts, les expatriés, n’importe où.
“[Les instructeurs et directeurs] sont devenus tellement en nombre que
l’Afrique, par exemple, a plus d’expatriés y résidents aujourd’hui qu’au temps
de la colonisation et l’émigration (5): on y trouve un total estimé de 80.000
“experts” travaillant sur des projets sur le continent le plus pauvre au
monde.(6) À ce nombre important, faut-il ajouter les légions de visitateurs en
mission brève – personnel des Agences chargées de l’évaluation des projets, les
VIP des pays donateurs, les consultants engagés aux études de faisabilité, et,
évidemment, les rechercheurs. Au cours des années 1970, quand les villages ujamaa en Tanzanie étaient de mode à
titre d’exemples réussis de développement de base, trouvait-on parfois des villages avec plus de
rechercheurs que de villageois. (7)” (Hancock Graham, Lords of Poverty,
McMillan, London 1989, p. 114) (Traduction T.E.Manning).
Ressources citées de Hancock :
(5) Famine : A Man-Made Disaster, Report for the Independent
Commission on International Humanitarian Issues, Pan Books, London and Sydney,
1985.
(6) E.S.Ayensu, Aid to Africa, paper presented to the World Commission on
Environment and Development, third meeting, Oslo, Norway, 21-8 June 1985.
(7) Johan Galtung, An Anthropology
of the United Nations System, in David Pitt and Thomas G. Weiss (eds) The
Nature of United Nations Bureaucracies, Croom Hlem, London and Sydney,
1986.
6. Opinion.
Ces
observations, sont-elles applicables aujourd’hui dans votre zone, cas échéant,
dans votre pays?
"Of the more than 1,500
“…. although these foreign
contractors employ Haitians, mostly on a cash-for-work basis, the bulk of the
money and profits are reinvested in the United States………...The dual strategy of urban sweatshops and
laissez-faire agriculture, which subordinated Haiti in the 1980s, is now it's
reconstruction plan.” [Bien que ces opérateurs étrangers emploient
des Haïtiens, pour la plupart sur
base comptant pour travail, la
plupart de l’argent et des profits sont réinvestis dans aux ‘’Etats Unis….. la
stratégie double des ateliers de misère et de l’agriculture “laissez-faire”,
qui a subordonné Haïti au cours des années 1980, forme la base du plan de sa reconstruction.”
Ressource : D’Almeida K., Martelly - Clinton Seal Deal
for Next Wave of Disaster Capitalism in Haiti, Inter-press Service North America, Washington, 21
Avril, 2011, citant Alex Dupuy, Professor of Sociology, Wesleyan University.
Les Campagnes de Vaccination
Lisez de nouveau les notes que vous avez fait au cours de la leçon 7, sur les vaccinations et le rôle joué des industries pharmaceutiques
internationales.
7. Recherches.
Quels campagnes de
vaccination est-ce que l’on a mis en exécution dans votre zone?
Quel rôle y a
joué l’aide internationale (personnel et produits)?
Quel était le
taux d’infection des maladies en question avant les vaccinations et suite aux
vaccinations?
Au secours – on a faim !
Lisez
l’article How America is Betraying the
Hungry Children of Africa, par Alex Renton, Observer, 27 Mai 2007.
8. Opinion.
En faites un commentaire.
Maintenant, lisez l’article “Miami Rice” : The Business of Disaster in Haiti par Beverley Bell et Tory
Field, CommonDreams.org, Portland (Maine), Décembre
10, 2010.
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pauvreté et la qualité de vie.
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Intégré (D.Dév.Int).
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