ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM
Amsterdam, Pays Bas.
MODÈLE POUR
PROJETS DE DÉVELOPPEMENT LOCAL INTÉGRÉ, ÉCOLOGIQUE,
DURABLE, ET AUTOFINANCÉ À FAVEUR DES PLUS PAUVRES AU MONDE.
Édition 04: 30 Janvier,
2010
Chapitre 05: L’ordre de séquence de l’exécution des activités du projet.
05.46 Les structures pour l’éducation publique.
Le
projet n'a pas pour but de se substituer à l'état en ce qui concerne les
structures scolastiques présentes dans la région, sauf pour l'installation de
systèmes sanitaires la où nécessaires, la fourniture en eau potable pour les
enfants, et, éventuellement, l'installation de systèmes d'éclairage là où on
décide de faire commencer des leçons le soir au bénéfice des adultes. Le projet collaborera avec le Ministère de
Éducation Publique pour promouvoir l’éducation formelle complète dans la zone
du projet à fin d’y achever tous les objectifs du Millénaire relatifs à l’éducation
entre 2015. Là où le Ministère ne réussira pas a fournir des équipements ou des
services d’enseignants, le projet lui-même s’efforcera d’en assumer la
responsabilité.
Les
investissements en monnaie formelle nécessaires aux structures des écoles ne
sont pas bien adaptés au recyclage rapide et sans intérêts qui est à la base des projets de développement intégré
autofinancé. Des contributions de la part du Ministère aux frais des écoles
sont de conséquence retenues nécessaires.
Le
projet n’a pas pour but aucun changement du ou adaptation au curriculum
scolastique national, sauf pour l’inclusion de cours d’hygiène prévus.
Le système scolastique dans la région est presque
totalement à la charge des parents des élèves. Les associations des parents
essaient de trouver à la mesure de leurs moyens des solutions idoines aux
problèmes auxquels les écoles sont confrontées, qui sont nombreux et graves.
Il s'agit :
a) d'un manque d'infrastructure immobilière
b) d'une insuffisance mobilière
c) d'un manque de matériel didactique
d) d'une insuffisance de personnel enseignant
Le projet créera, néanmoins,
des institutions importantes à l'amélioration du système scolastique de la zone
du projet telles:
a) Les commissions réservoir
b) Un système SEL -LETS de monnaie locale
c) Des usines pour la production d’articles en composites de gypse.
d) Des matériaux disponibles localement.
Dans la pratique beaucoup des biens et services
disponibles localement et nécessaires aux structures éducatives peuvent être
payés dans la monnaie locale SEL -LETS créée du projet. Ces biens et services
peuvent comprendre :
a) Des services d’enseignants disponibles à
travailler (à plein temps ou à complément de leurs salaires étatiques) dans le
cadre du système SEL -LETS pour un salaire exprimé (éventuellement partiellement)
en crédits SEL -LETS
b) Des éléments en composites de gypse à utiliser pour les constructions, y
comprises des structures portantes.
c) Des meubles scolastiques en composites de gypse pour les écoles.
d) L’utilisation de matériaux disponibles localement.
e) La reproduction de matériel didactique à
travers des systèmes TV à énergie photovoltaïque et/ou à travers des services
de reproduction documentaire mis à la disposition des écoles de la part de
consultants locaux établis avec le support du système de micro -crédit prévu.
La construction des facilités
mentionnées pourra commencer dès l’établissement des structures sociales et
financières prévues.
Les
commissions réservoir pourront prendre, avec le permis des autorités locales et
celui des organes du Ministère de Éducation, des initiatives concernant les
écoles situées dans leur territoire. La codification des membres du système SEL
-LETS prévu permettra la possibilité d'identifier les parents des élèves de
chacune des écoles. Les populations décideront au cours de réunions convoquées
par les commissions réservoir, quels frais devront être distribués parmi toutes
les familles et quels frais (en monnaie locale SEL -LETS) devront être à la
charge des seuls parents des élèves.
05.46.1 ÉCOLES
PRIMAIRES.
