ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.

 

Édition 04: 26 Avril, 2011

 

01. Cours e-learning : Diplôme de Développement Intégré (Dip. Dév. Int)

 

Trimestre 1.

 

 

SECTION A : LES PROBLÈMES DU DÉVELOPPEMENT.

 

 

Valeur attribuée : 04 points sur 18

Travail prévu : 112 heures sur 504

 

Les points ne sont attribués qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour la Section A : Problèmes de Développement.

 


 

Premier bloc : La pauvreté et la qualité de vie.

 

Valeur attribuée : 02 points sur 18

Travail prévu : 57 heures sur 504

 

Les points ne sont attribués qu’après le complètement réussi de l’examen consolidé pour la Section A : Problèmes de Développement.

 


 

Premier Bloc : Section 1. Analyse des causes de la pauvreté. [26.50 heures]

 

06.50 Heures analyse matériel du Modèle.

14.00 Heures approfondissement.

06.00 Rédaction rapport section 1.


 

Section 1 : Première analyse des causes de la pauvreté.[06.50 heures]

 

01. Définition de la pauvreté.

02. Quelques facteurs liés à la pauvreté.

03. Les dettes et les subsides.

04. La fuite financière : industries alimentaires et de l’eau.

05. La fuite financière : l’énergie.

06. La fuite financière : moyens de communication.

07. La fuite financière : la santé et l’éducation.

08. La fuite financière : le vol des ressources.

09. La fuite financière : la corruption.

10. L’industrie de la pauvreté.

 


 

Section 1 : Première analyse des causes de la pauvreté.[06.50 heures]

 

10. L’industrie de la pauvreté. (Au moins 30 minutes)

 

Consultez la diapositive :

 

10. La fuite financière : l’aide au développement.

 

Dans son livre Les Nababs de la Pauvreté , Éditions R. Laffont, Paris, 1989, l’auteur Graham Hancock a dénoncé de manière efficace et très bien documentée l’industrie de l’aide au développement. [Version originale en anglais : Hancock Graham, Lords of Poverty, McMillan, London 1989. ISBN 0 7493 0503 7]

 

À travers les années successives à la publications du livre les institutions des pays donateurs disent d’avoir amélioré leurs services et leurs approches à l’aide au développement. Elles disent par exemple de ne plus appliquer le principe de l’aide liée (« tied aid ») où les services et biens payés d’un pays donateur doivent être de préférence fournis du pays donateur même.

 

Pour voir un résumé du livre voir l’article «Le Business de l’Aide au Développement » Martin E., publié au site web www.unmondelibre.org 15/10/2008.

 

Une nouvelle industrie, souvent au but de profit.

 

Les opérations d’aide au développement donnent beaucoup de travail, soit auprès des organisations «officielles » par exemple celles liées aux Nations Unies , soit auprès des dizaines de milliers d’ONGs intéressées au développement. Peu de statistiques fiables relatives à leurs opérations sont disponibles.

 

1. Recherches.

 

Faites une liste des organisations étrangères et locales de développement actives dans votre pays. Combien de personnes y travaillent ? Combien d’entre elles sont des personnes étrangères ?

 

2. Recherches.

 

Faites une liste des organisations étrangères et locales de développement actives dans votre zone. Combien de personnes y travaillent ? Combien d’entre elles sont des personnes étrangère ?.

 

3. Recherches.

 

Faites une liste des projets de développement dans votre zone. Combien de personnes y travaillent ? Combien d’entre elles sont des personnes étrangères ?

 

L’aide étrangère au développement : une définition très large.

 

Il existe une tendance à définir le terme “aide au développement” selon les exigences spécifiques des pays donateurs. Par exemple l’aide peut comprendre (entre d’autre) les fournitures d’armements, le training de soldats et de policiers, l’annulation de dettes commerciales, ou les études de faisabilité.

 

Quelques facteurs:

 

La compétition politique. (par exemple la Guerre Froide).

La compétition pour le contrôle des matériaux de base.(par exemple le Coltan en R.DCongo).

Les projets trop grands pour l’exécution de la part des entrepreneurs locaux (par exemple les grandes digues et les autoroutes ).

La protection des intérêts économiques du pays donateur.

Les influences du colonialisme actuel et/ou passé.

 

4. Opinion.

 

Faites une liste des facteurs qui influencent de plus les approches à l’aide au développement dans votre zone (cas échéant dans votre pays).

 

L’argent disponible au développement, ou va-t-il exactement ?

 

Prenez en considération les projets de développement financés par des pays industrialisés qui sont actuellement en cours de réalisation dans votre zone (cas échéant dans votre pays).

 

Essayez d’en obtenir des informations sur leurs bilans.