Une
fois établies les structures sociales et financières prévues du projet, peut-on
commencer avec la construction rapide d’aussitôt d’écoles primaires dont on
puisse avoir besoin, en tenant présent les structures déjà existantes. En
manque de financements de l’état, les écoles seront construites dans le cadre
du système de monnaie locale établie en se servant de la main d’œuvre et
matériaux locaux. Tandis des contributions du Ministère de l’éducation sont
attendues et bienvenues, les écoles peuvent être payées des habitants servis de
l’école qui évidemment en deviendront par conséquence les propriétaires. La
propriété légale relative aux structures sera investie dans de tels cas dans
les commissions réservoir dans les zones desquelles les écoles seront
construites.
Les
services de base des écoles, tels l’eau potable, les structures éco
-sanitaires, la récolte des eaux pluviales à utilisation générale, et
l’éclairage photovoltaïque sont déjà encadrés dans le projet. Au cas de la
construction d’une école peut-elle incorporer la fonction d’une salle d’études
à éclairage photovoltaïque, déjà prévue au bilan du projet au niveau des
commissions réservoir.
Les
écoles primaires devraient être situées auprès des maisons des élèves pour
éviter que les élèves doivent consacrer trop de temps pour les atteindre. Les
écoles établies du projet resteront petites, avec une classe pour chaque niveau. Le (pays) connaît (nombre) de classes à
l’école primaire. L’éducation de base commence à (âge) pour la classe 1 et termine à (âge) à la classe (nombre).
Un objectif raisonnable de base pour le nombre d’élèves
dans chaque classe (sans y laisser des marges pour l’inclusion d’enfants
handicapés) est 18.
Le nombre de classes (nombre)
multiplié de le numéro standard d’élèves par classe (18) donne (numéro) d’élèves moyennement par école.
Chaque commission réservoir a moyennement (numéro)
enfants âgés (5 à 12) pour attendre une école primaire. Au cas d’écoles à
dimensions petites, peut-on prévoir la présence de deux sections par
classe.
Le numéro de commissions
réservoir nécessaires à fournir une école primaire est,. en principe, donc (numéro).
La quantité d’écoles primaires
à construire par conséquence est prévue en (quantité). La construction des
écoles dépende de la disponibilité d’enseignants, qui constitue le problème le
plus grave à l’expansion des facilités
éducatives dans le cadre du projet.
En
(pays) les étudiants ayant complété (niveau de qualification) se qualifient
automatiquement comme enseignants primaires. Beaucoup d’étudiants ainsi
qualifiés et provenant de la zone du projet se trouvent actuellement dans les
grandes villes à la recherché d’un emploi. L’amélioration générale de la
qualité de vie dans la zone du projet devrait suffire à encourager leur rentrée
à leurs villages d’origine, en particulier là où le projet pourra les offrir
une accommodation appropriée gratuite.
On
attend à ce que le Ministère de l’Éducation Publique soit disponible à payer
aux enseignants un salaire là où une école avec accommodation pour l’enseignant
est construite en tout ou partiellement à la charge des habitants locaux.
Éventuellement une partie du salaire des enseignants pourrait être payée du
Ministère et une partie des habitants. La partie éventuellement à la charge des
habitants pourra être payé de la communauté locale ou des parents des élèves
dans le cadre du système de monnaie locale établi du projet. Au cas de défaut
total ou partiel de la part du Ministère, les enseignants disponibles à
travailler entièrement dans le cadre du système monétaire local pourront être
payés en tout cas de la communauté locale (à voir, la communauté totale ou des
seuls parents des élèves) dans le cadre du système de monnaie locale.
Des
cours de formation des enseignants qui rentrent à leur zone d’origine leur
seront disponibles. En principe, tels cours devraient être mis à la disposition
de la part du Ministère de l’Éducation. Au cas de défaut du Ministère, le
projet cherchera l’assistance des ONG spécialisées dans le secteur de la
formation des enseignants. Au cas de manque d’une telle assistance de la part
des ONG internationales, le projet nommera et payer (dans le cadre du système
de monnaie locale établi) les enseignants locaux les mieux qualifiés et avec la
plus grande expérience pour réaliser une formation supplétive aux jeunes
enseignants.
05.46.2 LES ÉCOLES
SECONDAIRES.
Une
école de deuxième niveau peut être en principe prévu pour chaque zone de
commission forage. Avec ( ) commissions
forage dans la zone, prévoit-on donc ( )
écoles de deuxième niveau dans la zone du projet.
La
construction des écoles dépendra de la disponibilité d’enseignants, qui
constitue le problème de base relatif à
l’expansions des facilités éducatives dans la zone du projet.
En
(pays) les étudiants ayant complété (niveau de qualification) se qualifient
automatiquement comme enseignants au niveau de l’éducation secondaire. Beaucoup
d’étudiants ainsi qualifiés et qui proviennent de la zone du projet se trouvent
actuellement dans les grandes villes à la recherché d’un emploi. L’amélioration
générale de la qualité de vie dans la zone du projet devrait suffire à
encourager leur rentrée aux villages d’origine, en particulier là où le projet
pourra les offrir une accommodation appropriée gratuite.
On
attend à ce que le Ministère de l’Éducation Publique soit disponible à payer
aux enseignants un salaire là où une école avec accommodation pour l’enseignant
est construite en tout ou partiellement à la charge des habitants locaux.
Éventuellement une partie du salaire des enseignants pourrait être payée du
Ministère et une partie des habitants. La partie éventuellement à la charge des
habitants pourra être payé de la communauté locale ou des parents des élèves
dans le cadre du système de monnaie locale établi du projet. Au cas de défaut
total ou partiel de la part du Ministère, les enseignants disponibles à
travailler entièrement dans le cadre du système monétaire local pourront être
payés en tout cas de la communauté locale (à voir, la communauté totale ou des
seuls parents des élèves) dans le cadre du système de monnaie locale.
Des
cours de formation des enseignants qui rentrent à leur zone d’origine leur
seront disponibles. En principe, tels cours devraient être mis à la disposition
de la part du Ministère de l’Éducation. Au cas de défaut du Ministère, le
projet cherchera l’assistance des ONG spécialisées dans le secteur de la
formation des enseignants. Au cas de manque d’une telle assistance de la part
des ONG internationales, le projet nommera et payer (dans le cadre du système
de monnaie locale établi
On ne
prévoit aucune forme de transport public spécifique pour les élèves du deuxième
niveau. On attend bien le développement d’un système de transport public
général au cours de l’exécution du projet. On prévoit aussi la construction
d’un réseau de sentiers de communication améliorés pour piétons et bicycles sur
tout le territoire du projet.
Les écoles
de deuxième niveau se trouveront d’habitude dans un rayon de 2-3 kilomètres des
maisons des élèves.
Le
projet pourra décider d’établir des groupes coopératifs d’achat et/ou fournir
des subventions à l’achat de bicyclettes pour permettre aux enfants d’arriver à
leurs écoles. La présence des bicyclettes dans la zone du projet augmenterait
la mobilité aussi d’autres membres de la famille.
05.46.3 L’ÉDUCATION
TERTIAIRE.
Les enfants de la zone du
projet en possession de leurs certificats d’éducation de deuxième niveau ont le
droit aux termes de
Les études tertiaires ne
seront-elles pas, en général, disponibles au niveau du projet.
Les écoles techniques les plus proches
de la zone du projet se trouvent à
(lieux) à une distance de (km).
L’université la plus proche se
trouve à (lieu), à une distance de (km).
Les étudiants capables ont le droit,
cas échéant, au support de leur communauté d’origine. Le niveau de tel support
dépende des bourses et des services mis à la disposition des étudiants de la
part des autorités nationales et régionales.
Les bourses et les services à
la disposition des étudiants de la zone du projet sont:
(description des bourses et des services)
La
population de la zone du projet a un intérêt propre direct à ce que ses jeunes
étudiants puissent se qualifier dans leurs spécialités choisies pour qu’ils
puissent exercer leurs professions dans la zone du projet même et contribuer à
long terme à son développement. À ce but, le projet pourra établir les bourses
d’études soit en monnaie formelle soit en monnaie locale.
Les
bourses en monnaie formelle seront payées du Fonds Coopératif d’Éducation
établi du projet. Les communautés peuvent contribuer à ce Fonds au niveau des
commission forage, et éventuellement au niveau central du projet. Les membres du Fonds payeront une petite
contribution mensuelle au Fonds Coopératif Éducation (bourses). Le Fonds
fournira des subsidies aux commissions forage à favoriser les études avancées
des étudiants y résidentes. Les commissions forage décideront comment effectuer
la distribution des fonds disponibles entre les étudiants et leurs familles.