 

5. Recherches.

 

Faites une analyse de la part des bilans payable à l’étranger (salaires d’expatriés; achats de matériaux importés; études faites à l’étranger; contrôles des comptes; visites témoignage etc) et de la part payable “localement”.

 

Les experts, les expatriés, n’importe où.

 

“[Les instructeurs et directeurs] sont devenus tellement en nombre que l’Afrique, par exemple, a plus d’expatriés y résidents aujourd’hui qu’au temps de la colonisation et l’émigration (5): on y trouve un total estimé de 80.000 “experts” travaillant sur des projets sur le continent le plus pauvre au monde.(6) À ce nombre important, faut-il ajouter les légions de visitateurs en mission brève – personnel des Agences chargées de l’évaluation des projets, les VIP des pays donateurs, les consultants engagés aux études de faisabilité, et, évidemment, les rechercheurs. Au cours des années 1970, quand les villages ujamaa en Tanzanie étaient de mode à titre d’exemples réussis de développement de base,  trouvait-on parfois des villages avec plus de rechercheurs que de villageois. (7)” (Hancock Graham, Lords of Poverty, McMillan, London 1989, p. 114) (Traduction T.E.Manning).

 

Ressources citées de Hancock :

 

(5) Famine : A Man-Made Disaster, Report for the Independent Commission on International Humanitarian Issues, Pan Books, London and Sydney, 1985.

(6) E.S.Ayensu, Aid to Africa, paper presented to the World Commission on Environment and Development, third meeting, Oslo, Norway, 21-8 June 1985.

(7) Johan Galtung, An  Anthropology of the United Nations System, in David Pitt and Thomas G. Weiss (eds) The Nature of United Nations Bureaucracies, Croom Hlem, London and Sydney, 1986. 

 

6. Opinion.

 

Ces observations, sont-elles applicables aujourd’hui dans votre zone, cas échéant, dans votre pays?

"Of the more than 1,500 U.S. contracts doled out [ in Haiti since the 2010 earthquake there] , worth 267 million dollars, only 20, worth 4.3 million dollars, have gone to Haitian firms …..The rest have gone to U.S. firms, which almost exclusively use U.S. suppliers. [ Des plus de 1,500 contrats américains concédés [en Haïti à partir du tremblement de terre en 2010], d’une valeur montant à US $ 267 million, 20 seulement pour une valeur de US $ 4.3 million en étaient concédés à des opérateurs Haïtiens, ….. les autres ont été concédés à opérateurs américains qui se servent presque exclusivement de fournisseurs américains.]

“…. although these foreign contractors employ Haitians, mostly on a cash-for-work basis, the bulk of the money and profits are reinvested in the United States………...The dual strategy of urban sweatshops and laissez-faire agriculture, which subordinated Haiti in the 1980s, is now it's reconstruction plan.  [Bien que ces opérateurs étrangers emploient des Haïtiens, pour la plupart sur  base  comptant pour travail, la plupart de l’argent et des profits sont réinvestis dans aux ‘’Etats Unis….. la stratégie double des ateliers de misère et de l’agriculture “laissez-faire”, qui a subordonné Haïti au cours des années 1980, forme  la base du plan de sa reconstruction.”

Ressource : D’Almeida K., Martelly - Clinton Seal Deal for Next Wave of Disaster Capitalism in Haiti, Inter-press Service North America, Washington, 21 Avril, 2011, citant Alex Dupuy, Professor of Sociology, Wesleyan University.

Les Campagnes de Vaccination

 

Lisez de nouveau les notes que vous avez fait au cours de la leçon 7, sur les vaccinations et  le rôle joué des industries pharmaceutiques internationales.

 

7. Recherches.

 

Quels campagnes de vaccination est-ce que l’on a mis en exécution dans votre zone?

Quel rôle y a joué l’aide internationale (personnel et produits)?

Quel était le taux d’infection des maladies en question avant les vaccinations et suite aux vaccinations?

 

Au secours – on a faim !

 

Lisez l’article How America is Betraying the Hungry Children of Africa, par Alex Renton, Observer, 27 Mai  2007.

 

8. Opinion.

 

En faites un commentaire.

 

Maintenant, lisez l’article  “Miami Rice” : The Business of Disaster in Haiti  par Beverley Bell et Tory Field, CommonDreams.org, Portland (Maine), Décembre 10, 2010.

 



 Premier  bloc : Section 1.

 Premier  bloc : La pauvreté et la qualité de vie.


Table matières pour le Diplôme du Développement Intégré  (D.Dév.Int).

 Liste des mots clefs.

 Liste des références.

  Schéma du cours.


 Cours disponibles.

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