Le
projet s’efforcera à jeter les bases pour la formation d’un institut de cours
propédeutiques dans la zone du projet, offrant des cours sur un ou deux ans de
préparation propédeutique aux études universitaires suivantes. Un tel institut
ne rentre pas pourtant dans les capacités autonomes du projet car il implique
un niveau d’investissements en monnaie formelle au de là des possibilités du projet. Il ne pourra se
réaliser qu’avec la participation d’une ou plusieurs universités et du
Ministère de l’Éducation Publique. Au même temps les frais de gestion de
l’Institut pourront être réduits d’une manière importante, en donnant une
stimulation aux investisseurs. En effet, beaucoup des services relatifs à la
gestion journalière de l’Institut pourront être exécutés dans le cadre de la
monnaie locale avec la participation de population locale aux frais de gestion.
Des exemples en seraient la mise a disposition gratuite du terrain, la
supervision des structures y compris la gestion des zones vertes, les services de
nettoyage et de restauration, et le transport des étudiants.
05.46.4 ÉCOLE MÉTIERS.
On
prévoit l´institution à (un endroit au centre de la zone du projet) au niveau
du projet d´un collège technique pour les métiers.
On
espère que le collège puisse être établi entièrement dans le cadre du système
de monnaie locale. Les enseignants devront par principe venir de la zone du
projet. Ils seront payés dans la cadre du système de monnaie locale. On attend
que l´école soit construite dans le cadre du système de monnaie locale, entre
d’autres des élèves mêmes.
Les
étudiants et leurs familles payeront une petite contribution en monnaie
formelle dans le Fonds Coopératif
d´Éducation (métiers) pour couvrir les dépenses en monnaie formelle à
couverture des coûts des matériaux et équipements qui ne peuvent pas être
produits localement.
05.46.5 L’ACHÈVEMENT
DES OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE.
Objectif 2
: Assurer l’éducation primaire à tous.
Cible 03
: D’ici à 2015, donner à tous les
enfants, garçons et filles, partout dans
le monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires. (UNESCO).
Indicateur
06 : Taux net de scolarisation dans le primaire. (UNESCO)
Il
s’agit d’avoir informations sur le pourcentage d’enfants qui effectivement
assistant aux leçons, car les enfants peuvent être formellement enregistrés aux
écoles sans, pour des raisons diverses, pouvoir assister aux leçons.
En
principe, TOUS les enfants dans la zone de projet bénéficieront soit d’un cycle
complet d’études primaires, soit d’un cycle complet d’études secondaires.
Le
projet peut se servir du système de monnaie locale établi pour construire des
écoles neuves près des habitations des familles, les fournir de meubles, d’eau
potable, et de structures d’assainissement. La population peut payer ces
structures ou faire une contribution à leur coût à condition que la main
d’œuvre et les matériaux usés proviennent de la zone du projet même. Des
enseignants déjà qualifiés, ou des étudiants avec des diplômes leur permettant
de commencer des activités dans l’enseignement et qui sont disponibles à
travailler partiellement ou entièrement dans la cadre du système de monnaie
locale établi pourront commencer leurs activités rapidement. En ce cas,
l’éducation primaire complète pour tous pourrait être implémentée au cours de
deux ou trois années.
L’exploitation
complète des structures créées du projet dépendra de la présence d’enseignants.
Elle peut aussi, tout au moins partiellement, dépendre sur la possibilité du
Ministère de l’Éducation Publique de payer au moins une part de leur salaire en
monnaie formelle aux enseignants qui n’acceptent pas de travailler dans le
cadre du système de Monnaie Locale établi.
Étant
vu que la population de la zone du projet ne monte qu’à 50.000 personnes, est-il
improbable que les effets des activités dans la zone du projet puissent avoir
un effet évident au niveau national au cas d’implémentation d’un seul
projet. Pour couvrir la population
entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels projets environs pour
chaque 1.000.000 de personnes. À main que tels projets sont mis en exécution,
le taux de scolarisation dans l’éducation primaire du pays où le projet a lieu
deviendra-t-il toujours plus facilement vérifiable dans les graphiques et les
statistiques représentant la situation nationale. jusqu’à achever le 100%.
Évaluation
: Faire une comparaison entre le pourcentage d’enfants dans la zone du projet
qui participent effectivement aux cours d’études primaires sur une période de
24 mois avec celui valable pour la zone du projet avant le commencement du
projet.
Indicateur 07 : Proportion d’écoliers commençant dans la
première année d’études dans l’enseignement primaire et achevant la cinquième
(UNESCO)
En
principe, TOUS les écoliers dans la zone de projet bénéficieront soit d’un
cycle complet d’études primaires en commençant dans la première année d’études
dans l’enseignement primaire et achevant la cinquième. Le projet peut se server du système de monnaie locale établi pour construire
des écoles neuves près des habitations des familles, les fournir de meubles,
d’eau potable, et de structures d’assainissement. La population peut payer ces
structures ou faire une contribution à leur coût à condition que la main
d’œuvre et les matériaux utilisés proviennent de la zone du projet même. Des
enseignants déjà qualifiés, ou des étudiants avec des diplômes leur permettant
de commencer des activités dans l’enseignement qui sont disponibles à
travailler partiellement ou entièrement dans la cadre du système de monnaie
locale établi pourront commencer leurs activités rapidement. En ce cas,
l’éducation primaire complète pour tous pourrait être implémentée au cours de
deux ou trois années. Donc, tous les écoliers commençant dans la première année
d’études dans l’enseignement primaire achèveront la cinquième.
L’exploitation
complète des structures créées du projet dépendra de la présence d’enseignants.
Elle peut dépendre aussi, tout au moins partiellement, sur la possibilité du
Ministère de l’Éducation Publique de payer au moins une part de leur salaire en
monnaie formelle aux enseignants qui n’acceptent pas de travailler dans le
cadre du système de Monnaie Locale établi.
Étant
vu que la population de la zone du projet ne monte qu’à 50.000 personnes,
est-il improbable que les effets des activités dans la zone du projet puissent
avoir un effet évident au niveau national au cas d’implémentation d’un seul
projet. Pour couvrir la population
entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels projets environs pour
chaque 1.000.000 de personnes. À main que tels projets sont mis en exécution,
le taux d’écoliers commençant dans la première année d’études dans
l’enseignement primaire qui achèveront la cinquième dans le pays où le projet a
lieu deviendra-t-il toujours plus
facilement vérifiable dans les graphiques et les statistiques représentant la
situation nationale, jusqu’à achever le 100%.
Évaluation
: Faire une comparaison entre le pourcentage d’enfants dans la zone du projet
commençant dans la première année d’études dans l’enseignement primaire et
achevant la cinquième avec celui valable pour la zone du projet avant le
commencement du projet.
Indicateur
08 : Taux d’alphabétisation des 15-24 ans. (UNESCO)
En principe,
TOUS les enfants dans la zone de projet bénéficieront soit d’un cycle complet
d’études primaires, soit d’un cycle complet d’études secondaires.
Cela
signifie que le taux d’alphabétisation des 15-24 ans dans la zone du projet
achèvera automatiquement le 100% avec le passage d’un cycle complet d’études.
Un
taux d’alphabétisation des jeunes qui se trouvent dans le groupe des 15-24 ans
au moment du commencement du projet ne peut pas être garanti étant donné le
manque d’obligation de donner suite aux études déjà faites. Le projet fournira
200 salles d’études à éclairage photovoltaïque auprès des habitations, et pour
l’éclairage photovoltaïque dans les écoles, pour que l’on puisse y suivre les
cours le soir. Une réduction générale de la charge du travail sur les femmes
sera l’un des résultats importants de l’exécution du projet. On confie par
conséquence de faciliter ainsi la participation des femmes aux cours de soir.
Des
enseignants déjà qualifiés, ou des étudiants avec des diplômes leur permettant
de commencer des activités dans l’enseignement qui sont disponibles à
travailler partiellement ou entièrement dans la cadre du système de monnaie
locale établi pourront commencer leurs activités rapidement. En ce cas,
l’éducation primaire complète pour tous pourrait être implémentée au cours de
deux ou trois années.
L’exploitation
complète des structures créées du projet dépendra toutefois de la présence
d’enseignants. Elle dépendra au moins partiellement sur la possibilité du
Ministère de l’Éducation Publique de payer au moins une part de leur salaire en
monnaie formelle aux enseignants qui n’acceptent pas de travailler dans le
cadre du système de Monnaie Locale établi.
Étant
vu que la population de la zone du projet ne monte qu’à 50.000 personnes,
est-il improbable que les effets des activités dans la zone du projet puissent
avoir un effet évident au niveau national au cas d’implémentation d’un seul
projet. Pour couvrir la population
entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels projets environs pour
chaque 1.000.000 de personnes. À main que tels projets sont mis en exécution,
le taux d’alphabétisation des 15-24 ans
deviendra-t-il toujours plus
facilement vérifiable dans les graphiques et les statistiques représentant la
situation nationale jusqu’à achever le 100%.
La section 05.16 La
création de structures de sécurité sociale présente en détail le système de
sécurité sociale à trois niveaux qui permettra même aux plus pauvres de suivre des cours
d’alphabétisation et d’études.
Évaluation : Le nombre d’écoles et de classes dans chaque
zone de projet. Le nombre d’enseignants travaillant dans le secteur formel
(salaire payé du Ministère de l’Éducation) , ceux travaillant partiellement
dans le secteur formel et partiellement dans le cadre du système de monnaie
locale établi du projet, et ceux travaillant exclusivement dans le cadre du
système de monnaie locale établi du projet. Les statistiques sur l’utilisation
du système de sécurité sociale à trois niveaux établi du projet.
Objectif 3
: Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.
Cible 04
: Éliminer la disparité en les sexes
dans les enseignements primaire et secondaire
d’ici à 2005 si possible, et en tous les niveaux d’enseignement en 2015
au plus tard.
Indicateur 09 : Rapport filles/garçons dans
l’enseignement primaire, secondaire, et supérieur, respectivement.(UNESCO)
Tous les enfants, y comprises les jeunes filles dans la
zone du projet recevront éducation soit primaire que secondaire, ratio 1 :
1. Le projet n’a aucun contrôle sur l’accès des jeunes filles aux cours
tertiaires, mais la proportion de jeunes filles contre garçons préparées pour
accéder à l’instruction tertiaire sera 1 :1.
Le projet
prévoit l’institution d’une école pour l’enseignement des métiers à situer
[lieu]
Étant
vu que la population de la zone du projet ne monte qu’à 50.000 personnes,
est-il improbable que les effets des activités dans la zone du projet puissent
avoir un effet évident au niveau national au cas d’implémentation d’un seul
projet. Pour couvrir la population
entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels projets environs pour
chaque 1.000.000 de personnes. À main que tels projets sont mis en exécution,
le rapport filles/garçons dans l’enseignement primaire, secondaire, et
supérieur devrait achever 1 : 1.
Évaluation :
le nombre et le sexe des enfants qui effectivement assistent aux cours des
écoles primaires, secondaires, propedeutiques, et de
l’école métiers. Ceux de la zone du projet qui suivent des cours d’éducation
tertiaire ailleurs.
Indicateur 10 : Taux d’alphabétisation des femmes de 15 à
24 ans par rapport à celui des homes.(UNESCO)
Tous les enfants, y comprises les jeunes filles dans la
zone du projet recevront éducation soit primaire que secondaire, en rapport
1 : 1. Le projet n’a aucun contrôle cependant sur l’accès aux cours
tertiaires, mais le rapport de jeunes filles contre garçons préparées pour
accéder à l’instruction tertiaire sera 1 :1.
Le projet prévoit l’institution d’un cours propedeutique au niveau central pour hommes et femmes, à
situer à [lieu].
Cela signifie qu’avec le passage de quelques années, la proportion
de jeunes femmes de 15 à 24 ans deviendra automatiquement elle aussi 1 :1
sans aucune disparité entre les sexes.
Toutes les femmes participeront d’ailleurs aux cours
d’éducation à l’hygiène.
Un taux d’alphabétisation de 100% d’entre les jeunes de 15 à 24 ans au
moment de commencement du projet ne peut pas être toutefois garanti, car la
participation d’adultes aux cours d’éducation n’est pas obligatoire. Le projet
prévoit 200 salles d’études à éclairage photovoltaïque, et de l’ éclairage photovoltaïque
aux écoles pour y favoriser les cours le soir. Une réduction générale du charge
du travail sur les femmes devrait les permettre à assister à ces cours.
Étant
vu que la population de la zone du projet ne monte qu’à 50.000 personnes,
est-il improbable que les effets des activités dans la zone du projet puissent
avoir un effet évident au niveau national au cas d’implémentation d’un seul
projet. Pour couvrir la population
entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels projets environs pour chaque
1.000.000 de personnes. À main que tels projets sont mis en exécution, toute
disparité en les sexes dans les enseignements
Devrait
se réduire jusqu’à achever le 0%.
Évaluation :
Le nombre de personnes (en particulier le nombre de femmes) qui assistent aux
cours le soir. Faire comparaison entre les statistiques valables au moment de
commencement du projet et celles suite à l’implémentation du projet.
Indicateur
11: Pourcentage de salariées dans le secteur non agricole qui sont femmes. (ILO)
L’indicateur 11 fait référence à des concepts économiques
traditionnels pas retenus applicables au
projet. Le projet est coopératif et ne prévoit pas de création d’emplois
«salariés » . Il support des initiatives individuelles, familiales et
coopératives à faveur de l’augmentation de la productivité locale. Les
structures du projet fonctionnent en parallèle et en harmonie avec celles
existantes ; elles ne les remplacent pas.
Les relations traditionnelles employeur -salarié ont lieu librement dans
le sphère du système à monnaie formelle, mais le projet n’y donne pas de
support direct.
Les femmes jouent un rôle majoritaire dans la gestion de
toutes les structures du projet, y compris le système de financement à travers
les micro -crédits sans intérêts établi au cours de l’une des premières
phases d’exécution du projet. Les activités productives reconnues des femmes
comprennent celles non -monétisées, celles effectuées dans le cadre du système
de monnaie locale établi, et celles effectuées dans le cadre du système de
monnaie formelle.
La
section 08.20 Droits de la femme du
projet illustre comment on promeuve et défende les droits des femmes et des
jeunes filles dans la zone du projet.
Évaluation:
L’analyse des activités productives réelles des femmes comparées avec celles
valables au commencement du projet. Analyse de l’amélioration de la qualité de
vie des femmes au moment du contrôle en comparaison avec celle valable au
moment de commencement du projet.
Indicateur
12 : Proportion de sièges occupés par des femmes au parlement national (IPU)
Le projet ne
couvre pas directement l’indicateur 12.
Les
structures du projet fonctionnent en parallèle et en harmonie avec celles formelles du système économique traditionnelle.
Le projet prévoit beaucoup de structures sur trois niveau gérées par des
habitants locaux choisis directement des populations. Une participation
majoritaire de femmes dans toutes les structures et à tous les niveaux est
assurée. Les femmes reçoivent par conséquence une préparation extensive dans
l’exercice de leurs droits dans le cadre du procès démocratique introduit au
cours du projet. Elles prennent responsabilité des structures du projet à tous
les niveaux. Ceci peux faciliter leurs qualifications pour être candidates à
l’occasion d’élections parlementaires et les garantir une base élective.
La zone du
projet même n’est pas suffisamment grande pour pouvoir exprimer un membre de
parlement propre, que ce soit homme ou femme.
Pour
couvrir la population entière du pays en question a-t-on besoin de 20 de tels
projets environs pour chaque 1.000.000 de personnes. À main que tels projets
sont mis en exécution, le taux de femmes membres du parlement devrait-il
devenir toujours plus facilement vérifiable dans les graphiques et les
statistiques représentant la situation nationale
Évaluation: La participation effective des femmes à la
gestion des structures du projet. Les
statistiques sur les femmes qui
participent aux structures politiques locales dans la zone du projet
après une première période de 24 mois en comparaison avec celles pour la zone
du projet au moment de commencement de l’exécution du projet.
Suite:
05.47 La création des structures pour la santé.
Retour:
05.45 La création des structures d'élimination des
risques de la fumée dans les ménages.
05.63 La création des structures pour la santé.
Poursuivre:
Les files de travail du groupe
5.4 : Description des structures de service prévues.
Les files de travail du groupe
5.6 : Des améliorations à la qualité de vie des habitants.
Retour:
Le menu principal des groupes de files de travail.
Retour à :
Tableau des matières du projet.
«L’argent n’est pas la
clef qui ouvre l’entrée au marché mais la clenche qui la barre. »
Gesell Silvio, «The Natural Economic
Order »
Version anglaise révisée,
Peter Owen, Londres 1948, page 228
Cette œuvre a été mise à la disposition du public général aux termes d’une
licence
Creative
Commons Attribution-Non-commercial-Share Alike 3.0 Licence.